sitoyen a écrit:... Il demeure que le transexuel a des problèmes importants dans son identité sexuelle. Ce qui n'est pas banal. Il semble que la transformation physique en aide plusieurs à se sentir mieux dans leur peau, dans leur nouvelle peau... mais faut voir quelle est la "solidité" de ce nouvel "équilibre" psychologique.
...
Résultat net : Un taux de suicides énorme, supérieur encore à celui des schizophrènes.
Combien exactement ? J'ai la flemme de rouvrir mes notes de cours de Licence, pour le retrouver. Et encore plus la flemme de réécouter les cassettes.
Assez en tout cas pour pulvériser le mythe individualiste standard : "Oh ! C'est juste une question de choix individuel qui doit rester libre !".
Il n'y a pas de transsexuels par suppression de la féminité réelle pour devenir simili-mâle. Toute la transsexualité existante exécute la sentence de suppression du sexe mâle, pour se fondre dans le seul genre autorisé : le genre féminin.
Cet enfant là, devenu assez adulte et riche pour payer un boucher marocain, exécute les délires criminels de sa môman.
Les délires individualistes standardisés, nient la réalité : cet enfant n'a jamais encore été autorisé à devenir un individu, il est demeuré un ustensile au service des délires de sa môman, un sacrifice humain.
D'ordinaire, la jalousie de parents contre leurs enfants, s'exerce contre l'enfant de même sexe, comme dans le sketch de Sylvie Joly "Catherine". Ce fut le cas subi par celle qui devint mon épouse, par exemple. Les choses deviennent vraiment graves, voire irrécupérables, quand s'en mêle (voire s'y ajoute) la haine envers l'enfant de l'autre sexe, le sexe non autorisé.
Dans le cas Ida Beaussart, le père Beaussart n'avait que mépris envers le genre féminin, mais tous ses enfants étaient des filles. D'où plusieurs tentatives d'assassinat sur Ida.
Beaucoup plus fréquent dans nos pays, voire banal, est le délire féministe, qui incite des mères à interdire à leurs fils de se viriliser à temps, à leur interdire d'habiter leur propre sexe.
