J'aime ou j'aimais ?

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J'aime ou j'aimais ?

Messagede Caton le 16 Aoû 2006, 10:42

J'aime ou j'aimais ?

J'aime fouler de mes spatules la neige vierge, à longues foulées glissées. J'aime les roitelets dans les épicéas et dans les pins mugho.

J'aimais contempler le Scorpion et Antarès dans la fin de nuit de printemps, depuis un bivouac à skis. J'aime quand seuls les sifflements des marmottes, ou les alertes des pluviers dorés, donnent de l'animation aux murmures du vent. J'aime découvrir un reposoir à chamois, d'où ils surveillaient toute la vallée en ruminant. J'aime le thym et les baies de genièvre.

J'aimais l'ultime lutte dans le ressac, en accostant à la grève, après mes kilomètres de nage côtière. J'aime les moules sauvages, récoltées sur le rocher au loin. J'aimais les sars grillés sur des braises de pommes de pin. J'aime explorer les ramifications des estuaires, à godille ou à pagaie. J'aime les parades des grèbes dès février, et plus tard leurs petits sur le dos.

J'aime l'eau vive, maintenant que mes épaules ne me jouent plus de tours trop graves. Je suis bien heureux d'avoir près de chez moi à Décines ce club de pagaie où il n'y a que des gens agréables.

J'aimais tailler de la route à toutes les allures, dans une mer non polluée, où les dauphins viennent souffler et jouer autour de nous. J'aimais prendre le quart de l'aube, quand les étoiles s'éteignent une à une, quand l'horizon et les couleurs apparaissent, et quand les équipiers dorment encore, jusqu'à ce que l'odeur du cacao chaud chatouille leurs narines. J'aime boucler un agui en deux secondes. Je n'aime pas casser une ancre, bêtement engagée sous un rocher. Je préfère plonger pour la dégager.

J'aime les curiosités et les audaces des bébés. J'aime leur sommeil. J'aime chacune de leurs victoires sur la maladresse d'hier.

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J'aurais aimé que les petits génies que nous élevions, restassent génies plus durablement, et que les fruits tinssent les promesses des fleurs. Je croyais les avoir bien armés pour la vie, et notamment les avoir armés du droit à développer une pensée distincte et indépendante, je suis consterné du résultat actuel.

J'aime l'amour, surtout si c'est bien fait. D'ailleurs c'est toujours bien fait avec m'Amour.

J'aimais transmettre à mon adolescente le plaisir et les finesses de l'escalade en rocher, comme je l'avais transmis à sa fratrie, à leur mère, et à tant d'autres débutants. J'aime avoir des enfants autour de moi. J’aime ma langue, et apprendre celles des autres. J'aime savourer les trouvailles des dialoguistes, en V.O. J'aime la curiosité du cheval, qui flaire dans mon dos si mon odeur lui convient.

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J'aime Gyermekeknek (Pour les enfants) et Mikrokosmos, la Sonate pour deux pianos et percussions, A Kéksakállú herceg vára (Le château de Barbe Bleue), le Concerto pour Alto, et la Sonate pour violon seul, tous six du même Béla Bartók. J'aime toute la musique de piano de Schubert, de Chopin, de Beethoven, et son "Fidelio". J'aime le quintette avec deux violoncelles en ut, D 956. Dans le 14e quatuor en ut dièse mineur, de Beethoven, j'aime beaucoup la fugue initiale, et les variations allegretto.
J'aime l’Oratorio de Noël de J. S. Bach, et pourtant, c'est une bondieuserie. Et j'aime le chanter. J'aime les variations Goldberg, l'Art de la fugue, et les sonates et partitas, pour flûte, pour violon, pour violoncelle seul. Je découvre seulement Claudio Monteverdi.
J'aime chanter Thomas Morley, Roland de Lassus, Clément Jannequin, Claudin de Sermizy, et Tomas Luis de Vittoria. Et « Joshua fit the battle of Jericho ». J'aime la Missa Criola, et le cante Flamenco.

J'aime ouvrir de nouvelles fenêtres et de nouveaux horizons. J'aime les remue-méninges pétillants, où les idées fusent, et bientôt les rires aussi. J'aime créer là où avant, il n'y avait rien. J'aime pulvériser les mensonges, et déblayer les fatras. J'aime la joie de comprendre, dans les yeux de ceux à qui j'apporte quelque chose. Tout ce que j'ai appris, j'aurais préféré le savoir beaucoup plus tôt... J'aime prendre le temps qu'il faut. J'aime la lenteur, qui permet d'aller au fond des choses, au fond des gens. J'aime que les gens piégés sortent de leurs pièges, et goûtent à la vie.

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Et j'ai l'intention de continuer à découvrir, et à faire du beau et du bien. Et continuer de prendre les moyens qu'il faut pour cela.

Et vous ? Qu'aimez-vous ? Autrefois j'écrivais sur RéseauContact, puis sur feu Rézoville, puis sur feu FQ. Vous me trouverez parfois sur les news groups francophones de physique, ainsi qu'avec les pères sur le net, et surtout sur mon site propre. Demandez à un moteur de recherches bien connu les Mémoires d'un âne sauvage sans territoire, ou les effets d'une mission parricide sur les enfants, ou encore les vecteurs et tourneurs en physique, et la bobinette cherra.

J'aimais ce que je faisais, et étais impatient d'apprendre vite. Parce que la non-assistance à familles en danger, à enfants et adolescents en danger, vraiment cela suffit comme cela ! J’étais impatient de mettre la main à la pâte, et d’y prendre le temps qu'il faudra, afin de pouvoir y consacrer efficacement le restant de ma vieillesse valide. Mais maintenant, connaissant mieux l’efficacité des réseaux de complicités entre notables, je n’ai plus guère d’espoir de diminuer l’emprise de la corruption. Je n’ai plus guère d’espoir de voir des psychologues sans frontières (frontières de la bourgeoisie baratineuse), agir là où on a vraiment besoin d’eux…

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Les morts ne témoignent pas. Moi si, jusqu'à présent.
Et cela, les imposteurs et les faussaires le détestent, le détestent, le détestent, mais le détestent !..
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Messagede PouvoirAuPeuple le 16 Aoû 2006, 15:22

Très beau comme texte!!! Par contre j'aime moins la fin!!!

J'aimais ce que je faisais, et étais impatient d'apprendre vite. Parce que la non-assistance à familles en danger, à enfants et adolescents en danger, vraiment cela suffit comme cela ! J’étais impatient de mettre la main à la pâte, et d’y prendre le temps qu'il faudra, afin de pouvoir y consacrer efficacement le restant de ma vieillesse valide. Mais maintenant, connaissant mieux l’efficacité des réseaux de complicités entre notables, je n’ai plus guère d’espoir de diminuer l’emprise de la corruption. Je n’ai plus guère d’espoir de voir des psychologues sans frontières (frontières de la bourgeoisie baratineuse), agir là où on a vraiment besoin d’eux…

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D'après moi il y a de l'espoir, c'est de réveiller le plus possible les gens à ces réalités et au pourquoi!!! En réveillant les gens de plus en plus vous aurez leurs appuis car il est vrai que vouloir changer la machine seule, c'est presque impossible et c'est désespérant mais ensemble on pourra en tout cas, je le crois!!! :D
Les représentants doivent représenter le peuple et non les financiers et les compagnies transnationales!!!
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Toute sa vie, on apprend, grâce aux autres

Messagede Caton le 21 Aoû 2006, 9:19

Toute sa vie, on apprend, grâce aux autres.
Je suis né dans un champ de tir : ma famille d'origine.
Mon père est mort, d'ailleurs il avait cessé depuis longtemps tous ses tirs préventifs, dûs à sa jalousie infantile contre son fils, et s'en était excusé par écrit, mais ma famille d'origine demeure un champ de tir : quelqu'une a repris le flambeau.

Dans les années 71-73, c'est du psychologue Jean-Paul Garnier, que j'ai appris le plus. Salarié d'Air-France, il ajoutait à son activité un gros bénévolat : il avait créé un "Centre d'Aide Psychologique", qui se consacrait à accompagner les cadres jetés au chômage, souvent en grand isolement (surtout en province) et en grande détresse. Il était choqué de la façon dont on les passait à la moulinette, et ce n'était que le commencement. La situation s'est constamment aggravée depuis, en France.
Un séminaire s'était conclu par trois maximes inscrites au tableau de papier :
Personne ne nous doit rien.
Il n'y a que moi qui puisse changer.
Qu'est-ce qui ne va pas en moi, qui fait que ce que vous faites me dérange ?


Ce ne sont en rien des vérités scientifiques, mais des mensonges efficaces et honnêtes.

Un autre séminaire d'une demi-journée avait été consacré à l'attitude d'écoute active de Rogers. C'est comme le vélo, on l'a appris une fois, on le sait pour la vie. C'est donc surtout à JPG, que j'ai appris les rudiments techniques pour m'extraire de l'infirmité relationnelle en usage dans ma famille d'origine : mes parents ne savaient rien faire d'autre ensemble que de lutter pour le pouvoir.
Ma mère continue de ne savoir rien faire d'autre que d'imposer sa suprématie de vaniteuse et d'égocentrique. C'est surtout pour cela qu'elle restait collée à sa mère : pour interdire à la relation de couple conjugal d'exister et de mûrir.
Ma soeur continue de ne rien savoir d'autre que d'abaisser son prochain, pour maintenir une hégémonie, à la grotesque façon maternelle.

Plus tard, j'ai appris la créativité à un niveau professionnel, alors que l'Université ne m'avait pas appris grand chose.

Le dernier grand choc que j'ai reçu dans la figure, et encore fut il indirect, en seconde lecture indirecte, a été le concept de loyautés familiales implicites et souvent invisibles d'Ivan Boszormenyi-Nagy. Je n'ai même pas été capable d'en faire une note de lecture dans les règles de l'art, mais un mix subjectif de lecture et de réactions venant des profondeurs de toute ma vie :
La thérapie contextuelle de Boszormenyi-Nagy
Une nouvelle figure de l'enfant dans le champ de la thérapie familiale
Pierre Michard

Préface : Jean-Georges Lemaire
Avant-propos : Catherine Ducommun-Nagy

Collection : Carrefour des psychothérapies
De Boeck Université.


Où que je le mette, cet aparté avant rédaction de la vraie note de lecture, va faire désordre.

Il s'agit du livre sur la thérapie contextuelle, mise au point par Ivan Boszormenyi-Nagy, un des deux les plus théoriciens parmi les pionniers fondateurs de la thérapie familiale, livre écrit par Pierre Michard.

Depuis trois semaines que le lis, je suis pris dans un Mælstrøm de sentiments et de souvenirs revenant en flux continu. Innombrables semblent les faits, les lectures et les apprentissages qui méritent d'être revus, relus à la lumière des concepts de loyauté créés par Boszormenyi-Nagy. Par exemple, de nombreux cas décrits par Milton Erickson méritent d'être ainsi relus.

Il faut donc maintenant démêler tous les biais d'autothéorie au service de sa légende biographique personnelle, et tous les biais d'adressages qui nous affectent, tous ceux impliqués dans cette chaîne de transmission : moi-même, l'auteur de ce livre Pierre Michard, Ivan Boszormenyi-Nagy lui-même et ses assistants.

Je n'avais pas encore été frappé de plein fouet par l'évidence de la déloyauté et de la fourberie de ma famille d'origine, ni par l'impunité pénale garantie à l'auteure du plus délirant des faux témoignages. Je n'avais pas encore mis en ligne la version papier de mes Mémoires, ni été re-confronté à ma motivation à l'éthique et la discipline scientifique. Dans pratiquement tous mes écrits, le sentiment directeur est bien fondé sur cette question de la loyauté et de la déloyauté. Exemple parmi des dizaines, le titre de l'article : « Vecteurs ? » 151 ans de déloyaux services. En autonome ou en réponse aux problèmes posés sur les forum paternet et SOS papa, je traite constamment de loyauté envers nos clients de connaissances, nos lecteurs ou nos élèves, loyauté dans la famille, loyauté dans le ménage. Pas de variations, c'est très répétitif.
Un biais biographique est monumental ici même, chez moi : pourquoi ce Mælstrøm de sentiments et de souvenirs ne me survient-il qu'à cette lecture-là, et non pas quatre ans et demi plus tôt, à la lecture d'un recueil dirigé par Framo et Boszormenyi-Nagy ? Donc mon esprit à l'époque n'était pas encore prêt ? Ou l'auteur Michard est-il incomparablement plus concerné par cette question que ne l'étaient Framo et Boszormenyi-Nagy à l'époque de ce recueil, antérieur de quatre ans (1969) à la publication de « Invisible loyalties » ? Sans doute aussi.
Par exemple ce bref article Certaines familles ont pour but d'avarier et de rendre infirmes tout ou partie de leurs membres, le plus souvent les enfants, date d'avril 2005, et prouve que ma préparation à lire ces thèmes avait grandement avancé.

De par les problèmes de sa biographe personnelle, personne ne choisit sa profession et son déroulement par l'effet du hasard ; le besoin de réparer quelque chose dans les bêtises de ses ascendants y joue un rôle majeur. Ainsi Sigmund Freud a visiblement drainé une clientèle attirée par son postulat de « Tout est d'origine sexuelle », hérité des problèmes de sa propre famille. Boszormenyi-Nagy et Michard ont visiblement orienté leurs clientèles, donc leurs biais d'adressages, vers des clients situés du côté de la loyauté, blessés dans leurs loyautés filiales ou fraternelles. Ce qui fait que l'antithèse dialectique est peu présente dans leurs publications : la déloyauté comme mode de vie appris et transmis. Je ne vis pas dans le même environnement : on ne choisit pas sa famille d'origine, ni les établissements où l'on est affecté par le ministère. Je suis donc surtout confronté à la reproduction de modèles de diverses déloyautés et perversités.

La question du pouvoir est largement abordée dans les pages 102 à 105, 117 à 119, puis 184-185, où Michard compare les techniques et les principes de la thérapie systémique, au moins dans sa première forme trop brillante, illustrée par Paradoxes et contre-paradoxes de l'école milanaise :
Le systémiste risque de consacrer bien trop d'efforts à reprendre le pouvoir de conduire l'entretien et la thérapie, à une famille soudée qui joue plus fin que lui, à un jeu partiellement psychotique dont elle est encore seule à connaître les règles.
Il y avait alors dans cette école milanaise un fantasme panoptique : on va tout comprendre !
Non, on ne comprendra jamais tout ce qu'il faudrait... Le caractère toujours pluriel et multidimensionnel des réalités de chacun, persistera à nous échapper largement. Le thérapeute contextuel s'en tire autrement, en questionnant et en faisant parler sur les injustices perçues, en rétablissant le droit à parler des injustices subies, ou dont il/elle a été témoin. Ce n'est pas nouveau, mais cette fois c'est systématique.

L'auteur s'oppose aussi aux astuces des freudiens, notamment lacaniens, pour vous faire endosser à vous seul toute la responsabilité de vos échecs de vie, au nom d'un prétendu masochisme inconscient, d'une prétendue omniscience de l'inconscient. Harold Searles avait lui aussi répertorié ce genre d'astuces, de doubles contraintes diaboliques, comme des trucs pour rendre l'autre fou, dans son fameux article "The effort to drive the other person crazy". C'est bien évidemment pour cette aptitude à couvrir les pires fourberies envers son prochain, que la bourgeoisie baratineuse a adopté avec un tel enthousiasme les amphigouris à la freudienne.

Mais que fait-on de l'autre terme de l'antithèse : l'organisation de la perversité, de la fourberie, et de l'injustice ? La naïveté consistait à croire que c'était le rôle de l'appareil judiciaire de s'en occuper. Tarataboum, ils ont en pratique une toute autre mission réelle : être aux ordres du pouvoir politique pour d'une part faire semblant, afin de calmer l'opinion publique et les média, d'autre part terrifier, soumettre et pressurer le petit peuple, casser du citoyen. Re-tarataboum, le parti de la perversité, du mensonge organisé et de la calomnie à gages, est fortement représenté, et gagne fort bien sa vie, dans et surtout à la périphérie de l'appareil judiciaire, parmi les monopoles d'auxiliaires de justice.

Ceux là ne consulteront jamais un psychothérapeute pour le mal qu'ils font. C'est le même problème qu'avec un pervers sexuel : il trouve du plaisir à sa perversion, il ne demande surtout pas à changer.

Je crois être en train de préparer une solution partielle avec la fondation de Caton, censeur de la République : Al Capone n'est pas tombé sur aucun des meurtres qu'il a ordonnés, ni sur le trafic d'alcool, ni sur les innombrables corruptions de policiers et de magistrats qu'il a organisées. Non, il est tombé sur ses impôts. Aux Etats, il faut payer des impôts. Une fois Al Capone coffré pour ses impôts jamais payés, on a pu délier des langues sur le restant des crimes...

Je me propose de faire tomber l'organisation de la perversité sur ses fautes professionnelles caractérisées, qu'elle ne peut pas ne pas commettre, sur les preuves de leurs mensonges. Sinon toute l'organisation, c'est au delà de l'échelle humaine, mais au moins des pans suffisants pour faire peur à une part notable des autres pervers organisés qui ont barre sur nos vies. Au moins faire peur aux carriéristes, si les cas des fanatiques resteront incurables.


L'autre problème théorique posé par les postulats contextuels de Boszormenyi-Nagy est celui de l'évolution comparée, et du support neuroanatomique des fonctions d'évaluation de la justice et de la loyauté. A première vue, rien de plus égoïste qu'un chimpanzé... Les meurtres en bandes folles donnent une vilaine image de nos cousins. Aucun dresseur n'a jamais exhibé non plus de chimpanzé mâle, autre qu'enfant. A sept ans un chimpanzé est adulte. S'il est mâle, il veut sa place, la meilleure, et il est bien assez fort pour tuer le dresseur humain qui occupe la place de caïd.
Sauf que d'autres anecdotes donnent des pistes plus positives. Le cas de cette bande de chimpanzés de savane encerclée par les lionnes, dans les herbes hautes. Selon les observateurs – mais je ne retrouve pas trace de la source – le plus vieux chimpanzé, mâle, a imposé le silence le plus absolu et l'immobilité à sa bande, est allé en catimini inspecter l'encerclement, a trouvé le trajet de fuite, a fait défiler sa troupe par là... Puis en sécurité dans un arbre ou deux, ils ont bruyamment manifesté leur joie. Les lionnes sont reparties chercher un gibier moins rusé.
De plus, aucun de ces accès de guerre civile chez les gorilles ni chez les orang-outangs, qui forment des sociétés strictement hédonistes et solidaires.
Le comportement de meute de nos chiens aussi, donne une idée de ce dont nous héritons. Sur le trottoir, peu après être sortis de l'appartement, nous nous séparions, ma soeur vers sa destination, ma mère vers une autre. La chienne sloughia – pourtant lévrière de chasse à courre, nullement une chienne de berger – pile net, signifiant à ma mère qu'elle perdait une partie de sa meute, et qu'il fallait immédiatement faire quelque chose pour la rameuter. On contait aussi le cas d'une femme célibataire, qui adopta un gros chien de la SPA, pas beau à longs poils, et qui téléphonait affolée pour des conseils, et pour demander qu'on la débarrassat d'une telle catrastrophe : un chien changé d'environnement a généralement la diarrhée, et ça fait du dégât dans un appartement... Puis en soir en rentrant chez elle, moins de deux semaines après, elle s'écroula sur le carrelage de son entrée : infarctus du myocarde. Le gros chien pas beau à longs poils se coucha sur elle, ne facilita sûrement pas la respiration, mais la maintint au chaud et en vie jusqu'au matin, où on put la secourir. Inutile de vous préciser que ce couple maîtresse-chien resta soudé pour la vie.

Un autre exemple encore plus émouvant de solidarité est fourni par ces minuscules capucins, que l'on peut dresser – pas tous, certains seulement – à servir d'aides de vie à des paralysés tétraplégiques. On peut discuter de la moralité de notre exploitation de ces capucins, mais pas de leur capacité à se lier, et à aimer faire plaisir, à aimer faire vivre quelqu'un d'autre.

Quant aux circuits neuroanatomiques des fonctions de Boszormenyi-Nagy, comme du reste ceux de l'appareil psychique groupal, ou des fonctions de genius loci, inventées par Claudio Neri, la question est vierge, on ne sait rien. J'ai juste des raisons de présumer ce que ce sont surtout des fonctions d'hémisphère droit, et surtout frontales, et qu'elles sont élaborées comme surcouches des marqueurs somatiques.

Et puis se pose le problème complémentaire : Quid des circuits nerveux de la perversité, du fanatisme, de l'addiction à la guerre civile, du misandrisme victimaire ? C'étaient des solutions d'hier. C'est donc encore une élaboration à partir des marqueurs somatiques.


Et maintenant ?
Maintenant, mécontent depuis février 2006 de ma rédaction de la lettre ouverte aux futurs magistrats de l'après-Outreau, je commence à rédiger un article complémentaire détaillant et articulant les quatre formes principales de délinquance judiciaire qui s'appuient chacune sur une collectivité, ici énumérées dans l'ordre chronologique de leurs apparitions :
1 - La délinquance judiciaire de classe et/ou de caste (la plus ancienne, présente dès les origines moyen-âgeuses),
2 - La délinquance judiciaire franc-maçonne (nous devons y rattacher la délinquance judiciaire au profit de sectes délinquantes, par exemple la scientologie),
3 - La délinquance judiciaire mafieuse proprement dite, d'allégeance à la grande criminalité,
4 - La délinquance judiciaire féministe, ou plus exactement sexiste misandre.

Cette classification est grossière : les intergrades existent. Par exemple la grande corruption à laquelle la juge Eva Joly s'était attaquée, lorsqu'elle a enquêté sur l'affaire ELF, participe des types 1 et 3. Sur la Côte d'Azur, la Mafia napolitaine pénètre le Palais de justice par le biais de loges maçonniques, réalisant l'union des types 2 et 3. Enfin, les bourgeoises féministes qui détiennent désormais une large partie de l'appareil judiciaire français, n'ont jamais cessé d'être des bourgeoises, et persistent à participer du type 1 d'injustice systématique.
Dernière édition par Caton le 22 Nov 2006, 7:11, édité 1 fois.
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Les soucis de Sigbert, avec l'état de la concurrence...

Messagede Caton le 29 Oct 2006, 17:31

Les soucis de Sigbert !

Sigbert avait quatre ans et deux mois. Je l’habillais, debout sur la commode qui avait longtemps servi de table à langer, avant de le conduire à l’école.
« Et toi, papa ? Est-ce que tu peux bander ?
- (...)
- Mais alors ? Pourquoi je t’ai jamais vu ?
- (...) »

Deux jours plus tard, dans les mêmes circonstances, Gazonbleu, amusée par l’anecdote précédente, lui demande :
« Et toi, Sigbert ? Est-ce que tu peux bander ?
- Oui ! Regarde !
»
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Il n'y a pas de mots pour décrire la nausée...

Messagede Caton le 05 Nov 2006, 16:07

J'avais faux sur toute la ligne.

En juillet 1990, j'avais presque tout faux. La presse iraqi regorgeait d'accusations comme quoi "Le Koweit nous vole notre pétrole", et l'administration Bush (George Bush) rappelait précipitamment son ambassadrice pour l'obliger à prendre des vacances dans un coin perdu des States. Et moi je fulminais contre l'inculture historique et la bêtise de cette administration américaine : N'avaient-ils donc pas reconnu la structure des accusations de circonstance proférées par Hitler contre la Pologne dans les jours précédent l'invasion programmée ? Ne voyaient-ils donc pas que l'invasion du Koweit par l'armée d'Iraq était imminente ? Qu'est-ce que c'était donc que cette organisation de l'inaction et de la paralysie diplomatique quand l'urgence est aussi évidente ?
Bien sûr, j'avais juste sur l'invasion imminente. J'avais tout faux sur la bêtise de la Maison Blanche : toutes cette sottise et cette naïveté étaient simulées, et l'imbécile fut Saddam Hussein pour avoir cru que oui, oui, tout de bon les States l'autorisaient à cette invasion. En réalité, leur but dans cette délusion était de redevenir le grand fournisseur d'armes de l'Arabie Saoudite et des émirats privilégiés du pétrole, et de réinstaller des bases militaires permanentes sur la terre des dernières gouttes de pétrole.

J'avais faux sur toute la ligne, quand j'opposais la bêtise simulée de l'administration Bush, et la bêtise naturelle de Madame Mère. Quand Madame Mère s'installait pendant des années comme professeure de sadisme auprès de sa bru et de sa petite-fille, professant "Oui oui ! Pas de problème ! Vous pouvez liquider mon fils avec mon plein accord et ma bénédiction ! C'est jamais qu'un mec, et les mecs, c'est comme cela qu'il faut les traiter !", je croyais naïvement que c'était par bêtise naturelle, par incapacité à s'imaginer les conséquences de ses actes.

Or, j'avais tout faux. Si Madame Mère s'est épanouie comme professeure de sadisme, c'était d'abord par sadisme. La bêtise ne joue qu'un rôle secondaire dans l'affaire. Il y a comme cela des amours de mère qui s'épanouissent dans la coalition avec leur gendre pour mieux abattre leur fille, respectivement dans la coalition avec leur bru pour mieux abattre leur fils.
Seul le délire écrit d'Alie Boron a contraint Madame Mère et Madame Soeur à changer provisoirement de camp, et ô combien à contre-coeur : Alie Boron leur disputait le monopole de la médisance et de la calomnie sur son prochain, ce qui était une atteinte intolérable à leurs prérogatives d'omniscience innée...

....

Je suis né dans un champ de tir : ma famille d'origine. Mon père est mort, et pourtant ma famille d'origine est toujours un champ de tir, étonnant, non ? C'est que quelqu'une a repris le flambeau. Les Atrides au féminin, l'histoire sordide se poursuit.
...

Texte complet à : http://lavaujac.club.fr/mission_parrici ... ides.xhtml
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Tiens ? 88 connexions en 3 jours depuis ...

Messagede Caton le 27 Nov 2006, 23:05

Tiens ? 88 connexions en 3 jours (27, 28 et 29 novembre) depuis http://forum.doctissimo.fr/psychologie/ ... 1420-1.htm vers http://lavaujac.club.fr/mission_parrici ... rvers.html

Gougueule est ton ami.
Enfin bien sûr sauf si toi tu as déjà publié trop d'inavouable dont tu préférerais que ça soit effacé, envoyé au Trou de mémoire...

Avec Gougueule, cela devient de plus en plus difficile de cacher que le roi Midas a des oreilles d'âne.

Et puis, ça va continuer à se savoir de plus en plus que depuis le 23 octobre pour l'un, depuis le 10 octobre pour l'autre, le couple princeps de la perversité histrionique s'ébroue sur Quebec-politique.com, encouragés par leur totale impunité judiciaire jusqu'à présent.
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Ma gamine a 32 ans, et une demi-journée.

Messagede Caton le 01 Jan 2007, 21:37

Ma gamine a 32 ans, et une demi-journée.

Anniversaires mélancoliques que ceux de cette missionnée : missionnée d'une mission parricide par sa grand-mère qui avait besoin de femmes de main pour abattre son fils, missionnée d'une mission parricide par sa mère qui avait besoin de femmes de main pour abattre son mari.

Le plus sensationnel ratage de vie pour cette missionnée parricide. Chargée par "Alie Boron" ("Ambre" sur Québec-Politique.com) de saboter ses études au maximum pour faire chier ses parents. N'a jamais pu dépasser le niveau Bac plus zéro... tout en accusant systématiquement les autres. S'est installée dans la mythomanie, à vie semble-t-il.

Les enfants dressés à servir d'aide-bourreaux par un parent contre l'autre parent présentent tous des symptômes similaires, semble-t-il, que j'ai quelque peu détaillés dans ces deux articles :
http://lavaujac.club.fr/culte_exclusion.html
http://lavaujac.club.fr/La_separation_d_un_enfant.html

Par rapport au cas fréquent de l'enfant utilisé dès ses premiers âges comme engin de vengeance universelle, comme enfant-tyran sans limites, mon aînée n'a été recrutée qu'à l'âge de 13-14 ans.
Ce n'est qu'à partir de cet âge qu'elle est devenue simultanément mythomane et asthmatique. Ce n'est qu'à partir de cet âge qu'elle s'est mise à systématiquement fécaliser son prochain, à le traiter en sous-merde.

Françoise Sironi nous a détaillé dans deux livres les conditions aux limites de la psychothérapie des victimes de la torture. Dans quelques dizaines d'années, je ne serai plus vivant, mais vous, vous en saurez peut-être davantage sur la réhabilitation éventuelle des enfants-bourreaux, sur leur éventuelle découverte d'un concept intraduisible en vaniteux : la résipiscence.

Eventuelles, très très éventuelles...
Dernière édition par Caton le 18 Oct 2007, 20:01, édité 1 fois.
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Re: Ma gamine a 32 ans, et une demi-journée.

Messagede Ambre le 02 Jan 2007, 13:12

[quote="Caton"][b]Ma gamine a 32 ans, et une demi-journée.[/b]

Le plus sensationnel ratage de vie pour cette missionnée parricide. Chargée par "Alie Boron" ("Ambre" sur Québec-Politique.com) de saboter ses études au maximum pour [i]faire chier ses parents[/i]. N'a jamais pu dépasser le niveau Bac plus zéro... [/quote]

Si ta fille a raté ses études, je n'ai rien à voir là-dedans....
Quand elle a été reçue au bac S avec mention, à 17 ans, avec 20 en math (coeff 9), une excellente note en physique(ceff 5), elle est arrivée en larmes chez moi car chez elle, au lieu de la féliciter, on lui a dit: " un 5 ( ou un4, je ne sais plus) en philo( coeff 2), c'est nul. Si tu avais eu une note correcte, tu aurais eu une meilleur mention".
Chez moi, on a ouvert la bouteille de champagne.... c'est ça que tu appelles l'avoir encouragé à saboter ses études! C'est facile d'accuser les autres de tes échecs. C'était une très bonne élève, mais ses résultats n'étaient JAMAIS suffisant: 16, il fallait 18; 18, il fallait 20; 20 en math, il fallait plus en philo.... Ta fille s'est découragée en arrivant en math sup où elle n'avait plus d'excellentes notes, surtout si personne ne la soutenais à la maison. Ma fille a fait hypokhâgne et khâgne, j'ai vu ce qu'était le rhytme de ses classes... les parents doivent être très présents quand leur gamin va dans ces classes-là.
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Messagede Caton le 02 Jan 2007, 14:56

Ambre = Alie Boron a écrit:Si ta fille a raté ses études, je n'ai rien à voir là-dedans....
Quand elle a été reçue au bac S avec mention, à 17 ans, avec 20 en math (coeff 9), une excellente note en physique(ceff 5), elle est arrivée en larmes chez moi car chez elle, au lieu de la féliciter, on lui a dit: " un 5 ( ou un4, je ne sais plus) en philo( coeff 2), c'est nul. Si tu avais eu une note correcte, tu aurais eu une meilleur mention".
Chez moi, on a ouvert la bouteille de champagne.... c'est ça que tu appelles l'avoir encouragé à saboter ses études! C'est facile d'accuser les autres de tes échecs. C'était une très bonne élève, mais ses résultats n'étaient JAMAIS suffisant: 16, il fallait 18; 18, il fallait 20; 20 en math, il fallait plus en philo.... Ta fille s'est découragée en arrivant en math sup où elle n'avait plus d'excellentes notes, surtout si personne ne la soutenais à la maison. Ma fille a fait hypokhâgne et khâgne, j'ai vu ce qu'était le rhytme de ses classes... les parents doivent être très présents quand leur gamin va dans ces classes-là.


Souriez, vous êtes filmée et enregistrée...
Ce nouvel enregistrement s'ajoute à vos autres kirielles d'affabulations.
Personne n'a assez de mémoire pour faire indéfiniment carrière dans le mensonge.

Alie Boron s'est coupée une fois de plus. On comparera avec le discours qu'elle tenait les 30 mai 2004 et suivants, sur ForumQuébec.com, sur SOS Papa et sur Paternet :
Trompettes de la calomnie, page 1,
Trompettes de la calomnie, page 2,
Trompettes de la calomnie, page 3,
A cette époque Alie Boron/Ambre disait pis que pendre des études. Tandis que maintenant, elle pose à la défenseure des études.

Nouveau aussi, et vient de sortir : désormais, c'est moi qui suis chargé de jouer le rôle de la Folcoche, de la perverse narcissique impatiente d'enfoncer son prochain plus bas que terre... Décidément, la doctrine du gang des tueuses est sinueuse, et ses virages sont raides...

Les mythomanes ont cette intéressante particularité qu'il suffit de tenir un record de leurs affabulations successives, pour les "persécuter et diffamer", à ce qu'elles disent, ces dames...

On lira un record des actes de l'affabulatrice citée ci-dessus, à
http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/carrieres_histrioniques_pervers.html
et à http://lavaujac.club.fr/mission_parricide/faux_temoins.html.

Quant à son duettiste, qui forme avec elle le couple princeps de la description des pervers histrioniques, à savoir l'ineffable Ixe/corbeau/Charlot/Incognito/Jeanpapol/DOUHAIT Jean-Paul/vendredi on trouve un record partiel de ses exploits à http://deonto-famille.info/index.php?board=21.0.
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Re: Souriez, vous êtes filmée et enregistrée...

Messagede Ambre le 03 Jan 2007, 13:16

[quote="Caton"
...A cette époque Alie Boron/Ambre disait pis que pendre des études. Tandis que maintenant, elle pose à la défenseure des études.[/quote]

Et quand aurais-je dis pis que pendre sur les études ... des enfants?
Je rappelle que j'ai été professeur de mathématiques pendant 32 ans, jusqu'à ce que mes yeux m'obligent à abandonner. Vous en connaissez beaucoup de profs qui diraient aux enfants: " les études, ça ne sert à rien"?
Il y a un temps pour tout: on poursuit des études à 20 ans pour construire son avenir, des études qui mènent à un métier, PAS à 40! Où alors il faut que ce soit une VRAIE formation qui mène à quelque chose de concret qui permette d'élever décemment ses enfants.
Je ne me serais jamais permise de dénigrer les études-formations-recherches de leur père devant ses enfants, mais je n'y peux rien si, en venant chez moi, ces enfants comparaient leur vie avec celle de mes enfants et constataient la différence.

Pour qu'un enfant poursuive des études avec profit, il faut que plusieurs conditions soient réunies:
- qu'il en ait, bien sûr, les capacités intellectuelles ( ça, aucun problème, tes enfants les avaient)
- qu'il voit où ces études vont le conduire, qu'il soit motivé.
- qu'il se sente soutenu par ses parents quand il traverse des moments difficiles ( un examen raté ou chagrin d'amour... c'est fréquent à 20 ans!)
- qu'il ait des conditions d'existence décente:une chambre chauffée l'hiver et une nourriture correcte me semblent un minimum!
- qu'il soit tout simplement heureux.....

Tu n'en as pas marre de rabâcher sans cesse les mêmes délires?
Toute personne qui n'est pas d'accord avec toi est: perverse ( narcassique, histrionique...), paranoïaque, psychopathe, féminaziste, ordure, truand, etc, etc.... Cela devient monotone à force!
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Québec-Politique n'ayant aucune vocation à débattre de

Messagede Caton le 03 Jan 2007, 15:19

Ambre a écrit:...
Toute personne qui n'est pas d'accord avec toi est: perverse ( narcassique, histrionique...), paranoïaque, psychopathe, féminaziste, ordure, truand, etc, etc.... Cela devient monotone à force!

Québec-Politique n'ayant aucune vocation, ni guère de compétence du reste, à débattre de déontologie familiale, de psychopathologie, ni de cas particuliers de perversité, il faut poursuivre la controverse en un lieu approprié.

Sur les quatre forums que j'administre, le choix est techniquement limité, un seul permet des sondages : Déontologie pour la famille.
J'ai donc créé un sub-forum spécialement consacré à Alie Boron/Ambre/.nn.. B...r..n : http://deonto-famille.info/index.php?board=26.0.
Vous êtes invités à voter sur la question :
Précisez votre position quant à la fraude au quantificateur universel suivante :
Alie Boron a écrit : "Toute personne qui n'est pas d'accord avec toi est: perverse ( narcissique, histrionique...), paranoïaque, féminazie, ordure, truand" (Clôture des votes: 04 Mars 2007, 19 h 50 m 06 s)

Le sondage demeurera ouvert 60 jours, jusqu'au 4 mars.

Si vous trouvez que les réponses proposées sont mal rédigées, ou mal réparties, n'hésitez pas à présenter vos objections et/ou propositions.

Vous devrez être enregistrés pour voter.
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Messagede Caton le 13 Jan 2007, 5:55

Caton a écrit:
Ambre a écrit:...
Toute personne qui n'est pas d'accord avec toi est: perverse ( narcassique, histrionique...), paranoïaque, psychopathe, féminaziste, ordure, truand, etc, etc.... Cela devient monotone à force!

... J'ai donc créé un sub-forum spécialement consacré à Alie Boron/Ambre/.nn.. B...r..n : http://deonto-famille.info/index.php?board=26.0.
Vous êtes invités à voter sur la question :
Précisez votre position quant à la fraude au quantificateur universel suivante :
Alie Boron a écrit : "Toute personne qui n'est pas d'accord avec toi est: perverse ( narcissique, histrionique...), paranoïaque, féminazie, ordure, truand" (Clôture des votes: 04 Mars 2007, 19 h 50 m 06 s)

Le sondage demeurera ouvert 60 jours, jusqu'au 4 mars.

Si vous trouvez que les réponses proposées sont mal rédigées, ou mal réparties, n'hésitez pas à présenter vos objections et/ou propositions.

Vous devrez être enregistrés pour voter.

Visiblement, à en juger par les chiffres de fréquentation, fort bas, et par le chiffre de zéro votants en dix jours, cela ne passionne pas les foules, que d'évaluer les fraudes d'Alie Boron/Ambre/.nn.. L. S.n.c.l épouse B...r..n.

Comme je les comprends...

Moi aussi, je m'étais posé publiquement la question 'Pourquoi lit-on une seconde fois de pareilles ordures, après avoir déjà vomi une première fois ?" :
Lun Oct 27, 2003 6:56 pm Sujet du message: Il reste un paradoxe

Je sais que "Apokrif" tente depuis des mois (voire des années ?) de maintenir un dialogue avec les professionnelles de la guerre de misandrie, addictes de la haine, telles que les habituées du site cité ci-dessus (celui à Michèle Dayras), ou les meneuses des .HyènesdeGuerre. Avec évidemment toujours le même résultat...

Il reste un paradoxe.

Pourquoi retourner voir ces femmes obsédées de haine ? On le sait qu'elles sont gravement malades, on le sait qu'elles sont incurables, on le sait qu'elles sont dangereuses, hermétiques comme toute secte...
Nous ne sommes pas rémunérés par le Ministère de l'Intérieur, nous n’appartenons pas aux RG, nous n'avons donc même pas l'excuse du devoir...

Est-ce du masochisme ?

Serait-ce par devoir universitaire de recherche ? Etudier l'organisation de la paranoïa et du culte de la haine ? Encore faudrait-il avoir pu trouver un directeur de thèse qui soit à la fois orienté psychopathologie, et psychosociale, qui soit courageux et autonome, qui NE soit pas adhérente de la guerre des sexes, ni neutralisé et terrifié par ses collègues. Cela ne se trouve pas dans toutes les universités, loin s'en faut.

Quelle est cette impulsion à aller parfois jeter un coup d'oeil consterné sur ces sites de haine sexiste ?

D'autres parmi nous ont tenté le dialogue – une femme, et un homme -, et ont renoncé, couverts d'insultes par ces furies.

Je vais dire pourquoi, moi, cela m'arrive encore de les regarder délirer et éructer leur haine de l'autre sexe.

C'est ma mère.

Cinquante ans sous sa propagande féministe. Les dernières années, je ne prenais plus du tout de vacances. D'une part pour des raisons professionnelles : les temps étaient très très durs. D'autre part par refus du masochisme. Ma femme et mes enfants allaient chez ma mère. Une femme autoritaire et haineuse sur le dos toute l'année scolaire, tous les ans, je peux endurer cela, parce que c'est mon devoir : un contrat conjugal est un contrat. Deux femmes autoritaires sur le dos en vacances, et aucun client ni aucun travail ni outil de travail pour les fuir : au dessus de mes forces !
Et toutes les trois ensemble déblatéraient contre les mâles. Aucun d'entre eux ne m'adressaient jamais un coup de fil.

C'est ma mère. Gazonbleu la tenait comme une complice parfaitement fiable, qui était d'accord d'avance sur le principe de mon assassinat. Depuis le temps qu'elle accusait les mâles de tous les maux, ce ne serait pas elle qui renâclerait pour un détail subalterne comme "mon propre fils"... Le gang des deux tueuses s'en était persuadé.

Exactement comme Saddam Hussein s’était persuadé du plein accord des Etats pour le laisser envahir le Koweit, l’été 1990. Bon, nous savons maintenant que la monumentale et si visible sottise du gouvernement Bush et de son ambassadrice étaient purement feinte, pour pouvoir organiser une énorme contre-offensive écrasante, et vendre des millions d’armes aux autres régimes autoritaires du Moyen Orient. Mais là, la sottise si visible de ma mère était involontaire, et elle a eu un haut-le-cœur quand, le 18 août 1997, j’ai divulgué le plan d’assassinat en cours. Depuis longtemps, je savais que je passerais pour paranoïaque si je disais les choses de mon point de vue, et que mon message serait automatiquement et immédiatement annulé. Ce fut donc le tout début de ma carrière d’écrivain ironiste : j’ai écrit du point de vue de la chèfe des conjurées, pour interdire toute autre curiosité de témoins, interdire à André T. (décédé depuis) de tenter de prendre d’autres nouvelles du condamné à mort. Exiger l’éloignement de tous les amis, de toute la parenté, pour pouvoir tuer tranquilles sans témoins gênants.

C’est cela, ma blessure profonde : c’est ma mère…

Pour ma soeur aussi du reste. Voir un témoignage d'époque, du temps où notre mère triomphait dans la négligence envers sa fille, pour se consacrer à la militance misandre victimaire :
http://lavaujac.club.fr/Fam_Lavau/13_se ... 1963.xhtml
13 septembre 1963, j'avais donc 19 ans, et ma soeur 11.

Au fait, c'est ladite soeur qui a retrouvé ce courrier dans le fatras maternel. Depuis le temps qu'elle était montée contre cette mère toxique et négligente... Tout en n'oubliant pas de traiter de tous paranos ceux qui sont lésés par les combinazzione montées par ladite manipulatrice perverse et narcissique.
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Re: Zéro votants en dix jours

Messagede Ambre le 13 Jan 2007, 15:10

... Toute personne qui n'est pas d'accord avec toi est: perverse ( narcassique, histrionique...), paranoïaque, psychopathe, féminaziste, ordure, truand, etc, etc....
Tu veux quelques exemples?

"Caton : Posté le: 06 Jan 200, 9:38Sujet du message: Un cas désespéré..
...Effectivement, ton cas est incurable, totalement désespéré.
Le seul point qui pose question : si tu t'es pété les neurones à force de consommation de toxiques, ou si c'était de famille. Il n'y aurait que toi qui pourrait répondre à la question - ou un proche qui serait lucide - et hélas tu n'es pas en état de le faire.

Saint-These le 09-12-2006 à 11:42 sur Doctissimo.
Une autre terroriste totalitaire, elle aussi féminazie, me couvre d'injures, et espère bien me rançonner de 11500 €même structure du délire et des accusations, même incapacité à citer quoi que ce soit qui soutienne les accusations, même fraude aux quantificateurs, même fraude où une petite partie (les féminazies) est censé être le tout(les femmes),et même incapacité à avoir une pensée personnelle,à avoir une biographie propre, distincte, et même fusion dans le délire de la secte. Moi j'apprends quelque chose d'utile sur les mécanismes et les ressorts de cette maladie mentale collective.

Et sur fr.sci.physique :
09/01/07 13:14 Au sottisier de la mégalomanie et du mé pris, ne manquez plus celui-ci Jacques .
….C'est marrant : quand on connaît un paranoïaque pervers, comme YBM par exemple, on les connaît tous. Sur les points essentiels, ils sont interchangeables. Et ce qu'il y a de chouette, c'est que très vite, tout comme YBM, ils sont pris en flagrant délit de mensonge,tellement ils sont imbus d'eux-mêmes, imperméables à toute résipiscence...
09/01/07 15:13 Re: Au sottisier de la mégalomanie et du mépris, ne manquez plus celui-ci Jacques .
YBM a écrit : > (psychose irrécupérable). <
Parle nous de tes débuts de petit aide-bourreau, mon petit. Parle nous de ta môman, de ton pôpa.
Raconte-nous comment tu as appris à devenir le délirant et terroriste que nous avons présentement sous les yeux. On t'écoute.
08/01/07 03:13 Menteur éhonté,fraudeur plus que d'habitude...Jacques .
….Menteur éhonté, fraudeur plus que d'habitude, et délirant comme d'habitude. YBM n'a eu besoin d'aucune "approbation". Dans son délire il s'imagine….. On ne relèvera pas le restant des délires de Yann Ber, qui doit s'adresser à son psychiatre. Il serait judicieux toutefois d'adresser copie des dits délires à son fournisseur d'accès, les insultes systématiques d'YBM tombant sous le coup de la loi... "

Ceci n'est qu'un tout petit échantillon

Que les modérateurs ne s'inquiètent pas, je ne répondrai pas davantage à ce triste personnage. Je ne veux pas polluer davantage ce site.
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Du point de vue de cette criminalité organisée,

Messagede Caton le 14 Jan 2007, 4:59

Nous justiciables français regroupés dans l'organisation Caton, avons déjà personnellement buté sur quatre sortes de délinquances judiciaires collectives, appuyées sur une collectivité extérieure :
ici énumérées dans l'ordre chronologique de leurs apparitions :
1 - La délinquance judiciaire de classe et/ou de caste (la plus ancienne, présente dès les origines moyen-âgeuses),
2 - La délinquance judiciaire franc-maçonne (nous devons y rattacher la délinquance judiciaire au profit de sectes délinquantes, par exemple la scientologie),
3 - La délinquance judiciaire mafieuse proprement dite, d'allégeance à la grande criminalité,
4 - La délinquance judiciaire féministe, ou plus exactement sexiste misandre.

Ceci exclut évidemment les fautes professionnelles individuelles, les insuffisances individuelles, telle que de se masturber en audience publique. Non, nous ne parlons ici que des délinquances judiciaires collectives.

Cette classification est grossière : tous les intergrades existent, y compris avec la délinquance individuelle (Guy de Maupassant avait décrit un exemple de criminalité individuelle dans sa nouvelle "Un fou ?", où l'assassin est le président du tribunal). Par exemple la grande corruption à laquelle la juge Eva Joly s'était attaquée, lorsqu'elle a enquêté sur l'affaire ELF, participe des types 1 et 3. Sur la Côte d'Azur, la Mafia napolitaine pénètre le Palais de justice par le biais de loges maçonniques, réalisant l'union des types 2 et 3. Enfin, les bourgeoises féministes qui détiennent désormais une large partie de l'appareil judiciaire français, n'ont jamais cessé d'être des bourgeoises, et persistent à participer du type 1 du déni de justice systématique.

De plus, la première catégorie doit être subdivisée selon les tailles de la maille d'analyse à utiliser. On n'étudie pas une délinquance de classe comme on étudie une délinquance d'institution ou de "bande noire" locale, ou de société secrète. Mais il nous reste à poser les limites des deux ou trois catégories qui devront être retenues. Notamment, l'articulation avec l'étude des délinquances individuelles doit être harmonieuse.

Non seulement tous les intergrades existent entre les diverses formes de délinquances judiciaires collectives, mais l'expérience démontre hélas qu'il y a échange de services entre elles - ils appellent cela "renvoi d'ascenseur" - et jeux de barbichettes, de chantages réciproques.

Concernant la délinquance judiciaire de réseaux franc-maçons, on consultera les liens suivants :
10 ans de délinquance judiciaire
5eme morceau de "10ans de délinquance judiciaire"
la délinquance judiciaire FM au quotidien, Mon histoire. Recensement des victimes.
http://video.google.fr/videoplay?docid= ... 4046354924
http://www.youtube.com/watch?v=iTNK97RTIM0

Certains avancent l'évaluation de 30% de procédures truquées, et ce chiffre nous semble de l'ordre du vraisemblable. J'ai personnellement l'expérience de trois procédures truquées sur un total de quatre, soit la majorité. Dans mon cas, les trois truquages de procédures étaient misandres. Plus la complicité entre avocates, qui ne vont tout de même pas se mettre dans l'embarras l'une l'autre, tout de même !

Dans ces conditions, je vois mal ce qui, dans un délai de vingt ans, soit au delà de ce que les statistiques m'accordent comme espérance de vie, pourrait mettre fin à leur domination extrême, et à leurs abus systématiques. Je parle de la criminalité organisée misandre, dont Ambre/Alie Boron/.nn.. L. S.n.c.. épouse B...r..n est une représentante très active, particulièrement passionnée dans sa joie de nuire.

Du point de vue de cette criminalité organisée, c'est évidemment un scandale que les tentatives d'assassinats, dont les plus dangereuses étaient programmées pour le 18 juillet 1998, aient toutes échoué jusqu'à présent. Nous comprenons bien tout l'affolement éprouvé par Ambre/Alie Boron/.nn.. L. S.n.c.. épouse B...r..n quand elle constate que le témoin gênant est toujours vivant.

On lira une partie des oeuvres de Boron/.nn.. L. S.n.c.. épouse B...r..n à http://lavaujac.club.fr/mission_parrici ... rvers.html

Sur le site Caton, l'article Des carrières de pervers histrioniques dans le crime organisé : Alie Boron, Jeanpapol, et les autres. a déjà reçu 1088 visites.

Rappelons que l'autre duettiste du couple [Alie Boron/Jeanpapol] est ici inscrit sous le pseudo de "vendredi", il y a été appelé par "Ambre".

Forum consacré à cette criminalité organisée, Musée des horreurs et de la corruption :
http://deonto-famille.info/index.php#5
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Suis-je le seul à ne plus pouvoir lire dès connexion ... ?

Messagede Caton le 04 Juil 2007, 8:42

Suis-je le seul à ne plus pouvoir lire dès connexion, le forum consacré aux commentaires sur le forum Quebec-politique.com ... ? Il demeure parfaitement lisible dès que je me déconnecte.
Sommes nous tous dans ce cas ?
Ou suis-le seul à subir cette punition spécidifique ? Pourquoi ?
Sommes-nous plusieurs à subir cette mesure de défiance ? Pourquoi ?

En neuf ans de fréquentation du Web, j'ai peu à peu découvert, et cela s'est toujours confirmé depuis, par l'accumulation d'exemples, que la vanité est la voie royale vers l'imposture, puis le despotisme et la paranoïa.

Il n'existe pas d'école de la démocratie sur le Web, il n'existe que des concurrences entre despotismes locaux, tenus par des potentats locaux.
http://debats.caton-censeur.org/index.p ... 6&Itemid=9
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