Livraison gratuite pour achat de 39$ et plus

Father for justice... ayoye

Sociologie, phénomènes de société

Modérateurs: La Rose blanche, Dijon, PouvoirAuPeuple

Messagede Tabouere le 16 Jan 2007, 2:44

laura a écrit:
ReBeL a écrit:
laura a écrit:Pas pire riposte de father4justice mais j'ai bien de la misère à avaler que le mouvement se dissosie (sic) des actions abusives, n'ayons pas peur des mots, de ce débile mental de Srougi.

Bien facile de lever les bras et faire sa sainte nitouche mais personne chez-vous n'a dénoncé ce procédé DÉGUEULLASSE nommé SLAPP qui consiste à abrutir en procédures judiciaires.

C'est ben de valeur, mais vous avez des comptes à rendre. Vous êtes là quand c'est le temps de brailler que vous n'avez pas de visibilité, qu'on vous musèle (sic) mais vous vous sauvez en courant quand un de vos membres fait le cave, et SURTOUT vous ne le dénoncez pas.

En définitive, quelle bande de fiotte vous êtes.


Qui êtes-vous encore pour porter des jugements aussi gratuits qu’erronés au sujet d’Andy Srougi et des actions menées par F4J ? Est-ce que dénoncer des agissements criminels, fussent-ils posés par un ministre, un juge, au moyen des instruments disponibles au sein de notre collectivité constitue un abus ? De plus en plus, l’appareil judiciaire est miné par la corruption, la collusion et l’idéologie féminaziste. Les criminels qui siègent en toge de juge auront un jour à répondre de leurs agissements. Ce jour-là, Andy Srougi sera acclamé en héros ! Pour lire sa réplique à Mme Carbonneau de la CSN, je vous invite sur le site http://www.papataime.com



Allo? Sommes-nous sur un forum de discussion ? faut-il vous demander la permission pour émettre une opinion? ''Qui êtes-vous pour porter des jugements gratuits....'' Non mais.

En ce qui me concerne, si le père de mes enfants étaient assez cave pour se crisser en haut d'un pont, vous pouvez être certain que je ferais tout ce que je peux pour ne pas que les enfants soient en contact avec lui. Même chose pour l'autre débile qui veut s'immoler en direct.




Ton jugement est absolument et totalement erroné, chère Laura. Le père de tes enfants monteraient peut-être dans le pont, mais si tu lui enlève le droit de voir ses enfants et non l'inverse. Un père à qui on a pas enlevé ses enfants n'a aucun raison de monter sur le pont.

Et pour ton texte pour cerveau lavé, je peux m'amuser à y répondre vite vite.

1. Le masculinisme : une mouvance de droite [/size]
Nous nous opposons au masculinisme. Le masculinisme est une mouvance réactionnaire qui s'oppose au changement social porté par le mouvement féministe. Il défend une vision traditionnelle de la famille et des rapports sociaux entre les sexes. Nous rejetons ces valeurs conservatrices et luttons pour l'émancipation des femmes et des hommes hors du carcan patriarcal. Certains masculinistes se cachent sous des dehors conciliateurs, et disent souhaiter repenser la place des hommes dans la société. Cependant, il ne faut pas être dupe de ce discours dilué et aller directement à la source. Par exemple, dans le cas du congrès Paroles d’hommes, qui dit souhaiter promouvoir une «harmonisation des relations hommes - femmes en établissant de nombreux liens entre groupes féministes et groupes hoministes », le président, Yvon Dallaire, clame ouvertement dans ses propres écrits sa défiance, voire sa haine des féministes, et légitimise la violence faite aux femmes. Qu'on le nomme masculinisme ou hominisme, ou qu’on tente de le faire passer sous couvert d’un discours de gauche, pour nous ce mouvement reste le même, un mouvement réactionnaire, rétrograde, voire misogyne et anti-féministe.


Ici, on enfile épithète et étiquette un en arrière de l'autre, le tout dans un but de manipuler le lecteur et de faire oublier que l'affirmation est fausse, depuis que le féministe est, les relations hommes femmes n'ont jamais été pires, de plus en aucun cas, Dallaire ou un méchant masculiniste légétimise la violence envers les femmes.

2. Le masculinisme, un renforcement du patriarcat

Le discours masculiniste est multiple, fortement stéréotypé et met souvent de l’avant une vision du genre masculin axée sur la virilité, l’agressivité, le contrôle et le machisme tandis que les femmes devraient, par « nature », être douces, compréhensives, et surtout, obéissantes. Plusieurs masculinistes défendent une définition rigide du rôle des hommes et des femmes, et considèrent le lesbianisme et l’homosexualité comme une anomalie et un affront à la nature.
Je pourrais utilisé le même ton et dire que le discours féministe est multiple, fortement négationiste des différences fondamentales entre les hommes et les femmes et qui normalise l'homosexualité de ce fait.

3. L'égalité : toujours un objectif

L'égalité entre les sexes n'a pas été atteinte et les hommes occupent toujours une place dominante dans la société et non pas, comme les masculinistes tentent de le faire croire, un statut de victimes face aux femmes. Doit-on rappeler qu'aujourd'hui encore, des écarts de salaires persistent toujours entre les hommes et les femmes, que l'analphabétisme, la pauvreté et la dépression sont toujours plus marqués chez ces dernières, que le travail domestique continue toujours d’être assigné aux femmes, et que la quasi totalité des victimes d'agressions à caractère sexuel sont des femmes ? L'oppression systémique des femmes est toujours bien réelle et l'égalité, toujours un objectif.


Étant donné que la femme donne moins d'importance que l'homme à son travail(moins d'heure travaillée, pas de fidèlité à l'employeur) il est normal qu'il y en ai moins dans les postes de pouvoir fortement exigeant et il est aussi normal que pour 70% travailler, un femme gagne 70% du salaire de l'homme. Étant donné que la femme ai plus de besoin d'être dans un endroit top clean et qu'elle travaille moins, qu'elle fasse plus de travaux ménagers?

4. Les hommes ne sont pas des victimes

Il n'existe pas un nouveau système social qui infériorise les hommes. Nous rejetons l'idée que le féminisme aurait créé un apartheid sexiste anti-mâle comme l'affirme généralement le mouvement masculiniste. Ainsi, ce dernier tente de nous faire croire que les droits des femmes ont engendré la discrimination et la domination des hommes. Nous affirmons, au contraire, que les droits des femmes ont heureusement changé le modèle de la famille traditionnelle qui imposait aux hommes et aux femmes des rôles sociaux rigides calqués sur les stéréotypes sexuels, rôles sociaux encore trop souvent reproduits dans notre société. Affirmer que ce changement discrimine les hommes, c'est affirmer vouloir retourner à une société conservatrice.


Bien sur, le féminisme n'a pas engendré son lot d'injustice? Bien sur, il y a pas de quotas et une "discrimination positive" défavorisant l'homme dans plusieurs domaines d'études et professions. Bien sur, il y a pas de processus d'intervention en matière de violence conjugale où l'homme est le bourreau et il ne peut en être autrement et où la femme est victime et il ne peut me être autrement. Il y a pas de système qui permet à la femme de faire ce qu'elle veut avec son corps(avortement) mais qui oblige le père à payer pour cet enfant, même si lui, il n'en voulait pas. Bien sur la majorité des gardes unique ne sont pas donnés aux femmes. Bien sur, les écoles mixtes n'ont pas adopter un modèle plus féminin d'enseignement et bien sur la publicité ne prend pas un malin plaisir à dénigrer l'homme : [video width=400 height=350]http://www.youtube.com/watch?v=FRllNz-A7AE[/video]


5. Le mythe du naturel

Afin de pousser leur agenda conservateur, certains masculinistes expliquent et justifient la division sexuelle du travail et des rôles de chaque genre comme étant naturels, innés, donc inaltérables. Ils nient le processus de socialisation et de construction sociale à l’origine de cette division. Par le fait même, les masculinistes tentent de consolider le rôle prédominant des hommes dans les domaines de pouvoir et d’influence tels que la politique, au nom du naturel et au détriment de l’égalité.


Certains groupes nient les différences fondamentales entre les hommes et les femmes même dépourvu de toutes pressions sociales et nient les centaines, voire milliers d'études qui démontrent qu'il y a des différences fondamentales entres les hommes et les femmes. Et le tout, au nom d'une idéologie absolument et totalement aveugle.

6. La violence : une réalité

La violence conjugale, et plus largement la violence faite aux femmes, est toujours une plaie dans notre société. Dans la grande majorité, voire la quasi totalité des cas, ce sont les femmes qui en sont victimes et les hommes, les agresseurs. Ainsi, nous considérons que la violence masculine est un outil de sanction visant à rappeler aux femmes leur rôle dans le système patriarcal. C'est un fait social inacceptable qu'il faut enrayer et nous rejetons vigoureusement les propos affirmant que cette violence serait naturelle ou symétrique. Rappelons que certains masculinistes vont jusqu'à légitimer cette violence.


La violence tout court est une plaie dans notre société, lui mettre un sexe est tout à fait sexiste et surtout, tout à fait déconnecter de la réalité, la violence conjugale se partage pas mal 50/50 et est PLUS SOUVENT INITIÉ PAR LA FEMME.

7. Avortement, contraception : libres et gratuits

Plusieurs masculinistes réclament des droits sur le ventre des femmes. Nous sommes déterminé-e-s à lutter contre la contrainte à la maternité, à défendre et renforcer l'accessibilité et le droit à l'avortement et aux moyens de contraception. Pour nous, le libre choix des femmes de contrôler leur corps est sous tous les points de vue une clé essentielle à leur émancipation.


Dites plutot que vous êtes opposés à la maternité et à la famille, car c'est un asservissement de la femme. La contraception ne doit pas être gratuite tout comme l'avortement, baiser, c'est fort plaisant, mais c'est pas à la société à en assumer les conséquences, c'est aux individus impliqués dans cette baise. Le contraire est déresponsabilisant, mais bon, c'est le but recherché par nos féministes de service.


8. Vernis scientifique

Afin d’opposer la pseudo-oppression de certains hommes à l‘oppression des femmes, les masculinistes ont souvent recours à l’utilisation de statistiques douteuses et hors contexte, en plus de créer des concepts de toutes pièces (ex.: syndrome du faux souvenir, violence conjugale symétrique). Bien qu’il existe des hommes en difficulté, il est malhonnête de considérer ces problèmes comme étant aussi importants que ceux que vivent les femmes. Nous dénonçons vigoureusement cette attitude qui a pour effet une déresponsabilisation totale des hommes face à l’oppression des femmes.


Mirroir mirroir, c'est le propre du mouvement féministe le mensonge, mais ces chers menteurs n'aiment pas se faire remettre leur mensonges dans la face, alors, ils accussent l'autre d'être menteur. Et oui, il est fortement malhonnete de faire une hiéarchisation des problèmes encourus par un sexe, mais rien ne me surprend de la part de ce groupe sexiste que sont les clowns d'anti-patriarcat.

Conclusion

Voila pourquoi nous opposons au masculinisme par le biais d’une analyse féministe radicale, identifiant un système économique, politique et social qui se nomme patriarcat. Ce système institutionnalise la domination des hommes sur les femmes. Les solutions aux problèmes sociaux des femmes et des hommes se trouvent selon nous du coté du féminisme radical, de l'abolition du patriarcat et de la redéfinition des rapports sociaux de sexes.


Voilà pourquoi je m'opposse au féminisme et à sa propagande qui cumule mensonge après mensonge et qui sous couvert de combattre l'ordre en place, lui accorde encore plus de pouvoir en faissant en sorte que les deux parents travaillent ce qui est bénéfique pour les employeurs et ce qui permet à l'État d'avoir main mise sur les enfants à un tout jeune age. Selon moi, la solution aux problèmes sociaux actuels se retrouvent dans l'opposition au féminisme qui a amené beaucoup plus de problème sociaux qu'il en a solutionné.
Je pense donc je nuis
Tabouere
habitué
 
Messages: 865
Inscription: 07 Mai 2004, 0:39

Messagede Tabouere le 16 Jan 2007, 2:48

La "cut" sur la publicité à pas marché alors, prise 2

[flash width=250 height=250]http://www.youtube.com/v/FRllNz-A7AE[/flash]
Je pense donc je nuis
Tabouere
habitué
 
Messages: 865
Inscription: 07 Mai 2004, 0:39

Re: Father for justice... ayoye

Messagede Fable le 16 Jan 2007, 16:56

ReBeL a écrit:
Fable a écrit:C'est ça le problème des Fathers for justice, leur cause est menée par des débiles.


Le ton est sec et le verbe cabotin...

Qui êtes-vous pour lancer ainsi du fiel au visage de gens que vous ne connaissez ni d'Ève, ni d'Adam? .


Tu veux savoir qui je suis?

Je suis un père, un vrai, pour la justice. Pas un fou cependant. J'ai passé par tout ce qu'il y a de dramatique et de laid dans le système.

Je suis un bon père qui s'est toujours soucié de ses enfants et de leurs besoins. Pas un surhomme, mais un maudit bon père. Bien avant notre séparation, je m'occupais de ces choses que les femmes nous accuse de leur laisser; le lavage, les repas, les devoirs, les visites à l'école pour le bulletin, les rendez-vous chez le médecin ou le dentiste, les nuits debout à veiller un enfant. Quand le moment de la séparation est arrivé, je ne peux dire que j'étais prêt (car on n'est jamais totalement prêt à cela), mais j'avais une bonne longueur d'avance sur d'autres. J'avais un travail, je voyais aux besoins des enfants, et je mettais tout en oeuvre pour que mes activités professionnelles n'affectent pas les enfants. J'étais prêt à tous les accomodements pour faire au mieux pour les enfants

Malheureusement, il n'y a pas de séparation en douceur, c'est évident. Je proposais une formule de garde partagée qui soit adaptée aux besoins des enfants.

Le drame, c'est que ma femme a l'esprit de vengeance aiguisé. Frustrée de se sentir abandonnée, elle a voulu me faire mal là où elle sentait que j'étais le plus faible; avec les enfants. J'en aurais un chapitre, un livre à vous raconter, toutes les tracasseries dont j'ai fait l'objet et même dont les enfants ont fait l'objet. Un exemple? Mes deux fils (j'ai trois enfants) ont choisi de venir vivre chez moi. Grande colère de sa part, mais ils avaient au moins douze ans. Interdiction cependant d'avoir ma fille. Pourquoi madame? Votre ex-mari présente-il un danger pour les enfants? Non! Votre ex-mari a-t-il des tendances pédophiles%? Non, bien sûr! Votre ex-mari estil alcoolique ou toxicomane? Non, non. Alors, est-il violent? Ben non! Alors pourquoi?

Changement de stratégie. Alors que mon fils était chez-elle, le petit chenapan a eu le malheur de décider d'aller faire une balade avec la vieille voiture de sa mère. Rien de grave; une brève balade de deux kilomètres qui s'est heureusement terminé sans dégat. D'ailleurs, la chère dame ne l'aurait jamais su si je n'avais eu le malheur de l'en aviser. Mon fils méritait de se faire chauffer les oreilles, c'est évident, comme tout parent doit le faire dans un tel cas. Qu'a fait la chère dame? Son avocat lui a fortement conseillé de déposer une plainte contre moi, puis une autre à la DPJ contre son fils pour le "vol" de la voiture (voiture que le "voleur" avait retourné sans dégat à la maison, je vous le rappelle). Résultat: la DPJ est débarquée chez moi avec la police, les travailleurs sociaux et je ne sais plus qui. La plainte contre moi n'a pu être retenue, puisqu'officiellement l'enfant était chez sa mère durant cette fin de semaine là (mais la plainte de négligence ne s'est pas retournée conte madame cependant). Mon fils est passé au tribunal pour enfant sous la plainte de "vol de voitures". Bravo maman. Un dossier au tribunal de la Famille, contrairement aux adultes, ne s'efface jamais. Jamais, pour le reste de sa vie. Donc, mon fils s'est retrouvé à 16 ans avec un dossier de "voleur de voiture" auquel on pourra toujours référé, même dans 20 ans. Comment mon fils s'est-il senti dans tout cela? Imaginez un peu. Le choc fut terrible et depuis ce temps, je dois avouer que celui-ci a grande difficulté.

Changement donc de cap pour madame. Il faut que le père passe pour un salaud. On peut mentir en disant qu'il vous a déjà frappé. Après tout, ce genre de chiose se passe généralement sans témoin. Alors c'est sa parole contre la mienne, et un juge aura tendance à donner crédit à la victime. Mieux, si on pouvait le mettre dans un situation difficile, on pourrait lui en passer beaucoup sur le dos. Imaginez donc votre ex qui pénètre dans votre maison comme bon lui semble, qui se permet même une intriduction par effraction. Je savais que cela pouvait être dangereux, mais me disait que j'avais quand m^^eme des droits. Je l'ai foutu à la porte. J'ai eu le malheur de la forcer en l'aggripant par son manteau pour la sortir de chez moi. Bang, comme de raison. Plainte de voies de fait à la police qui a prit la plainte, n'a pas vraiment pu confirmer les rougeurs que madame prétendait avoir. Même le médecin de l'urgence qu'elle a consulté (et qu'il a fallu aller chercher en voiture de police pour qu'ils vienne témoigner en privant ses patients de son travail) est venu dire qu'il n'avait rien constaté; aucune rougeur, aucune ecchymose. Par contre, ce procès a duré un an. Un an merde. Comme je suis une personnalité assez connue, elle s'est organisé pou aviser quelques médias de la plainte. Imaginez un instant: "Monsieur Untel, titre et fonction, est accusée de voies de fait sur son ex-conjointe". J'.étais fait comme un rat. Pas important le verdict final, ce qui compte c'est l'image que ça laisse. Je me suis rendu en cour à quatre reprises avant que la cause soit finalement entendu. Madame est venue raconter que j'avais déjà dans le passé levé la main sur elle (alors qu'elle avait affirmé le contraire auparavant), que j'étais un père irresponsable (son fils est devenu un "voleur de voitures" sous sa gouverne, et puis pourquoi ne pas en mettre encore plus, je l'ai déjà vu fumer du pot (c'est vrai et là elle en était témoin puisque c'est avec elle que je l'avais fumé). Quand j'ai finalement pu témoigner, le juge me considérait comme un monstre dopé, batteur de femmes et d'enfants, irresponsable. Heureusement, j'ai gagné. À la lumière de la défense présentée, le juge s'est finalement rendu compte que la Cour avait été manipulée et avait servi à exercer une vengeance. J'ai donc été acquitté... mais j'ai perdu en crisse. $4 000 de frais d'avocat, sans compter une promotion qui me fut refusée lorsque la nouvelle de ma mise en accusation a été connue. Si j'avais été reconnu coupable, je perdais aussi mon travail.

Et ce n'est qu'un chapitre de l'horreur que j'ai connu.

Alors les frustrations de F4J, je les connais et les partage. Par contre, j'aurais l'air d'un déséquilibré si je montauis sur un pont habillé en Youppi ou en Batman pour dénoncer cela. J'ai honte quand je les vois faire leurs conneries et ¸a m'enlève toute crédibilité lorsque je reprends leurs propos. F4J a besoin de faire plus sérieux, de s'associer à des gens sérieux et de donner un peu de valeur à son message.
Avatar de l’utilisateur
Fable
habitué
 
Messages: 273
Inscription: 08 Juil 2004, 15:03

Messagede Le Dérisoire le 16 Jan 2007, 17:34

Wow c'est toute une histoire ça Fable! Mais bon... Audi alteram partem comme on dit...

Quoiqu'il en soit, comment pensez-vous que des jeunes gars comme moi aient le goût de se marier et d'avoir des enfants quand tout ce qu'on entend c'est des histoires d'horreur comme ça? J'comprends que le taux de natalité est à la baisse!
« Qui veut conserver sa vie aux dépens des autres, doit la donner aussi pour eux quand il le faut. »
- Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat Social
Avatar de l’utilisateur
Le Dérisoire
fidèle
 
Messages: 1460
Inscription: 02 Oct 2003, 21:37
Localisation: Montréal

Messagede laura le 17 Jan 2007, 10:42

source - http://sisyphe.org/article.php3?id_article=329 -



La stratégie masculiniste, une offensive contre le féminisme

1er avril 2003

par Pierrette Bouchard, chercheuse



Plusieurs d’entre vous se sont bien rendu compte, en lisant les journaux ou en écoutant la radio et la télévision ces derniers temps, que le féminisme était passablement malmené. Qu’on pense, par exemple, à la sortie cet automne du texte de Pierre de Passilié, intitulé "Ça suffit !". Qu’on pense à l’émission de Denise Bombardier sur les pères séparés ou divorcés avec les militants masculinistes du groupe l’Après-Rupture, au film Entre père et fils de Serge Ferrand (un des activistes de ce groupe), à son passage en compagnie de Yves Archambault et de Benoît Dutrisac à Indicatif Présent (Dutrisac y a attaqué la crédibilité de la présidente du CSF), à la publicité dont profitent des livres comme L’Homme battu de Sophie Torrent, publié aux éditions de Yvon Dallaire (1) - lui-même auteur de La violence faite aux hommes et de Homme et fier de l’être . Ou encore au livre d’André Gélinas L’Équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec. Gélinas soutient que le discours féministe a été tellement dominant ces dernières décennies qu’il a fini par émousser le sens critique des Québécois. Bref, un véritable déferlement pour attaquer les acquis et les savoirs des féministes, sans compter le lancinant discours sur la discrimination dont les garçons seraient victimes dans le système scolaire.




Les concepts et l’analyse : les grandes lignes

Cette table ronde se déroule sur le thème de "ressac". Pourquoi ce concept ? Je l’ai préféré à backlash (Faludi, 1992), souvent utilisé pour décrire le même phénomène. Le dictionnaire définit "ressac" comme "le retour violent des vagues sur elles-mêmes, après un choc, lorsqu’elles ont frappé un obstacle". Le terme backlash prête à confusion parce qu’il laisse supposer que deux forces égales se rencontrent dans une séquence d’action/réaction ; la montée du masculinisme face au courant féministe, les forces étant égales ; les hommes contre les femmes ; les filles qui ont eu leur tour et qui doivent laisser la place aux garçons. Cette idée d’équivalence entre les deux groupes de sexe est celle sur laquelle repose la stratégie des masculinistes qui veulent faire croire que l’égalité est atteinte. Le concept de "ressac" rend mieux l’idée qu’il s’agit d’une volonté de resserrement du contrôle patriarcal sur le féminisme, ce dernier étant "l’obstacle" rencontré. Pour s’établir, le discours masculiniste répète que le mouvement des femmes a réalisé l’égalité des sexes et que, grâce à la lutte menée par les féministes, en quelques décennies les femmes ont rattrapé les hommes dans pratiquement tous les domaines. Elles seraient même allées trop loin, disent-ils, dépassant les limites de l’équité, pour reléguer les hommes au second rang, même dans les champs qui leur étaient traditionnellement réservés. Le climat actuel et les prétentions de notre progression fulgurante vers l’égalité, rendent de plus en plus difficile de parler ouvertement de la domination des hommes et de leurs stratégies de résistance au changement. Je donne au terme " masculinisme " le sens que lui attribue Martin Dufresne (1998)(2) : " Les discours revendicateurs formulés par des hommes en tant qu’hommes ".

L’objectif de ma présentation est de répondre brièvement aux questions suivantes :
1. Qui sont les groupes derrière cette offensive orchestrée contre le féminisme ?
2. Quels sont leurs thèmes de prédilection et leur programme politique ?
3. Comment s’y prennent-t-ils pour diffuser leur message ?
4. Doit-on s’en inquiéter ?


La recherche sur laquelle je m’appuie

Les données sur lesquelles s’appuie ce texte viennent d’une recherche effectuée avec Isabelle Boily et Marie-Claude Proulx pour Condition féminine Canada. Le rapport, qui paraîtra d’ici la fin de mars, s’intitule La réussite scolaire comparée selon le sexe : catalyseur des discours masculinistes. Des revues, des journaux et des sites Internet canadiens, américains, australiens, français et britanniques ont été étudiés, entre 1990 et 2000, pour retracer les discours sur la réussite scolaire selon le sexe. L’équipe de recherche a été amenée, par la force des choses, à considérer les discours masculinistes sur d’autres thèmes parce que les auteurs des articles font constamment des amalgames. Il est ainsi question du taux plus élevé de suicide chez les garçons, de la prise de Ritalin, de la perte d’identité, du manque de modèles masculins, de la souffrance des hommes, du rôle non reconnu du père, de la violence des femmes à l’endroit des hommes, et j’en passe. Le corpus comprend 552 articles, 374 sont canadiens dont 187 francophones, et une trentaine de sites Internet. Il ressort entre autres de cette recherche que les attaques ouvertes contre le féminisme ont été précédés d’une décennie de déconsidération propagée autour d’un discours sur la victimisation des hommes et des garçons.

1. Qui sont les groupes masculinistes qui propagent ces discours ?

Le phénomène de ressac n’est pas propre au Québec. Il est apparu au Danemark, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Grande-Bretagne vers la fin des années 80, puis aux États-Unis et au Canada et, dernièrement, en France, en Suisse et en Allemagne.(3) La présence des regroupements d’hommes peut être retracée partout dans le monde occidentalisé y incluant en Argentine, en Afrique du Sud et en Israël. Mais c’est en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis et en Grande-Bretagne qu’ils sont les mieux implantés et les plus virulents contre les féministes. Avec la mondialisation culturelle, en fait grâce à Internet surtout, ils partagent leurs analyses, tissent des liens entre eux et forment des réseaux. Le même processus est à l’oeuvre dans le monde journalistique. Ainsi, l’article intitulé " Tomorrow’s second sex ", paru dans The Economist le 28 septembre 1996 (Lingard et Douglas, 1999 : 10) a fait le tour du monde occidental. Il a également été reproduit au Canada par le Globe and Mail du 5 octobre 1996. Cet article soutient que les hommes échouent tant dans le système scolaire, dans le monde du travail que dans la famille. Par ailleurs, le site de SOS Papa dirige vers un répertoire des Associations de défense des droits des enfants et des pères dans le monde, soit 117 sites (http://www.sospapa.net/). Et il y en a certainement beaucoup plus.

Voici des noms et des pistes de recherche explorées : SOS Papa, SOS Divorce (Europe), DADS, DADI Dads Against the Divorce Industry, (USA), PaPPa (Allemagne), Men’s Rights ou Father’s Rights (Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande, USA, Canada), Parental Equality (Irlande, Canada), Entraide pères-enfants séparés, l’Après-rupture, Groupe d`Entraide Aux Pères et de Soutien à l’Enfant (Québec), Mouvements de la condition paternelle, Mouvement pour l’Egalité Parentale (France, Belgique), etc. L’accent mis sur le père est notable dans toutes ces appellations. Il s’agit en effet du point d’origine de la formation de plusieurs de ces associations d’hommes, mécontents d’avoir à se plier à des ordonnances de cour sur les pensions alimentaires ou du fait que les tribunaux confient la garde des enfants à la personne qui s’en occupe le plus, soit la mère.

Une typologie des groupes d’hommes

Plusieurs auteurs (4) ont proposé différentes catégorisations pour classer les associations d’hommes. La typologie de Lingard et Douglas (1999), des chercheurs australiens, en facilite la compréhension. Ils identifient quatre catégories : les groupes de défense ou de promotion des droits des hommes (men’s rights), les groupes de thérapie de la masculinité (masculinity therapy), les groupes pro-féministes, et les groupes conservateurs. Leur classification ne fait pas de catégorie spécifique avec les groupes homosexuels.

Les groupes de défense des droits des hommes sont les plus actifs au sein du courant anti-féministe. Ils postulent qu’à l’ère du post-féminisme (leur point de vue), il y a symétrie des positions entre les hommes et les femmes. Leur analyse des rapports de pouvoir entre les hommes et les femmes est localisée au niveau individuel, avançant que le pouvoir est également distribué entre les hommes et les femmes (et que les femmes détiennent plus de pouvoir que les hommes dans certaines situations). Toute référence à des problèmes tels que la violence contre les femmes et les homosexuels sont replacés dans un registre symétrique, à savoir qu’autant les hommes que les femmes s’agressent mutuellement et également. Ce courant s’intéresse, on l’a dit, à la question des droits des pères et aux lois concernant le divorce et la garde des enfants mais aussi à la santé des hommes, aux réformes inspirées des revendications féministes contre le harcèlement sexuel ou pour les programmes d’accès à l’égalité. Des arguments comme ceux du pouvoir des hommes ou de leurs privilèges sont contrés par ceux de leur faible espérance de vie, leur plus haut taux de suicide, de maladie, d’emprisonnement, d’accidents ou de consommation de drogues et d’alcool. Toutes les problématiques vécues par les hommes et les femmes sont rendues équivalentes.

Concernant les difficultés scolaires des garçons, la position de ces groupes consiste à soutenir que le système scolaire discrimine les garçons. Ils demandent des mesures spécifiques, notamment des mesures ségrégationnistes comme la non-mixité scolaire, ou encore un plus grand nombre d’enseignants masculins. Ils réclament aussi des pédagogies centrées sur l’activité dont le niveau serait plus élevé chez les garçons. Ils invoquent l’argument de différences fondamentales entre les deux sexes pour réclamer la valorisation des garçons et de la culture masculine.

Les groupes de thérapie de la masculinité se sont construits sur la notion de la " souffrance des hommes ". Ignorant l’approche sociopolitique des rapports de pouvoir entre les hommes et les femmes, ils ont préféré centrer leurs analyses sur les hommes en tant qu’individus et leurs rapports à la masculinité. Ils s’intéressent à la croissance personnelle. Une grande partie de la scène masculiniste de l’intervention est occupée par leurs activités du type counselling (les groupes de guérison) de même que par les idées du mouvement mythopoétique de Robert Bly. Des thérapeutes, des psychologues, des conseillers ou des professeurs d’université animent une variété d’ateliers, de retraites ou de groupes de discussion pour les hommes (Lingard et Douglas, 1999 : 41).

Les groupes pro-féministes adoptent une perspective plus large. Ils intègrent la notion de rapports de pouvoir qui agissent à tous les niveaux de la vie personnelle et sociale. Ils ont formé des " collectifs contre le sexisme " dont les membres proviennent principalement de la gauche politique et des alliés des féministes. Plusieurs d’entre eux se voient comme une " aile " du mouvement des femmes. Ils lisent les travaux des féministes, et travaillent entre autres à faire changer les comportements violents des hommes. Ces groupes sont critiques du courant dominant au sein du mouvement des hommes parce qu’il évite de reconnaître le système patriarcal.

Alors que les prises de positions des trois groupes précédents se développent en réponse au mouvement des femmes, la caractéristique des groupes conservateurs est premièrement son absence de réponse aux revendications des femmes et, deuxièmement, son anti-féminisme ouvert. Comme défenseurs du maintien des rapports sociaux traditionnels entre les sexes, ils sont les promoteurs de l’idéologie de la complémentarité entre les hommes et les femmes, donnant la primauté à la famille comme noyau de base. Des mesures tels que les programmes d’accès à l’égalité, l’accès à la contraception ou des services de garde ne feraient qu’affaiblir le sens des responsabilités familiales. Il revient aux femmes de reconnaître aux hommes leur statut d’autorité, en échange de leur rôle de pourvoyeur et de protecteur.

C’est dans ce courant que se situent les associations chrétiennes d’hommes (Christian men’s movement et les Promise Keepers) composées de fondamentalistes qui croient que la société contemporaine a causé la crise de la famille et mené les hommes au désengagement. (5) Ce courant est bien implanté au Canada et aux Etats-Unis. Connell (1995 : 212-16 dans Lingard et Douglas, 1999 : 45) inclut dans le courant conservateur le lobby des armes qui supporte l’idéologie de la supériorité masculine, notamment en invoquant l’argument qu’ils veulent protéger " leurs " femmes.

2. Quels sont leurs thèmes de prédilection et leur programme politique ?

L’impact des lois sur le divorce a constitué leur fer de lance et les masculinistes sont partis de cette base pour développer leur discours sur la discrimination contre les pères, la victimisation des garçons par le système scolaire et la soi-disant violence faite aux hommes. Dans la recherche portant sur l’analyse du discours sur la réussite scolaire selon le sexe, la question de l’éducation, soit les difficultés, les retards ou l’abandon scolaire des garçons, est une des principales thématiques couvertes par le discours. Elle est soulevée à 283 reprises, dans les 552 articles, et elle occupe le premier rang des préoccupations dans tous les pays sauf aux États-Unis. Elle y est placée quand même au second rang alors que la première place est occupée par le thème de la paternité ou de la garde des enfants.

Le deuxième sujet en importance traité dans la presse canadienne anglaise et australienne touche la violence. C’est aussi le troisième dans la presse américaine. Ce thème est repris 110 fois dans les 552 articles. En France et dans la presse canadienne francophone, ce sont les thèmes de la masculinité (ou de l’identité) et de la paternité (ou de la garde des enfants) qui occupent les deuxième et troisième rangs.

L’analyse de contenu fait ressortir les idées principales suivantes. Le féminisme aurait renversé " les valeurs essentielles et fondamentales qui concernent la famille " (La Presse, 24 octobre 1991). Depuis leur émancipation, les femmes auraient dépossédé les hommes de leur rôle parental et de leur rôle de pourvoyeur (6). Dans les cas de divorce et de séparation, le père serait privé de son droit de paternité pour ne devenir " qu’un géniteur et une machine à sous ", les mères s’acharnant à éloigner les enfants avec la complicité des juges (La Presse, 15 février 1995). Sous la pression du féminisme, disent-ils, les lois ont changé au détriment des hommes, et bien des hommes seraient accusés faussement de violence et d’abus, et privés injustement de leurs droits. Les juges ont tendance à croire les femmes et, malgré toute la bonne volonté des pères, ils décident toujours en leur faveur, privant les hommes de leurs droits parentaux. Pour un homme, la bataille judiciaire serait perdue d’avance. Les masculinistes aimeraient bien que la famille retourne aux valeurs traditionnelles et que l’homme y retrouve la place qu’il y occupait jadis.

Lorsqu’elles définissent la violence, les féministes charrient, affirment-ils. Elles confondraient la force et l’agressivité " naturelles " des hommes avec la violence. Même le crime de Marc Lépine est traité comme "exagération" (7). Les hommes et les femmes seraient aussi violents les uns que les autres. Selon leur point de vue, les hommes - accusés de violence conjugale - sont présumés coupables et deviennent les victimes d’un " véritable terrorisme judiciaire fondé sur le sexisme " (Le Devoir, 16 septembre, 2000). Le refus du gouvernement d’accorder les mêmes ressources aux hommes en détresse psychologique qu’aux femmes victimes de violence conjugale est considéré comme une mesure sexiste et appuie l’idée d’un complot féministe.

Le déclassement social des hommes débuterait au sein de la famille et se transporterait aussi dans le champ des études. À l’université, par exemple, il n’y a qu’au doctorat que les hommes ont encore une avance sur les femmes, ces dernières étant devenues majoritaires aux deux premiers cycles. Devant le constat de la bonne performance des filles, certains y vont de leurs commentaires, comme dans l’article " La misère scolaire des garçons " publié dans La Presse : " Où sont les femmes parmi les grands inventeurs, les grands architectes, les grands philosophes, les grands explorateurs ? Il faut admettre qu’elles brillent par leur absence dans tous ces domaines " (25 octobre 1999). Des propos qu’on pourrait qualifier à tout le moins de mesquins. Ce qui inquiète en fait les masculinistes, c’est que les succès scolaires des filles - ils font la généralisation à tout le groupe de sexe - risquent de leur mériter les meilleurs emplois : dans un contexte de rareté, ce sont ceux et celles qui auront les meilleurs diplômes et la meilleure formation qui seront avantagés. Les masculinistes rendent la féminisation du système scolaire responsable de la menace du chômage.

Poursuivant leur stratégie de victimisation, ils laissent entendre que si les femmes ont tellement de succès dans tout ce qu’elles entreprennent, c’est que toute l’attention, au cours des dernières décennies, a été tournée vers les filles à qui l’on a pavé le chemin de la réussite. Soit que les mesures en faveur des filles avaient un effet démobilisateur sur les garçons, soit qu’on ne faisait absolument rien pour s’occuper d’eux.

Les premières responsables du prétendu recul des hommes seraient ainsi les femmes. Qu’elles soient mères, épouses, ex-conjointes, enseignantes, administratrices ou intervenantes, elles seraient individuellement et collectivement responsables. Mais pire encore que " les femmes ", il y a les féministes. Les groupes masculinistes soutiennent l’idée d’un " complot " contre les hommes, de connivence avec l’État, les juges, les policiers, l’école et les médias. Au bout du compte, le programme politique qui permet à ces groupes de se donner une cohésion, c’est l’anti-féminisme.

Ils ont développé des théories très controversées (surtout américaines) et dont les bases empiriques restent nébuleuses soit le syndrome d’aliénation parentale, le syndrome de la mère malveillante, le syndrome des faux souvenirs et des fausses allégations.(8) Bien que largement contestées, ces théories sont aussi soutenues par certains universitaires.

Ils utilisent un nouveau vocabulaire pour discréditer les féministes. Ils les traitent par exemple de " vaginocrates ", de "fémininazies" ou de "féminihilistes", "fémino-centristes".(9) Leurs revendications se modèlent à l’identique sur les moyens utilisés par les femmes (Lingard et Douglas, 1999 : 55). S’il y a une Journée internationale des femmes, il réclame une Journée internationale des hommes, un Secrétariat à la condition féminine - un Secrétariat à la condition masculine, un Conseil du statut de l’homme et ainsi de suite. Aucune réflexion propre.

Comme ils sont incapables de penser "la masculinité" en tant que construction sociale, ils ne développent pas de connaissances nouvelles sur les hommes. Ils se refusent à penser qu’il y a plusieurs types de masculinités qui se construisent selon les milieux et les cultures. Préoccupés de retrouver les valeurs traditionnelles de la famille patriarcale, ils cherchent à rassembler les hommes autour d’une notion ancrée dans la biologie et le mythe, " la " masculinité, et ils prétendent parler au nom de tous les hommes. Mais qu’en est-il exactement ?

3. La diffusion de leur message

Les groupes masculinistes savent profiter au maximum de l’espace que leur offrent les médias. Une utilisation accrue, selon un porte parole d’un groupe québécois, pourrait " signifier l’émergence d’un mouvement social ou au moins d’une prise de conscience face à un féminisme exacerbé et antimasculin " (La Presse, 31 janvier 1997). Très conscients du pouvoir de persuasion détenu par la presse écrite, dans un monde où le savoir et l’information se transmettent au public de plus en plus par la voix des médias, ils sèment le doute. Les garçons seraient-ils effectivement discriminés par le système scolaire ? Les juges seraient-ils biaisés en faveur des mères ? Le féminisme serait-il allé trop loin ? Dans une autre recherche sur les dynamiques familiales et la réussite scolaire, (10) la moitié des pères de l’échantillon croyait que c’était le cas. Sont-ils principalement alimentés par les médias pour construire cette représentation du féminisme ? C’est la question qui sera posée au personnel enseignant et de direction dans une autre recherche débutée en septembre 2002.(11) Et les décideurs politiques sont-ils eux et elles aussi influencés par ces représentations ? Il ne faut pas minimiser non plus l’influence du lobby des pères - qu’on pourrait appeler plus justement le lobby masculiniste (12) - très actif dans ce milieu.

Le courant masculiniste dans son ensemble pourrait progresser d’une part grâce à une certaine méconnaissance sur ses véritables objectifs, mais d’autre part grâce à la complaisance de certaines personnes. Bien qu’il ne représente pas toutes les tendances, ni tous les hommes malgré sa prétention, très peu d’entre eux ont osé prendre la parole pour le dénoncer ou pour demander à s’en dissocier. L’impact du mouvement repose sur cet agrégat de courants qui combine à la fois méconnaissance, complaisance et silence dans un contexte de montée de la droite et de l’extrême-droite.

Rappelons à ce propos que les individus, groupes extrémistes ou autres porte-parole de droite ou d’extrême-droite, qu’ils soient racistes, suprématistes ou hétérosexistes, utilisent abondamment Internet, tout comme le font les groupes masculinistes. Internet est un moyen de diffusion accessible, largement répandu, et qui permet de dire et de montrer à peu près n’importe quoi. S’il est aisé d’y trouver des informations, il l’est tout autant d’en diffuser, que celles-ci soient véridiques ou non. Les masculinistes ont des affinités avec la droite et l’extrême droite, comme le révèlent leur prises de positions pro-vie (ce qu’ils placent sous la notion de "droits à la reproduction" des pères) et leurs positions contre l’homosexualité. Les sites de l’organisation DaDi et SOS-Papa sont particulièrement instructifs à cet égard.

Une analyse du contenu de ces sites Internet montre qu’ils diffusent de la propagande contre les femmes et incitent à la haïne. Ils invitent au harcèlement, s’attaquent à la crédibilité et à l’intégrité des féministes et manipulent les données et les statistiques dont il font état pour appuyer leurs démonstrations. Le site de BC Fathers, consulté le 24 février 2003, liste ainsi une bibliographie commentée de 95 recherches qui montreraient que les femmes sont plus violentes que les hommes, ou qu’il n’y a pas de différence significative entre les sexes. Chaque recherche est ramenée à un paragraphe. Il n’y a aucune contextualisation, aucun mot sur la définition de violence ni sur les items qui font partie des questionnaires.

Le site du Fathers’ Rights Groups and Support in Canada on the Canadian Lawyer invitait au harcèlement contre Martin Dufresne du Collectif masculin contre le sexisme en suggérant à ses lecteurs de lui téléphoner à frais virés, de préférence à 3h du matin. Ses coordonnées personnelles étaient publiées sur le site. L’Après-Rupture a également publié la liste de tous les codes postaux des Maisons d’hébergement pour femmes, accompagnés du montant des subventions qu’elles avaient reçues.

4. Doit-on s’en inquiéter ?

Le mouvement de ressac nie de façon entêtée que les femmes vivent encore des inégalités. Les masculinistes se gardent bien de parler des écarts de salaire qui persistent entre hommes et femmes, de la pauvreté plus marquée de ces dernières, des ghettos d’emplois féminins, de la détresse psychologique des filles ou encore des filières de formation qui leur sont présentées. Ils oublient le partage inégal du travail domestique, la quasi-absence des femmes dans les institutions civiles, religieuses et politiques, tant sur le plan national qu’international ; ils oublient aussi l’analphabétisme dans le monde, situation toujours plus désespérante pour les femmes et les filles. Dans l’ensemble de la planète, il est assez difficile de soutenir, par exemple, que le sexe masculin est discriminé en éducation puisque parmi les 130 millions d’enfants qui ne fréquentent pas l’école, les 2/3 sont des filles. L’égalité n’est pas atteinte et les forces sont loin d’être égales.

Voilà pourquoi je parle de ressac plutôt que de backlash. Le ressac, c’est une offensive patriarcale pour affaiblir ou faire perdre aux femmes certains acquis maintenant garantis par des politiques et auxquels ont été consacrées des ressources : les programmes d’accès à l’égalité, les politiques contre le harcèlement sexuel, les maisons d’hébergement pour femmes violentées, la loi sur les pensions alimentaires, la loi sur la garde des enfants, la mixité scolaire, etc. Il ressort de nos analyses une ligne de fond claire, la volonté de revenir à une société patriarcale traditionnelle, que ce soit par le contrôle de la cellule familiale (loi sur le divorce, fausses allégations, violence sur les femmes), ou encore sur le marché du travail (réussite scolaire des filles, programmes d’accès à l’égalité). L’impact du discours masculiniste commence à se faire sentir avec le retour à des formules ségrégationnistes comme la non-mixité en milieu scolaire.

En conclusion

Il reste à espérer que des groupes d’hommes qui ne sont pas d’accord avec ces positions le diront ouvertement. Il reste surtout à se mobiliser à nouveau, chacun et chacune dans son domaine d’expertise et d’intervention, pour contrer cette vague qui nous éclabousse tous et toutes.



Notes

1. Éditions Option Santé
2. Recherches féministes (11 (2) : 126)
3. Epstein et al, 1998 ; Lingard et Douglas, 1999 ; Kruse, 1996 ; Messner, 1997 ; Foster, 1996.
4. Connell 1995, Clatterbaugh 1997, Messner 1997, Skelton 2001.
5. Voir http://www.promisekeepers.org et pour une critique féministe du groupe : Sunshine for women> et NOW : National Organisation for Women .
6. Cette dernière idée montre bien les contradictions au sein de ce discours alors que le rôle de pourvoyeur a été critiqué par les hommes des générations précédentes excédés d’avoir à tout payer ; il est maintenant réclamé par un certain nombre de masculinistes. Yvon Dallaire cite ce mot de Richard Cloutier à l’occasion d’une rencontre d’hommes et pères sur la condition paternelle : "Il est noble de pourvoir" http://www.optionsante.com/fr/index.html, visité le 20 fev 2003.
7. Voir l’article de Micheline Carrier sur le site Internet Sisyphe.
8. Pour une perspective critique sur certaines de ces théories, voir Sisyphe pour les articles suivants : " Quand un spécialiste justifie la pédophilie " ; " Une théorie inventée utile au lobby des pères " ; "Conjoints agresseurs et stratégie masculiniste de victimisation " ; " Face aux conjoints agresseurs... La danse avec l’ours " ; " Limites et risques de l’intervention psychologisante auprès des batteurs de femmes " ; "Le discours masculiniste dans les forums de discussion " ; " Conjoints agresseurs et victimisation- témoignages " ; "La violence et les lois sur la famille ".
9."Féministes intégristes", (Gilbert Claes, "Un masculiniste répond", l’Après-rupture, page visitée le 22 février 2003) ; "Féministes idéologiques " ( Paul Nathanson et Katherine Young, Spreading Misandry, éditions McGill-Queens. Cités par André Pratte dans "Prendre soin des hommes", La Presse, 17 novembre 2001) ; "Fémino-centristes" (Jack Kammer (traduit par Gérard Pierre Lévesque). . Si les hommes ont tout le pouvoir, pourquoi les femmes imposent-elles les règles ? Document Adobe de 124 pages. Consulté le 24 février 2002.
10. Pierrette Bouchard, Natalie Rinfret, Claudine Baudoux, Jean-Claude St-Amant et Natasha Bouchard (2003), Dynamiques familiales de la réussite scolaire au secondaire. Tome 1 et Les héritières du féminisme. Tome 2, à paraître en mai, Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes, Québec : Université Laval.
11. Pierrette Bouchard, Natalie Rinfret, Claudine Baudoux, Jean-Claude St-Amant et Jacques Tondreau. CRSH 2002-2005.
12. Martin Dufresne rapporte que le Groupe d’entraide aux pères et de soutien à l’enfant (GEPSE) est en fait l’Association des hommes séparés et divorcés qui a changé de nom parce qu"il est toujours bon d’ajouter la thématique de l’enfant" pour obtenir des subventions. "Coupable d’être un homme" : un pamphlet de droite. Paru dans L’Aut’Journal, automne 2000.


Pierrette Bouchard, chercheuse

P.S. Conférence donnée le 26 février 2003, à l’Université Laval, lors d’une Table ronde s’inscrivant dans les activités de la Journée internationale des femmes.
À partir d'un certain point, on ne peut plus revenir en arrière. C'est ce point qu'il faut atteindre.-Kafka.
Avatar de l’utilisateur
laura
forcené
 
Messages: 4528
Inscription: 19 Mai 2004, 21:11
Localisation: Terra Incognita

Messagede Fable le 17 Jan 2007, 12:49

Chère Laura,

L'objectif de mon témoignage n'est certainement pas de lancer un débat sur le féminisme. Toute cette histoire n'est pas une question de féminisme ou de masculinisme. Je suis tout à fait d'accord avec l'émancipation des femmes. J'ai toujours cru qu'il fallait que ma compagne puisse elle aussi avoir une vie professionnelle qui soit la plus satisfaisante possible, ce qui implique que les tâches, les responsabilités doivent être partagées. J'ai lavé des couches de coton de mes petites mains blanches (beurk) moi-aussi.

Ce que mon ex m'a fait vivre ne me semble pas plus brillant que ce F4J a fait vivre à son ex-femme avec 230 inscriptions en justice. C'est cela que je dénonce; l'injustice du système. Je ne crois pas que j'aurais non plus accordé des droits de garde à F4J possessif au point d'en être presque dangereux. Mais, conseillées par des avocats qui n'ont d'autre intérêt que d'alimenter le conflit et ses frais, plusieurs femmes utilisent le système et tous les moyens pour assumer une vengeance contre leur "ex". "Il va payer", "Je vais le mettre sur la paille", "Il ne s'en tirera pas facilement". Une femme blessée (ou un homme) est un être perturbé. Dans l'histoire de voies de fait dont je vous ai parlé, je suis allé rencontrer la procureure de la couronne avant que des accusations soient déposées. Je lui ai exposé les faits, cités les noms des témoins, j'ai parlé des plaintes que j'avais fait aux policiers mais qui n'avaient jamais été retenues (un vol d'argent notamment chez moi qu'elle a reconnu avoir pris). Elle a fait son enquête pour me dire qu'elle ne pouvait pas "dans le contexte" (le contexte ici étant celui des critiques vives adressées au système qui laissait passer des maris violents, les remettait en liberté, avec le résultat que certains ont tué leur ex) laisser passer cette plainte, même si elle reconnaissait qu'il n'y avait là aucune cause. Elle se disait sympathique à mon histoire et pour me le prouver a cité d'office tous les `témoins de ma liste (cela impliquait que le système émettait des subpoenas pour les citer en cour (obligation donc d'être présents) et qu'à ce titre toutes les dépenses liées à leur déplacement et remplacement de revenu seraient assurés par l'État). Normalement, la défense doit assumer seule toutes ces dépenses et ça représente beaucoup. Vous vous dites sûrement que j'ai été chanceux. Pendant plus d'un an, ce procès a été remis et reporté. Pendant tout ce temps, j'étais un homme considéré comme potentiellement violent puisque j'avais une telle accusation au-dessus de la tête. Et quand on fait 6 pieds 5 pouces, on a le physique de l'emploi. J'ai gagné. Les accusation sont tombées, mais ça personne ne l'a dit. De toute façon, le mal était fait. "Y'a pas de fumée sans feu" comme dit le proverbe. De toute façon, alerter les médias qui avaient parlé de ma mise en accusation, c'était ramener tout l'histoire sur le plancher et semer encore une fois le doute. J'ai été inocenté, mais je n'ai pas gagné. Au contraire, j'ai tellement perdu. Et c'était là tout l'objectif de l'opération. Mon ex savait bien qu'elle ne gagnerait pas, mais elle savait qu'elle ferait des ravages, qu'elle me ferait mal en attaquant ma réputation.
Ce qui me choque, c'est que le système se soit prêté à cela. C'est pas le fait que ce soit une femme, c'est le fait que la justice ait été utilisé à d'autres fins que ce pourquoi un tribunal existe. Que ce soit un homme qui fasse la même chose n'est pas excusable.

Bon, maintenant, parlons de garde d'enfants. Il est très difficile pour un père, même exemplaire, d'obtenir la garde même partagée des enfants. Tout avocat vous le dira (en ajoutant aussi que ça va coûter cher). Dans le cas d'un mère, on lui reconait des qualités innées de parent. Dans le cas du père, on lui demande un test psychologique pour juger de son équilibre. On sera ému du courage d'une femme séparée qui doit travailler pour subvenir aux besoins de ses enfants. On dira du père qu'il ne peut assurer son rôle adéquatement en travaillant à temps complet. La femme qui a rencontré un nouvel amant est en voie de réorganisation familiale. L'homme qui a une nouvelle conjointe est un maudit cochon qui trompait probablement sa femme. Il y a là deux grilles d'analyse d'un même sujet, non?

'est ça qui est agaçant. On nous a demandé à nous les hommes d'assumer notre rôle de parent, mais on nous nie la capacité d'en être.
Avatar de l’utilisateur
Fable
habitué
 
Messages: 273
Inscription: 08 Juil 2004, 15:03

Une solution à cette horrible résistance des ...

Messagede Caton le 18 Jan 2007, 4:12

Une solution à cette horrible résistance des [punaises masculinistes | crevures masculinistes | macho-facho-dégénérés-misogynes-impuissants-violeurs-pédales] aux valeurs les plus sacrées du féminazisme :

Pour la création d'une ligue de protection des imposteurs et tortionnaires.

Constatant l'intolérable souffrance de l'honorable Alie Boron, dite aussi "Ambre" sur Quebec-Politique.com, chaque fois qu'elle constate qu'un témoin gênant est toujours vivant, considérant l'extrême souffrance de chaque autre imposteur à chaque fois qu'il redoute d'être démasqué, considérant la vive inquiétude des tortionnaires, des organisateurs de harcèlements et de campagnes de calomnies concertées, quand ils constatent que l'exécution capitale de leurs victimes a échoué, nous proposons ici la création d'une ligue de protection des pervers, imposteurs et tortionnaires.

Le but de la ligue est de mettre fin à cette intolérable persécution des pervers, des imposteurs et des tortionnaires, tous gens vertueux et dignes d'exercer le pouvoir sans partage.
Le premier moyen pour cela est de faire taire les témoins gênants par tous moyens : le fer, le feu, le poison, la noyade, les oubliettes, etc.

Un moyen secondaire de la Ligue, est d'obtenir préalablement des rançons maximales de la part des dits témoins gênants, par les moyens du harcèlement judiciaire. Ceci notamment afin de terroriser les autres témoins, qui pourraient tenter de devenir gênants.



A suivre...

Ne pourrait-on suggérer à Laura de prendre la présidence de cette Ligue de salut féminazi ?
Dernière édition par Caton le 18 Jan 2007, 10:06, édité 1 fois.
Le militantisme victimaire rend-il davantage fou, qu'il n'attire les déséquilibré(e)s ?
Ceux qui veulent devenir bourreaux ou bourrelles à leur tour ?
Je m'inquiète des antidotes...
Avatar de l’utilisateur
Caton
fidèle
 
Messages: 1744
Inscription: 16 Aoû 2006, 8:18
Localisation: France

Re: Une solution à cette horrible résistance des ...

Messagede Ambre le 18 Jan 2007, 9:41

[quote="Caton"]Une solution à cette horrible résistance des [punaises masculinistes|crevures masculinistes|macho-facho-dégénérés-misogynes-impuissants-violeurs-pédales] aux valeurs les plus sacrées du féminazisme :

[size=20][b]Pour la création d'une ligue de protection des imposteurs et tortionnaires.[/b][/size]

Constatant l'intolérable souffrance de l'honorable Alie Boron, dite aussi "Ambre" sur Quebec-Politique.com, chaque fois qu'elle constate qu'un témoin gênant est toujours vivant,.......[/quote]

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
[align=center]Tu en as parlé à ton psychiatre?
Ambre
régulier
 
Messages: 84
Inscription: 15 Sep 2006, 16:02
Localisation: France

Messagede Markland le 18 Jan 2007, 11:25

Tabouere a écrit:La "cut" sur la publicité à pas marché alors, prise 2


Très intéressant, ce petit vidéo. Il démontre à quel certains tendent à recréer une société en la démolissant et en essayant de bâtir quelque chose qui ne se tient pas, qui est contre la nature et sa loi. Et c'est bien ça, la révolution, elle ne fait que continuer et Dieu seul sait où elle va...
Il n'y a que les morts qui ne réagissent plus.
- G.Bernanos
Avatar de l’utilisateur
Markland
Réactionnaire
 
Messages: 1663
Inscription: 01 Fév 2004, 23:04
Localisation: Hyperborea

Re: Une solution à cette horrible résistance des ...

Messagede Caton le 18 Jan 2007, 11:31

Ambre a écrit:
Caton a écrit:Une solution à cette horrible résistance des [punaises masculinistes | crevures masculinistes | macho-facho-dégénérés-misogynes-impuissants-violeurs-pédales] aux valeurs les plus sacrées du féminazisme :

Pour la création d'une ligue de protection des imposteurs et tortionnaires.

Constatant l'intolérable souffrance de l'honorable Alie Boron, dite aussi "Ambre" sur Quebec-Politique.com, chaque fois qu'elle constate qu'un témoin gênant est toujours vivant,.......


!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
[align=center]Tu en as parlé à ton psychiatre?


Rappelons que J'ai créé un sub-forum spécialement consacré à Alie Boron/Ambre/.nn.. B...r..n : http://deonto-famille.info/index.php?board=26.0.
Vous êtes invités à voter sur la question :
Précisez votre position quant à la fraude au quantificateur universel suivante :
Alie Boron a écrit : "Toute personne qui n'est pas d'accord avec toi est: perverse ( narcissique, histrionique...), paranoïaque, féminazie, ordure, truand" (Clôture des votes: 04 Mars 2007, 19 h 50 m 06 s)

Le sondage demeurera ouvert 60 jours, jusqu'au 4 mars.

Si vous trouvez que les réponses proposées sont mal rédigées, ou mal réparties, n'hésitez pas à présenter vos objections et/ou propositions.

Vous devrez être enregistrés pour voter.
Le militantisme victimaire rend-il davantage fou, qu'il n'attire les déséquilibré(e)s ?
Ceux qui veulent devenir bourreaux ou bourrelles à leur tour ?
Je m'inquiète des antidotes...
Avatar de l’utilisateur
Caton
fidèle
 
Messages: 1744
Inscription: 16 Aoû 2006, 8:18
Localisation: France

Avec elle, on n'est jamais déçu...

Messagede Caton le 18 Jan 2007, 11:46

Ce qu'il y a de bien avec Laura, c'est qu'avec elle, on n'est jamais déçu...

Le 10 octobre 2006, au fil http://www.quebec-politique.com/index/topic-6963.html Laura jurait ses grands dieux qu'elle ne fréquentait pas les sites féminazis... Bin voyons !

Laura a écrit:Pourquoi pas le SCUM MANIFESTO tant qu'à faire ?

http://ch.indymedia.org/fr/2004/03/19785.shtml
...
Désolée de vous décevoir Caton, mais vous ne me lirez JAMAIS sur un site gynarchique.


Or coup sur coup, voilà qu'elle vient de nous citer en grand deux sites particulièrement féminazis : http://sisyphe.org/article.php3?id_article=329 -
et http://www.antipatriarcat.org/antimascu/

Nous ne sommes ni déçus ni surpris : Tous les pervers narcissiques ont toujours menti à tire la Rigault, et donc toutes les féminazies aussi.
Le militantisme victimaire rend-il davantage fou, qu'il n'attire les déséquilibré(e)s ?
Ceux qui veulent devenir bourreaux ou bourrelles à leur tour ?
Je m'inquiète des antidotes...
Avatar de l’utilisateur
Caton
fidèle
 
Messages: 1744
Inscription: 16 Aoû 2006, 8:18
Localisation: France

Re: Avec elle, on n'est jamais déçu...

Messagede laura le 18 Jan 2007, 12:58

Caton a écrit:Ce qu'il y a de bien avec Laura, c'est qu'avec elle, on n'est jamais déçu...

Le 10 octobre 2006, au fil http://www.quebec-politique.com/index/topic-6963.html Laura jurait ses grands dieux qu'elle ne fréquentait pas les sites féminazis... Bin voyons !

Laura a écrit:Pourquoi pas le SCUM MANIFESTO tant qu'à faire ?

http://ch.indymedia.org/fr/2004/03/19785.shtml
...
Désolée de vous décevoir Caton, mais vous ne me lirez JAMAIS sur un site gynarchique.


Or coup sur coup, voilà qu'elle vient de nous citer en grand deux sites particulièrement féminazis : http://sisyphe.org/article.php3?id_article=329 -
et http://www.antipatriarcat.org/antimascu/

Nous ne sommes ni déçus ni surpris : Tous les pervers narcissiques ont toujours menti à tire la Rigault, et donc toutes les féminazies aussi.


Caton fait dans les enquêtes Jobidon.

Peut-être ne sait-il pas lire ?

Désolée de vous décevoir Caton, mais vous ne me lirez JAMAIS sur un site gynarchique.


Queue voulez-vous, ce n'est pas ma tasse de thé. Je les trouve aussi connes que les masculinistes de service.

Je répète: Au discours masculiniste, il faut une riposte.

Au discours égalitarisme et en matière de justice sociale, je m'asseois bien tranquille et la discussion est possible.
À partir d'un certain point, on ne peut plus revenir en arrière. C'est ce point qu'il faut atteindre.-Kafka.
Avatar de l’utilisateur
laura
forcené
 
Messages: 4528
Inscription: 19 Mai 2004, 21:11
Localisation: Terra Incognita

Messagede laura le 19 Jan 2007, 6:58

Opinion d'un de vos bons "amis"

Francis Dupuis-Déri.
Opinion
Fathers 4 Justice - Batman contre les féministes

Francis Dupuis-Déri, Professeur de science politique et membre de l'Institut de recherches et d'études féministes de l'Université du Québec à Montréal

Le Devoir, édition du lundi 15 janvier 2007

L'organisation Fathers 4 Justice (F4J) vise à accroître le pouvoir des pères séparés face au système judiciaire. F4J a acquis une certaine notoriété en Europe et en Amérique du Nord à l'occasion d'actions de perturbation spectaculaires menées par des agitateurs souvent déguisés en super-héros. La police s'est même intéressée au comité de F4J de Londres après que des membres eurent parlé de kidnapper le fils de cinq ans du premier ministre Tony Blair.

Un porte-parole de la cellule montréalaise de F4J mène pour sa part une vaste offensive juridique contre des ministres, des juges et des avocats, des policiers et des féministes. Cet homme avait fait les manchettes en 2005 en escaladant le pont Jacques-Cartier. Il vient de déposer une poursuite de 24 000 $ contre la revue progressiste À bâbord! et l'une de ses collaboratrices, suite à la parution d'un article consacré au mouvement «masculiniste» dans lequel son nom apparaît en note de bas de page.

F4J s'attire des sympathies, comme le révèle le texte «Féminisme: accepter de se remettre en question» (Le Devoir, 10 janvier 2006), signé par un professeur chercheur à l'Institut national de recherche scientifique (INRS), qui critique les féministes. Son argumention compte de nombreuses incohérences factuelles et politiques, qu'il importe de rectifier une à une.

Qui dirige?

L'auteur déclare que la «société patriarcale a vécu», soit que le patriarcat est chose du passé. Ah bon? Certes, les féministes du Québec ont réalisé péniblement de belles avancées sur divers fronts, mais ce sont encore des hommes qui se retrouvent en écrasante majorité -- et souvent seuls -- à la tête des gouvernements, des partis politiques, des entreprises privées, des médias, des institutions religieuses et même des puissants réseaux illégaux (mafia, motards et gangs de rue).

L'auteur préfère souligner que l'on compte 60 % de femmes au baccalauréat, mais oublie de dire que les hommes sont majoritaires au sommet des universités (direction, corps professoral, titulaires de chaires, etc.). Il oublie aussi de mentionner qu'à diplôme égal, les hommes auront en général de meilleurs emplois et des salaires plus élevés.

La rumeur veut néanmoins que les femmes dominent les petits garçons à l'école primaire et les hommes dans l'intimité. Vieille théorie du pouvoir occulte des femmes, qui se heurte toujours à la même question: pourquoi diable ces femmes si puissantes laissent-elles les hommes si faibles contrôler seuls ou presque les grandes institutions de pouvoir et de prestige?

Nuances sur la violence

Le professeur chercheur à l'INRS affirme également que la violence dans les couples provoque «presque autant de victimes hommes que de victimes femmes».

Il reprend ici une thèse qui a cours depuis quelques années, et qui avait déjà été énoncée de manière obscène en décembre 1989 au lendemain du massacre de 14 étudiantes à l'École Polytechnique (encore aujourd'hui moins de 25 % de femmes au bac.). Or les études qui défendent cette idée sont minées par de nombreux problèmes méthodologiques et analytiques (voir N. Brodeur, «Le discours des défenseurs des droits des hommes sur la violence conjugale», Service social, 2003).

Si certaines femmes utilisent la force contre leur conjoint (ce qu'aucune féministe ne nie, à ma connaissance), l'auteur de l'INRS oublie de mentionner que la violence qui frappe les femmes est généralement plus brutale (hospitalisation et mortalité plus fréquentes), que la violence des hommes est plus souvent offensive (celle des femmes est plutôt défensive), plus répétitive et qu'elle s'exprime souvent dans une dynamique générale de prise de contrôle global sur leur conjointe.

Le professeur chercheur martèle que les hommes violentés ont de la difficulté à demander de l'aide par peur du «ridicule», mais il ne mentionne pas que bien des femmes violentées ont également peur du ridicule, qu'elles ressentent souvent de la culpabilité (se croyant responsables et excusant leur conjoint -- «il traverse une période difficile», «il avait bu», «il ne savait plus ce qu'il faisait»...) et que plusieurs femmes se taisent par crainte de violentes représailles.

Il omet aussi de discuter de la menace que sentent tant de femmes seules dans les rues, de la violence sexuelle (harcèlements et viols) et de la brutalité liée à la prostitution.

L'aide existe

Le professeur chercheur reprend à son compte la rumeur selon laquelle la société québécoise offre peu ou pas de ressources pour les hommes. Pourtant, nous avons accès comme les femmes aux divers services publics et privés (hôpitaux et cliniques de santé, psychologues, lignes d'aide téléphonique), sans compter les réseaux militants comme F4J.

Évidemment, il faudrait toujours plus de ressources pour aider les personnes démunies, hommes ou femmes, mais les hommes ont accès à des ressources, parfois même pour hommes seulement (maisons d'hébergement pour hommes toxicomanes ou itinérants ou pour pères séparés, sans parler des nombreuses fraternités).

Diverses campagnes d'aide portent de plus une attention particulière à nos besoins. Ainsi, un document de formation de Suicide-Action Montréal comprend une section consacrée aux «réalités de la socialisation masculine», mais aucune ne traite spécifiquement des femmes (alors que les Québécoises ont l'un des taux de suicide féminin le plus élevé au monde).

Enfin, les hommes sont l'objet d'une forte empathie depuis des années. Conférences, documentaires, livres et dossiers spéciaux dans les journaux sont exclusivement consacrés à notre «désarroi». Or qui parle du désarroi que bien des femmes vivent dans une société injuste à leur égard?

Finalement, le professeur chercheur rappelle que «les hommes» font «aussi face à certains problèmes» et il conseille conséquemment aux «féministes militantes» de «combattre les injustices quel que soit le sexe des "victimes"». Je n'ai jamais lu ou entendu une féministe nier que des hommes puissent vivre certains problèmes en tant que chômeurs, immigrants, etc. Cela veut-il dire que les féministes devraient aider les hommes? Et pourquoi pas demander aux syndiqués d'aider les patrons et aux pacifistes d'aider les militaires?

Les féministes ont encore tant de luttes à mener pour les femmes, alors que le gouvernement conservateur fédéral coupe leur budget et qu'elles sont la cible d'attaques diverses de la part des antiféministes. Il faudrait en plus que ces féministes s'occupent des hommes? Voilà ce que le patriarcat a toujours exigé des femmes: qu'elles soient nos auxiliaires, qu'elles nous dorlotent, nous soignent, nous admirent et nous écoutent en silence... et qu'elles suivent nos conseils d'amis. C'est d'ailleurs ce que font encore tant de femmes, souvent sans contrepartie substantielle.

Dans notre société inégalitaire où Batman a perdu la tête et prend la défense du fort contre l'opprimée, qui est là pour défendre les femmes, sinon ces Wonderwomen que sont encore, heureusement, les féministes.
À partir d'un certain point, on ne peut plus revenir en arrière. C'est ce point qu'il faut atteindre.-Kafka.
Avatar de l’utilisateur
laura
forcené
 
Messages: 4528
Inscription: 19 Mai 2004, 21:11
Localisation: Terra Incognita

Une criminalité organisée

Messagede Caton le 19 Jan 2007, 8:43

Le rôle social de l'écrivain ironiste est de se mettre à la place des profiteurs et des imposteurs puissants et criminels, et de décrire naïvement, mais publiquement, leurs sentiments et leurs réflexions. Ainsi firent Voltaire, Montesquieu, Jonathan Swift, au 18e siècle.

Physicien bricoleur, béguayant et timide, j'ai été contraint de découvrir les lieux et les membres d'une criminalité organisée, dans ces Chambres aux Affaires Antifamiliales à elles qu'elles ont.

Je suis donc devenu ironiste à partir de l'été 1998. J'ai donc décrit l'idéologie au pouvoir, telle que je l'ai constatée au quotidien dans ces chambres aux Affaires Antifamiliales à elles qu'elles ont :

http://lavaujac.club.fr/mission_parrici ... ocId794076
Pour la délocalisation des pères devenus inutiles.

Pour les pères devenus inutiles, le coût de l’entretien de ces travailleurs est devenu intolérable, et cela grève excessivement la rançon qu’il nous versent après avoir été bannis du domicile familial.
Ils doivent payer des loyers excessifs, achètent une nourriture trop chère, dépensent trop de voyages pour tenter de voir leurs enfants et pour se rendre au Tribunal des affaires antifamiliales,
et restent tentés par tous les derniers gadgets électroménagers qui devraient nous être réservés.

Notamment, ils accèdent encore à Internet, ce qui est intolérable.

Nous proposons donc une solution en deux temps :
Le premier temps est provisoire, le temps qu’ils restent capables de travailler au moins seize heures par jour.
Le second temps est définitif et final, quand ils ne sont même plus capables de travailler seize heures par jour.

Si vous le voulez bien, nous n’allons pas décrire en détail aujourd’hui les camps de travaux forcés qui rationaliseraient la première période de leur vie de bannis. Dès qu’ils ne sont plus nécessaires à la reproduction, dès qu’ils ont émis ce qu’il nous convient comme compte d’enfants, et laissé en banque de ****** des réserves pour nos changements d’avis ultérieurs, pour nos bébés de rechange au cas où les premiers exemplaires ne nous donneraient pas pleine satisfaction, les pères devenus inutiles seront saisis et emportés vers des camps de travail forcé. Ils y seront alors soustraits aux tentations de la vie moderne, ils ne pourront plus polluer l’esprit pur de nos enfants, ils pourront consacrer toutes leurs forces au travail, rien qu’au travail. Logés en dortoirs de 40 hommes ou 8 chevaux à deux cents mètres seulement de l’usine, nourris en cantine, ils mèneront une vie saine et rude, qui sera peu coûteuse, et améliorera considérablement leur taux d’exploi­tation. Le travail rend libre.

Les médecins qui les surveilleront tous les six mois pour contrôler leur état de marche, évalueront leur rendement. Lorsque la baisse sera sérieuse, les faisant passer en dessous de la norme mini­male, ils seront mis à la retraite d’office, et seront expédiés en camps de loisirs de retraités, en Mon­­golie Intérieure, là où la vie est la moins chère.

Nous allons vous présenter la vie riante du retraité selon notre formule :

Alors fous arrifez frais et dispos après fingt-gatre chours de foyage.
De la gare, vous vous rendez au fillache de retraite au pas gadencé.
Pas besoin de gamions : fingt guilomètres zeulement.
Au fillache, vous recefez un accueil chaleureux au bazooka,
Puis l’appel est fait sur l’AppelPlatz, et vous êtes dirigés vers vos baraguements.
Nous afons prévu de grands jeux d’exploration d’un des déserts les plus poétiques du monde.
Nos Chentilles Organisatrices vous embarguent tous dans des gamions qui partent dans toutes les diregzions, font cinq heures de route, puis vous chettent en bas de la benne. Gongours de fitesse pour rentrer au villache ! Cela fous donne une oggasion unique de foir de près les animaux les plus recherchés des fourreurs, tels que chacals dorés, onces ou léopards des neiges, und so fort... Cette oggasion restera à jamais unigue, du reste !
Zeux gui arrivent zont faingueurs. Ils ont droit à regommencer une deuxième fois. Mais tous les autres zont éliminés.

Fous faites aussi des gongours de fitesse pour creuser le sable. La première éguipe gui trouve de l’eau au fond de zon puits aura droit à boire deux fois par chour.

Le zoir, nous organisons aussi des cheux de zociété.
D’abord on tire à la gourte paille pour safoir gui,
Gui, gui, qui sera mangé
Ohé ohé !
Ensuite autour du méchoui qui rôtit,
Fous apprenez des chansons à la gloire du Nazional-féminism.
Guand la cuisson du malchanceux au cheu est parfaite, les surveillantes choisissent les meilleurs morceaux, puis ze retirent à l’abri des miradors, fous laissant fous battre pour fous nourrir des zavoureux restes.

A minuit, egztingtion des feux de choie. Fous tirez alors à la gourte paille pour safoir gui zera chargé d’inspegter les baraguements, chasser tous les zerpents trop fenimeux, les scorpions et araignées. Puis zommeil réparateur.

A zinq heures, la musique fous appelle à une nouvelle chournée de choie et de découverte de la nature, qui commence par un appel sur l’AppelPlatz.

Et z’est comme cela tous les chours au glub SOS-Sexism. En abrégé le glub SS.

Foilà gomment se déroulera votre retraite heureuse, délocalisée en Mongolie.

Pour zeux gui préfèrent les zports nautiques, nous organisons auzzi des retraites zur des plates-formes pétrolières désaffectées. La vie sera zaine et égologique : vous vous nourrissez du poisson que vous pêchez, et vous vous habillez de peaux de bêtes.
Guand le temps permet à la gabarre d’accoster la plate-forme, nous organisons une grande randonnée marine. La gabarre vous emmène à touze milles au loin de la plate-forme, puis on fous balance tous à la mer ! Gongours de fitesse pour rentrer !
Zeux gui arrivent zont faingueurs. Ils ont droit à regommencer une deuxième fois. Mais tous les autres zont éliminés.


Ze zera la zolution finale au problème démographique : nous zommes trop de deux zexes sur cette planète.
_________________
Les morts ne témoignent pas. Pour l’instant, moi si.



Oh ! Mais Jacques exagère lourdement !
Non, même pas. Regardez ce qu'elles écrivent sur leurs sites à elles qu'elles ont, les féminazies :
Extrait de "Quand la femme vint au pouvoir"

EXTRAIT DE QUAND LA FEMME VINT AU POUVOIR d'Aline d'Arbrant (chapitre V, 1).




Sabine Dacier avait procédé elle-même à l'organisation des Camps Spéciaux d'Internement. Aussi était-elle particulièrement fière quand elle fit visiter celui de Tours, sa ville natale, à Marie-Pierre Horin, avec qui, par ailleurs, elle venait de se mettre en ménage, le mari de celle-ci, depuis quelques jours arboraient avec fierté son insigne triangulaire d'Auxilaire Masculin Privilégié.

La porte du Camp s'ouvrit devant les deux Ministres pour leur offrir dès l'entrée un spectacle inattendu. Apparemment, aucune présence masculine. Seules, quelques gardiennes en uniforme de cuir noir déambulaient dans l'enceinte fortifiée du camp. Elles étaient élégantes et particulièrement excitantes dans leur tenue officielle créée par Amanda Kred, la ministre de l'Industrie, et confectionnée par ses propres mâles. A part leur pistolet réglementaire pendant contre leur hanche, les jeunes femmes n'avaient comme arme qu'un petit boîtier de télécommande à la main.

En s'avançant Marie-Pierre constata que le sol qui semblait vitrifié était en fait constitué par de grande plaques de verre très épais sur lesquelles avançaient les gardiennes grâce à des chaussures à semelles caouchoutées.

- Mais, Sabine, demanda la Première Ministre, où sont donc les mâles rebelles ?

- Regarde par terre, chérie.

Baissant les yeux, Marie-Pierre eut un sursaut de surprise en découvrant sous elle, dans d'étroites petites cellules fermées simplement en haut par les épaisses dalles de verre rivetées, des hommes complètement nus, un par cellule, assis, couchés ou debout selon la largeur de celle-ci.

- Mais ils voient mes fesses ! s'exclama-t'elle en plaquant sa jupe sur ses cuisses. Quelle horreur !

- Laisse donc. Ils n'ont que ça à voir jusqu'à leur mort. Et la plupart d'entre eux ne sont plus des êtres humains depuis longtemps. Regarde les gardiennes ! Elles s'en fichent bien, elles !

Effectivement les jeunes-femmes ne semblaient pas s'inquiéter du spectacle qu'elles offraient aux habitants du sous-sol. Parfois, l'une d'entre elles, paraîssant découvrir quelque chose sous ses pieds, utilisait quelques secondes sa télécommande, constatait les conséquences de son geste puis reprenait tranquillement sa promenade.

- Que fait-elle ? demanda Marie-Pierre.

- Son boîtier de télécommande lui permet, d'en haut, de gérer totalement la vie des prisonniers d'en bas. Elle doit d'abord composer le code d'accès de la cellule qui l'intéresse. Elle a alors le choix entre cinq fonctions différentes. D'abord l'ouverture de la. trappe de verre (quand un nouveau prisonnier est amené). La distribution de nourriture (qui se fait par un système de conduits pneumatiques). Le lavage (un jet d'eau puissant nettoie le sol, les murs et l'occupant de la cellule). L'évacuation (l'eau, les restes et les excréments sont emportés vers les égouts). Et l'élargissement ou le rétrécissement des cloisons latérales.

- C'est vrai. Ils n'ont pas droit tous à la même surface vitale ?

- Non, ma chérie, continua d'expliquer Sabine. Cela dépend de leur comportement et de l'importance de ce qui leur est reproché. Les gardiennes sont seules juges. Elles peuvent accorder les deux mètres carrés maximum (un mètre sur deux) qui leur permettent de s'allonger par terre s'ils le désirent ou rétrécir la surface au sol pour qu'ils ne puissent se tenir qu'assis ou debout.

- Celui-ci qui nous regarde d'un drôle d'air ne peut même pas bouger !

- Gardienne !

- Oui, Madame la Ministre ?

- Qu'a fait cet homme ?

- Oh, celui-ci ! fit la jeune-femme en uniforme en désignant du pied le visage tendu vers elles. C'est un râleur. Jamais content ! Il n'en a plus pour très longtemps, de toute façon. Chaque jour, je rapproche les cloisons de sa cellule d'un centimètre.

- Il va finir par être étouffé ? demanda Marie-Pierre intéressée par le supplice de l'homme dont le regard ne quittait pas ses dessous. Cela fait-il longtemps qu'il est dans cette position ?

- Plus d'une semaine, Madame la Première Ministre. Mais croyez-bien que, pour lui, cette semaine représente une véritable année ! Quant à étouffer, je ne sais pas. Certains meurent effectivement par étouffement mais d'autres attendent d'être complètement écrasés avant de rendre l'âme !

- Les cloisons, en effet, peuvent se rapprocher jusqu'à se toucher, expliqua Sabine plus en détails. Ainsi les prisonniers sont réduits en une bouillie sanglante qu'il ne nous reste plus qu'à évacuer par les égouts, comme leurs excréments...

- Quelle horreur !

- Mais non. Ce ne sont que des rebelles machistes !


Retour au catalogue

http://forum.aceboard.net/11070-245-721 ... tional.htm
Dernière édition par Caton le 19 Jan 2007, 11:58, édité 1 fois.
Le militantisme victimaire rend-il davantage fou, qu'il n'attire les déséquilibré(e)s ?
Ceux qui veulent devenir bourreaux ou bourrelles à leur tour ?
Je m'inquiète des antidotes...
Avatar de l’utilisateur
Caton
fidèle
 
Messages: 1744
Inscription: 16 Aoû 2006, 8:18
Localisation: France

Re: Une criminalité organisée

Messagede Markland le 19 Jan 2007, 11:34

Caton a écrit:Oh ! Mais Jacques exagère lourdement !
Non, même pas. Regardez ce qu'elles écrivent sur leurs sites à elles qu'elles ont, les féminazies :
Extrait de "Quand la femme vit au pouvoir"


Je n'ai jamais lu un texte aussi malsain. L'auteure devrait vraiment être soumise à un(e...) psychiatre... :shock:
Il n'y a que les morts qui ne réagissent plus.
- G.Bernanos
Avatar de l’utilisateur
Markland
Réactionnaire
 
Messages: 1663
Inscription: 01 Fév 2004, 23:04
Localisation: Hyperborea

PrécédentSuivante

Retourner vers Société

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité