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Ma vache! si tu divorces j'te tue!

Sociologie, phénomènes de société

Modérateurs: La Rose blanche, Dijon, PouvoirAuPeuple

Une solution peut-être ?

Messagede Caton le 26 Oct 2007, 5:55

L'accordeur de violons

La salle à manger, le jour.

A une table de la salle à manger, un couple échange de vifs propos. Autrement dit, ils n'arrivent pas à accorder leurs violons.

L'HOMME. Si je ne me retenais pas, Je vous dirais bien quelque chose, ma chère Elise !

LA FEMME. Eh bien moi, Je vais vous le dire. Vous faites chier, mon pauvre Edmond ! Chier ! Chier ! Chier ! Voilà, c'est dit !

L'HOMME. Je vous reconnais bien là. Idiote et, de surcroît, vulgaire !

LA FEMME. Mais Je vous emmerde, Edmond !

L'HOMME. J'ai le regret de vous dire ma chère Elise que quand vous parlez j'ai souvent l'impression d'entendre un pet, un vieux pet !

LA FEMME. C'est parce que vous avez une tête de cul Edmond !...

L'HOMME. A propos de tête de cul, fermez la bouche vous puez Elise !

Plus loin un serveur s'approche de Gontran, le maître d'hôtel.

LE SERVEUR. Ça ne va pas du tout à la table de M. et Mme Haffner...

GONTRAN. Qu'est-ce qu'il se passe ?

LE SERVEUR. Je ne sais pas, j'ai l'impression qu'ils n'arrivent pas à accorder leurs violons.

GONTRAN. Vous avez envoyé l'accordeur ?

LE SERVEUR. Non.

GONTRAN. A quoi pensez-vous ! Bon, allez, allez, je m'en occupe ! (Il tape dans ses mains. Un homme s'approche en tenue de maître d'hôtel, une petite mallette à la main.) Un petit réglage table 17 s'il vous plaît.

JOHN. Bien monsieur Gontran...

Gontran et John se dirigent vers la table des Haffner qui continuent de plus belle à s'insulter.

L'HOMME (au comble de l'exaspération). Qu'elle est con ! Saint Joseph ! Qu'elle est con !

LA FEMME. Tu sais ce qu'il te dit saint Joseph, tête de nœud...

GONTRAN. J'ai l'impression qu'il y a du travail John...

L'HOMME. Vous n'êtes vraiment qu'une truie Elise !

John, qui a posé sur la table sa petite mallette, en a tiré une clef et un petit marteau à bout rond. Il se place derrière madame et lui donne dans le dos de petits coups répétés, précis et délicats.

LA FEMME. Et vous mon pauvre Edmond vous êtes une crotte de nez. (L'accordeur tapote.) Mon cher Edmond vous êtes une botte d'œillets. (L'accordeur tapote.) Vous êtes un yacht doré. (L'accordeur agacé tape un coup sec sur l'épaule droite.) Vous êtes mon adoré...

Satisfait du réglage, l'accordeur fait rapidement le tour de la table et va se placer derrière monsieur.

L'HOMME. En fin de compte vous êtes juste une chieuse infâme. (L'accordeur tapote.) Vous êtes une pute. (L'accordeur change d'instrument et tapote à nouveau.) You are a bitch. (L'accordeur agacé change encore d'instrument et tapote.) Une trayeuse à rame. (Il tapote.) Une liseuse qui brame. (Il tape un coup sec.) Une délicieuse femme.

L'homme et la femme se prennent la main, tandis que l'accordeur range ses petits outils et s'en va, suivi de Gontran.

L'HOMME. Mon amour...

LA FEMME. Mon cœur..




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Re: Une solution peut-être ?

Messagede calabiyau le 26 Oct 2007, 7:45

Caton a écrit:L'accordeur de violons
Quand on a rien à dire, on se tait.
Un violon n'a jamais rescapé une femme d'un homme rendu fou par la jalousie et l'obsession. Les insultes sont une chose et les homicides une autre.
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Il serait grand temps que nous expliques où se trouve le cas

Messagede Caton le 26 Oct 2007, 8:03

calabiyau a écrit:
Caton a écrit:L'accordeur de violons
Quand on a rien à dire, on se tait.
Un violon n'a jamais rescapé une femme d'un homme rendu fou par la jalousie et l'obsession. Les insultes sont une chose et les homicides une autre.

Il serait grand temps que nous expliques où se trouve le cas de " homme rendu fou par la jalousie et l'obsession " que tu connaisses personnellement.

Parce que quand moi, je décris des cas pathologiques, je les connais, et je vérifie mes sources. Il est vrai que je suis professionnel, moi, et si je permettais les fautes de méthode que tu t'autorises, ce seraient alors des fautes professionnelles.

Quand je décris la catégorie psychiatrique des pervers histrioniques, je connais personnellement les deux cas princeps. Du reste, les dits cas princeps ont tous deux écrit, ou écrivent encore sur quebec-politique.com :
http://debats.caton-censeur.org/index.p ... &Itemid=58
Des carrières de pervers histrioniques dans le crime organisé : Alie Boron, Jeanpapol, et les autres.

Quand j'écris des articles sur l'étiologie et la structure de paranoïas, je connais personnellement des cas cliniques significatifs.

Mais toi ? Où se trouvent donc tes références concrètes de " homme rendu fou par la jalousie et l'obsession " ?
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Re: Il serait grand temps que nous expliques où se trouve le cas

Messagede Ambre le 26 Oct 2007, 9:11

[quote="Caton"] Quand je décris la catégorie psychiatrique des pervers histrioniques, je connais personnellement les deux cas princeps. Du reste, les dits cas princeps ont tous deux écrit, ou écrivent encore sur quebec-politique.com :
http://debats.caton-censeur.org/index.p ... &Itemid=58
Des carrières de pervers histrioniques dans le crime organisé : Alie Boron, Jeanpapol, et les autres. [/quote]

Je n'interviens plus sur ce forum SI tu cesses tes insultes et tes diffamations!
2 rappels à la loi ne te suffisent pas... cette fois je me porte partie civile et je fais intervenir un avocat : je n'ai pas l'intention de me déranger!!!
Au fait, tu connais "personnellement des cas pathologiques...très très personnellement!
Dernière édition par Ambre le 26 Oct 2007, 10:02, édité 2 fois.
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Messagede laura le 26 Oct 2007, 9:59

Quel lourd Karma vous avez.

Je ne voudrais, pour rien au monde, avoir affaire à ce type.
À partir d'un certain point, on ne peut plus revenir en arrière. C'est ce point qu'il faut atteindre.-Kafka.
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Les difficiles fiançailles de la crevette et du crabe

Messagede Caton le 26 Oct 2007, 10:17

laura a écrit:Quel lourd Karma vous avez.

Je ne voudrais, pour rien au monde, avoir affaire à ce type.

Les difficiles fiançailles de la crevette et du crabe aux pinces charmantes.

Il était une fois une jolie petite crevette, toute mignonnette, et un charmant jeune crabe, tout fringant, aux pinces charmantes. Ils se plurent beaucoup, et très pincés, voulurent se marier. Ils allèrent trouver les parents de la petite crevette, lui crabillonnant de travers à la façon des crabes, elle bondissant devant lui à reculons, à grands coups de queue, pour lui montrer le chemin, tout en dévorant des yeux son promis.
Les parents crevettes agitèrent les antennes avec colère. « Comment ! Epouser un ivrogne pareil ! Ne vois-tu pas qu'il marche toujours de travers ! Pas question ! ». La jeune crevette essaya bien de plaider la cause de son soupirant, expliquer qu'en toute sobriété, les crabes marchent de travers, mais que cela ne les empêche pas de filer droit, en tant que maris... Rien n'y fit. Les parents restèrent inflexibles dans leur refus.
Les deux jeunes crustacés s'enfuirent dans le chagrin, pleurer dans une mare voisine. Le jeune crabe eut alors une idée : « Et si je buvais ? Peut-être qu'alors je marcherais droit ? En me voyant marcher droit, peut-être que ton père m'accordera ta patte ? ». Sitôt dit, sitôt consolés, sitôt fait, notre héroïque crabillon se prend une cuitée carabinée... il marche dans tous les sens, et même, devant papa crevette, il arrive à marcher droit plus de dix centimètres.
Emus par l'effort de volonté et de sobriété qu'a fait ce réputé poivrot, les parents crevettes accordent les pattes de la jolie petite crevette, au crabe aux pinces charmantes. La noce fut somptueuse. On servit des huîtres et des civelles. Ils furent très heureux.

Moralité : Mariage implique promis cuité.
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Messagede sophie le 26 Oct 2007, 11:20

laura a écrit:Quel lourd Karma vous avez.

Je ne voudrais, pour rien au monde, avoir affaire à ce type.


Mets-en! Le type fait peur!!!
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Donc un de nous deux est fou à lier. Lequel ?

Messagede Caton le 26 Oct 2007, 11:32

sophie a écrit:
laura a écrit:Quel lourd Karma vous avez.

Je ne voudrais, pour rien au monde, avoir affaire à ce type.


Mets-en! Le type fait peur!!!

http://www.quebec-politique.com/index/topic-6678.html

Donc un de nous deux est fou à lier. Lequel ?
:wink:


Rappel :

http://www.quebec-politique.com/index/p ... nne#151374

et http://lavaujac.club.fr/paranoia.html :
7.10. Définition proposée

Est paranoïaque la personne qui :

1.a. A été persécutée à un âge antérieur à la pleine séparation de son Moi d’avec l’environnement, humain et non humain, et évidemment d’avec ses parents, et qui a internalisé son persécuteur. Soit typiquement à moins de quatre ans.
1.b Ou qui exécute la persécution et/ou la folie de quelqu’un qui a emprise sur lui/elle, en particulier qui exécute la folie de son ascendance immédiate, autrefois persécutée.

2. Qui n'a pas accès à une "position dépressive" au sens de Winnicott, ou plus clairement dit, une phase de désillusion et de correction des illusions précédentes, qui n'a jamais appris à en faire un usage créatif ni constructif, n'a jamais appris à l'apprivoiser.

3.a. Qui projette à l’extérieur son persécuteur interne. Autrement dit : qui prête à d’autres personnes les intentions malveillantes qu’elle-même se cache d’éprouver. Mais qui se trompe de persécuteur externe, ayant perdu le contact cognitif d’avec les traumatismes premiers.

3.b. Ou qui cherche à cacher qu’elle hait et persécute, et se sent persécuté(e) par toute recherche de la vérité qui risquerait de révéler la supercherie.

4. Qui laisse son persécuté interne régir son interprétation du monde, et ses relations avec ses semblables. Qui par conséquent se sent en danger, se ferme, et surveille... Autrement dit, sa faculté d'empathie n'a jamais pu se construire. Sa théorie de l'esprit des autres se réduit au danger que pourraient apporter les autres, et à leur seule malveillance présumée.

5. Qui dénie les dépendances, anciennes ou présentes, et cherche à se venger des anciennes dépendances.

6. Qui dissimule sa frayeur et sa confusion sous une ou plusieurs carapaces successives, de plus en plus manipulatrices, et contrefaisant efficacement la logique. La première carapace de haine (soit passive, soit activiste et combative), est nécessairement présente pour qu’on puisse parler de paranoïa.



Des symptômes annexes en découlent. La désorientation dans le temps se rattache au point 1a. La désorientation envers les personnes se rattache au point 1b : se tromper systématiquement quant à l’identification des natures et des personnalités des gens, confusions de génération et de sexe, déni de l’autre à être un individu, assimilation systématique d’autrui à des collectivités vagues, mais haïes. L’incapacité à établir des relations amoureuses profondes, et à avoir une sexualité épanouie, se rattache aux points 3.

Les groupes, les familles, et les institutions peuvent être paranoïaques, et cela requiert une autre définition, tenant compte des différents rôles. Plus la paranoïa est collective et institutionnalisée, plus la dissimulation de l’inavouable y domine. Le groupe paranoïaque sert à conforter pour chaque individu la solution paranoïaque et perverse, à des failles et détresses internes, à un sentiment de soi incertain.

Dernière édition par Caton le 26 Oct 2007, 12:23, édité 2 fois.
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Messagede Ambre le 26 Oct 2007, 12:03

[quote="laura"]Quel lourd Karma vous avez.

Je ne voudrais, pour rien au monde, avoir affaire à ce type.[/quote]

Je ne suis qu'une amie de son ex et il m'en veut énormément d'avoir osé écrire une attestation dans le cadre de son divorce qui semble avoir pesée contre lui d'autant plus qu'elle était corroborée par celles d'autres personnes et de ses enfants...évidemment ils les juge toutes mensongères. Pensez-donc: j'ai sous-évalué la distance séparant nos deux maisons de quelques dizaines de mètres, ce qui "prouve" ma mauvaise foi!!!!!!Que voulez-vous, je ne me balade pas avec un pied à coulisse dans ma poche!
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Rappel : le lien organique entre pervers histrionique et

Messagede Caton le 26 Oct 2007, 12:17

Ambre a écrit:
laura a écrit:Quel lourd Karma vous avez.

Je ne voudrais, pour rien au monde, avoir affaire à ce type.


Je ne suis qu'une amie de son ex et il m'en veut énormément d'avoir osé écrire une attestation dans le cadre de son divorce qui semble avoir pesée contre lui d'autant plus qu'elle était corroborée par celles d'autres personnes et de ses enfants...évidemment ils les juge toutes mensongères. Pensez-donc: j'ai sous-évalué la distance séparant nos deux maisons de quelques dizaines de mètres, ce qui "prouve" ma mauvaise foi!!!!!!Que voulez-vous, je ne me balade pas avec un pied à coulisse dans ma poche!


Rappel : le lien tactique entre pervers histrionique et paranoïaque de combat :

http://lavaujac.club.fr/paranoia.html
Extrait :
7.8. La dynamique des surenchères dans des luttes à mort pour le pouvoir.

Vu de loin, un couple fonctionnel composé d’un dictateur paranoïaque et de son espion en chef, tels que Staline-Beria, Henry Ford-Bennett, et Gazonbleu-Frédégonde, semble parfaitement symbiotique, voire en harmonie pour faire la peur dans leur royaume. De près, chacun craint l’autre, et multiplie les précautions pour pouvoir le piéger, et le tenir par la barbichette. Aussi leur est-il indispensable, pour se supporter l’un l’autre, sans que la lutte au couteau entre eux prenne un tour aigu, de se trouver constamment un ennemi commun, un bon bouc émissaire. De la sorte, la guérison spontanée est impossible tant que le couple infernal n’est pas séparé : le système est auto-amplificateur. Cette conclusion semble bien généralisable : toute organisation perverse est sans retour, sans résipiscence, auto-amplificatrice.

Dans l’expérience familiale que le narrateur a bien été contraint de vivre, il a fallu toute une année scolaire d’absence de Frédégonde (1992-1993), puis la montée de la délinquance chez le second enfant, pour que Gazonbleu accepte à nouveau temporairement l’existence de son mari, et commence à baisser le niveau de brimades et sévices à son encontre, privée qu’elle était de sa fille, déléguée à la violence conjugale. Ce rôle filial de déléguée à la violence conjugale n’avait sans doute pas été une bien belle expérience pour Frédégonde, car elle s’en débarrassa bien volontiers, reprenant même une fixation incestuelle sur son père, dès juin 1993, très soucieuse de le séduire avec sa nouvelle chevelure à l’afro. Sans pourtant renoncer à son obsession de divorcer ses parents, toujours dans l’ambiguïté du mobile : pour avoir son père pour elle seule ? Pour se venger de ne pas l’avoir du tout ? Ou pour rester dans sa parentisation envers ses parents ?

Pour qu’un dictateur paranoïaque se débarrasse de son espion en chef, il faut qu’il soit convaincu que celui-ci complote contre lui, ou le vole au-delà des limites. Cela aussi, nous l’avions vécu dans le drame familial, mais la sénescence est intervenue : en 1997, reprise par sa crise de haine, Gazonbleu avait déjà oublié les 100 000 F volés par Frédégonde en avril 1995... Ainsi, contre de nouveaux avantages matériels très substantiels, Frédégonde redevint déléguée à la violence conjugale au cours de l’année 1997. Il est remarquable que son kyste d’idéations et de comportements paranoïaques n’est qu’un introject maternel, dépourvu d’ancrage dans l’histoire précoce. Frédégonde est une personnalité histrionique dans les autres domaines. La pseudo-intégration des deux facettes est réalisée par une mythomanie étonnamment malfaisante. Depuis l’été 1997, le système est bloqué à fond dans la guerre parricide contre le père et mari, et plus rien ne peut le guérir. Tous les autres membres de la famille sont pris en otage.

Du point de vue du conseil en management ou aussi bien du thérapeute familial, le point corrupteur et désastreux dans la symbiose entre dictateur paranoïaque et espion en chef, est le renversement de hiérarchie. Henry Ford avait placé des espions auprès de chacun de ses directeurs, pour lui dénoncer tout acte de direction, toute initiative. Toute initiative de leur part était sanctionnée par la mise à la porte. A la mort d’Edsel en 1943, les dirigeants américains se sont demandés comment sauver la Ford Motor Company de la ruine où la précipitaient les mœurs paranoïaques du vieil Henry. A Washington, on étudia jusqu’à la nationalisation. Le petit-fils, Henry II, dut prendre la direction à vingt-six ans tandis que son terrible grand-père était toujours là. Son premier geste fut de licencier Harry Bennett, le chef de la police secrète Ford. Par chance, il était d’envergure très limitée. Ensuite, Henry II convoqua les directeurs un à un, et leur fit faire l’inventaire de ce qu’ils savaient faire, de ce qu’ils croyaient nécessaire de faire au poste qu’ils occupaient, et ce qu’ils voulaient faire à l’avenir. Rares furent ceux qui purent être conservés à leur poste, la plupart purent occuper avec succès des postes inférieurs, certains durent être licenciés. Cette histoire de l’empire Ford a pu se terminer bien, car deux conditions étaient réunies : Henry II procura de la sécurité à son grand-père, en reprenant la direction. La paranoïa du vieil Henry de ne lui avait pas ôté l’esprit de famille. Et Bennett, incapable de jouer au dirigeant, n’avait pas su prendre un grand pouvoir personnel qui lui aurait permis d’infliger de lourds dégâts pour rester à son poste, et éliminer Henry II.

Alexandre Soljenitsyne a décrit le renversement de hiérarchie à travers toute l’URSS. Tout directeur d’usine, et tout son staff, tout responsable politique ou économique, ou militaire, était moins puissant que l’homme du Guépéou, qui venait surveiller chaque réunion et chaque conseil, qui avait le pouvoir d’envoyer au Goulag celui qui avait l’audace de s’arrêter d’applaudir le premier. On a vu les résultats...

J’ai cité plus haut le cas de Frédégonde, mise en position hiérarchique supérieure à ses deux parents, comme parent de ses parents, de deux façons différentes. D’une part, sous instigation extérieure, elle s’est convaincue qu’il lui revenait d’enseigner à sa mère comment être féminine et attirante, et comment gouverner le monde par l’attrait sexuel, et en tirer tout le profit matériel possible, selon le mode de la prostitution plus ou moins bourgeoise.


Image

D’autre part, quoique mineure, elle était installée par sa mère comme supérieure hiérarchique de son père, était chargée par elle de le surveiller lors des courses dans les supermarchés « pour qu’il ne fasse pas des achats infantiles », et achetait en cachette avec sa mère pour 25 000 F de canapés en cuir, dans l’espoir d’en faire le commerce de détail, juste par le baratin, sans même avoir la place de les entreposer nulle part (février-novembre 1991)...

Image

Dans le renversement de hiérarchie, aucun directeur ne peut plus faire son travail de direction : il doit se limiter à sa survie. Et le parent tête de turc ne peut plus non plus accomplir ses tâches ni ses rôles de parent. Aussi bien l’enfant complice que les autres, tous partent à la dérive. Ces renversements de hiérarchie pathogènes ne sont pas limités aux cas où le corrupteur est un paranoïaque, mais surviennent facilement dans tous les cas où ceux qui détiennent le pouvoir n’ont jamais assimilé les devoirs de leur responsabilité qui dépassent leur petite personne, mais au contraire corrompent l’organisation en l’asservissant au service de leurs égoïsmes irrationnels, et de leur narcissisme.

Les professeurs qui ont le malheur d’être sous les ordres d’un petit-chef sadique, ont aussi remarqué combien le négativisme des adolescents peut être recruté et exploité par le pervers. Parfois aussi il s’agit de parents d’élèves, parfois il s’agit de collègues « professionnels » dans l’enseignement professionnel (c’est à dire anciens ouvriers ou techniciens), dont le sadisme (en vengeance contre leur propre scolarité) se sert du négativisme, ou du besoin de révoltes chez les adolescents, pour organiser la persécution et la souffrance du professeur disponible pour recevoir les coups. Inutile d’insister sur les dégâts infligés aux adolescents eux-mêmes, que d’avoir profité des avantages de cette corruption, avec garantie d’impunité.


Fin de citation.

Bien entendu, toute ressemblance avec des malfaiteurs actuellement visibles, ne pourrait être que pure coïncidence fortuite, indépendante de notre volonté...
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Messagede Ambre le 26 Oct 2007, 14:29

[quote="flèche brisée"]
.... Croyez vous sérieusement que c’est le bon endroit pour vous chamailler ???
Personnellement, je crois que le niveau serait plus élevé sans toutes ces chicanes internes."[/quote]

Je suis entièrement d'accord avec vous!
Cet énergumène m'injurie, me diffame depuis des années ( je remarque d'ailleurs que je na suis pas la seule à subir ses insultes) . Généralement je prends les choses d'où elles viennent: de plus bas que terre et traite ses dires avec le plus profond mépris mais, de temps en temps ,j'en ai marre et je demande simplement "un droit de réponse". Bien sûr, je pourrais, une fois de plus, relancer ma plainte, c'est certainement ce que je vais finir par faire.....mais ça me casse les pieds. La vie est trop courte, j'ai mieux à faire que perdre mon temps avec des co...r.es pareilles:je suis grand-mère de 5 petits-enfants et j'ai mille choses à faire.
Je regrette franchement de perturber ce forum, mais je ne peux pas
TOUT accepter.
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Messagede sophie le 26 Oct 2007, 16:00

Il est évident qu'il y a une différence énorme entre Caton qui à l'évidence semble avoir de sérieux problèmes tout au moins psychologiques et Ambre qui intervient de manière épisodique.

Personne ici ne souhaiterait être dans la situation de son ex.

Par contre, son "comportement" semble très typique d'une certaine catégorie d'hommes...

Finalement, il va réussir à bordéliser ce fil!
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Re: Il serait grand temps que nous expliques où se trouve le cas

Messagede calabiyau le 26 Oct 2007, 18:09

Caton a écrit:Quand j'écris des articles sur l'étiologie et la structure de paranoïas, je connais personnellement des cas cliniques significatifs.

J'aurais tendance à penser comme Ambre en ce qui te concerne, c'est-à-dire que tes connaissances "personnelles" sont aussi proches que tes propres veines jugulaires.

De toute façon Caton, dans ton cas et pour ton information, je ne lis pas tes commentaires s'ils font plus de 10 lignes, s'il s'agit d'un copié-collé et jamais je navigue vers les liens que tu nous affiches et je fais ça depuis un sacré bout de temps. Si ça intéresse les autres, c'est leur problème mais ne te donnes surtout pas tout ce souci pour moi. Je t'invite même à me rendre la pareille et ça me ferait plaisir.
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Messagede calabiyau le 26 Oct 2007, 18:21

Une dernière pour Caton...

Et pour ton information, les femmes et les féministes ne détestent pas les hommes. Elles détestent les hommes détestables.
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Wi, t'as bien raison !

Messagede Caton le 26 Oct 2007, 19:01

sophie a écrit:Il est évident qu'il y a une différence énorme entre Caton qui à l'évidence semble avoir de sérieux problèmes tout au moins psychologiques et Ambre qui intervient de manière épisodique.

Personne ici ne souhaiterait être dans la situation de son ex.

Par contre, son "comportement" semble très typique d'une certaine catégorie d'hommes...

Finalement, il va réussir à bordéliser ce fil!

Wi, t'as bien raison !
Tu avais démarré comme cela une si chouette propagande anti-hommes, dans la plus pure tradition de Joseph Paul Goebbels, chouette comme tout, et voilà t'y pas qu'un *%¤~@ de témoin gênant, vient mettre sa pincée de sable dans ta belle mécanique.
Wi, t'as bien raison ! Les témoins gênants, faut tous les exterminer ! Au Zyklon ! Au napalm !

Les témoins gênants, qui ramènent comme cela des faits gênants au milieu de toute ta belle propagande guerrière, mais ça n'a pas le droit de vivre !
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