Le Valdorien a écrit:doppelganger a écrit:
Mais si jamais l'euthanasie devient largement acceptée, elle pourrait s'appliquer un peu trop, voire dégénérer complètement!
La famille a pas les moyens de payer pour les soins? on débranche!
J'ai fumé la cigarette toute ma vie? pas le droit aux soins de santé!
Pas d'assurance-vie? tu crèves!
T'as des problèmes psycho-affectifs et tu vois que t'as aucun avenir? on t'offre le "dernier voyage" avec la nouvelle machine-à-suicide !
etc.
C'est le genre de dérapages que je crains également. Un accès facile à la "mort" pourrait devenir une "arme" monstrueuse, une solution facile, un raccourci...
Le dérapage ce produira que si le principal consercé n'est pas la personne qui a le dernier mot. L'euthanasie, c'est le suicide assisté !
Soyons réaliste, il n'y a pas un loi au monde qui peut empéché le suicide ...
La véritable question est: Peut-on faire en sorte de faire que des personnes ne se suicideront pas pour des naisieries ?
Certaines sociétés ont eu des approches dans ce sens. Dans le Japon médiéval, a l'époque de shogun, le suicide était permit. Mais cette permission était assortie d'une démarche. Sans cette démarche, le suicide était condamné comme un geste de lacheté, un manquement grave à l'honneur.
Quelqu'un qui désirait se suicidé devait présenté sa cause, à un conseil de sage, afin de délibérer si le suicide était une avenue acceptable. Même s'il gagnait, la personne était souvent tenu de faire certains tests et il se devait s'acquitter des ses responsabilités.
Bref, le suicide n'était pas une démarche facile qui se fesait sur un coup de tête. Évidemment le concept de l'honneur était un moteur puissant dans la culture japonaise. Alors qu'au Québec, c'est un concept dont plusieurs n'ont jamais compris le sens ...