Ambre/Alie Boron a écrit:Alors on va préciser!
"Quand Jacques était à Renn’, j’l’ai vu rouer sa fille,
De coups à Saint-Quentin ! Quel don d’ubiquité ! "
J'écris dans mon attestation:
"Quand C..... avait ENVIRON huit ans....". Tu es resté 10 mois à Rennes, non sans revenir... Il est bien évident que le jour, le soir plus exactement, où je t'ai vu la battre tu n'étais pas à Rennes mais dans la salle de séjour à Saint-Quentin, tu arrivais de la pièce voisine.
Comme d'habitude, c'est faux, mais la calomnie est vachement bien protégée.
De janvier 1983 à juillet 1984 font bien
dix mois, au pays du mensonge à 200%...

Rappelons que le seul métier jamais pratiqué par la calomniatrice à gages, jusqu'à sa retraite, était ...
était ...
professeure de mathématiques.
Mathématiques...
Mathématiques.
Comme c'est étrange. Dans les mathématiques de l'Ordre Nouveau, les professeures de mathématiques savent compter jusqu'à dix, et pas jusqu'à dix-neuf.
Donc l'Ordre Nouveau, c'est le progrès !
Si la scène de violence prétendue par la calomniatrice à gages avait existé, alors la calomniatrice à gages est coupable de non assistance à enfant en danger, puisqu'elle n'a jamais fait le moindre signalement au commissariat, ni nulle part ailleurs.
La prétendue scène de violence est soudain surgie de nulle part, le 13 août 1998, quand justement Ge... Oups ! "
Gazonbleu" avait rencontré depuis septembre 1996, la femme de sa vie dans son nouveau collège A.B. Dois-je donner sa date de naissance et son lieu de naissance, le numéro de pièce ?
Voici un échantillon des féroces scènes de violence coutumières chez nous :

Comment a été composée cette calomnie, et comment a-t-elle été dictée à la providentielle perverse histrionique, suffisamment bête pour accepter le rôle de calomniatrice à gages ? Très simple : il existe une et une seule fessée, d'ailleurs non méritée, reçue par ma fille aînée, dans sa vie entière. Elle avait cinq ans, ce qui nous met dans l'année 1981. Récemment, une maladie infantile avait occasionné la prise d'un antibiotique parfumé à la fraise. Et voilà que ma fille arrive à la cuisine, avec la bouche sentant fort ce parfum de fraise. Je suis soudain très inquiet que la petite ait absorbé ce sirop antibiotique, le prenant pour une friandise. Je la questionne, elle dément, je ne la crois pas. Je la fesse pour la dissuader de mentir à nouveau. Elle tombe en larmes dans mes bras en suppliant "
Papa !". Mon inquiétude change de sujet, et elle me désigne le bonbon à la fraise qui sentait comme le sirop. Je lui demande pardon de toutes mes forces, et continue de la porter dans mes bras jusqu'à consolation complète.
Voilà comment les deux tueuses conjurées - hé oui, dès 13-14 ans, "
Frédégonde" a été chargée de zigouiller son père, pour garantir à "
Gazonbleu" un veuvage mains-propres-mains-nettes - , ont composé le délire à faire attester par Ambre/ Alie Boron.
En théorie, la loi française réprime les attestations mensongères. En pratique, c'est un secret de Polichinelle dans tous les Barreaux de France, que l'article 441-7 est bafoué au quotidien par les procureurs et substituts, afin de protéger la délinquance féminine. L'attestation mensongère est un sport d'équipe massivement féminin.
Loi :
Article 441-7 Nouveau Code pénal : " Indépendamment des cas prévus au présent chapitre, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende le fait :
1. 1° D'établir une attestation ou un certificat faisant état de faits matériellement inexacts ;
2. 2° De falsifier une attestation ou un certificat originairement sincère ;
3. 3° De faire usage d'une attestation ou d'un certificat inexact ou falsifié.
Les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et à 45 000 euros d'amende lorsque l'infraction est commise en vue de porter préjudice au Trésor public ou au patrimoine d'autrui."
Ambre/Alie Boron a écrit:"Ils avaient un grand chien, un beauceron féroce,
Pas grav' j'attesterai, qu'ma chienne lui faisait peur ! "
Dorka, une boxer,était dressée à la défense par le mari de la nounou de mes enfants, le maître-chien de la gendarmerie.Continuer à avoir des propos menaçants à l'égard de sa petite maîtresse n'aurait pas été prudent!
Y a-t-il des témoins de ce genre de "
propos menaçants" ? Des témoins m'ayant vu un jour avoir peur d'un chien de taille fort modeste ?
Evidemment jamais.
Nous avons eu quatre sloughis dans l'appartement de Paris, lévriers bien plus grands que Doxa. Quand ils entendaient le cliquetis de roue libre de ma mobylette dans la cour, cinq étages plus bas, leur queue faisait des moulinets. Je suis le seul de la famille à ne les avoir jamais suivis ni sur le ventre ni sur le dos, mais à avoir la force de les tenir tous les quatre. Ma soeur ne faisait pas le poids. Mon père s'est fait renverser une fois par leur traction sur les laisses, et on ne comptait plus les chutes de ma mère dues à la traction des trois ou quatre laisses. C'était l'attraction dans le quartier.
Simplement, Ambre/Alie Boron profite à fond de l'impunité garantie aux calomniatrices dans le cadre des affaires matriarcales de répudiation, pour vous dégoiser n'importe quel délire.
Sans se préoccuper de la moindre vraisemblance.
Quant à Nabis, notre beauceron de la SPA, d'une toute autre carrure que le roquet d'Ambre/Alie Boron, il avait hélas été éduqué à se comporter de façon dangereuse, attaquant les autres chiens, mordant les passants qui à Rennes s'inquiétaient charitablement de le voir attaché par sa laisse à un réverbère le temps que nous montions les petits (dont V. fille n° 2 d'Alie Boron) et les bagages, mordant l'infirmière venue piquer mon épouse (La MAIF a dû payer huit jours d'arrêt de travail), tenant en respect les infortunés voisins à qui nous avions eu la légèreté de le confier deux jours, etc. Nous l'avons condamné à se faire euthanasier par la SPA, quand nous sommes partis en vacances, pour une fois tous ensemble - c'est à dire avec même moi-même, en juillet 1985. Perpétuellement inquiet, Nabis devenait de plus en plus dangereux. Je ne vous raconte pas les heures passées à réparer les dégâts qu'il avait fait à la maison, ni tous les sièges de camionnettes qu'il avait mis en pièces.
Ambre/Alie Boron a écrit:"Il avait navigué, longtemps avant l'mariage,
Mais moi j'attesterai que j'lai vu acheter
un bateau mystérieux, peut-êtr' bien à Toulon ?
Ou peut-être sur la Lune ? Mais aux dépens d'sa femme !"
Le bois acheté pour construire ce bateau, tu en parles toi-même dans tes mémoires version papier, longtemps après, une partie du bois servit à faire des rayonnages. Du bateau il ne fut construit qu'une partie de la quille dont la photo servit à prouver ce que j'avançais.
Alors récapitulons :
Où ?
Quoi ?
Quand ?
L'attestatrice mensongère et ses commanditaires sont infoutues de se mettre d'accord sur quoi, où, ni quand.
Le quand est imprécis et contradictoire à vingt-quatre ans près.
Le où est contradictoire aussi, à huit cents kilomètres près : Orsay ? Paris ? Saint-Quentin ? Toulon ? Savasse ?
Le quoi est encore contradictoire à 100%.
Mais ça ne fait rien ! C'est bien assez bon pour l'Injustice aux affaires Matriarcales.
Analyse plus détaillé de l'outrage à magistrat, par les tueuses conjurées,
http://lavaujac.club.fr/mission_parrici ... rvers.html
Le militantisme victimaire rend-il davantage fou, qu'il n'attire les déséquilibré(e)s ?
Ceux qui veulent devenir bourreaux ou bourrelles à leur tour ?
Je m'inquiète des antidotes...