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Modérateurs: Tite-Dents, Gens du pays, Modérateur
Markland a écrit:Le nazisme s'opposa dès sa naissance au christianisme.
Il voulait revenir au génie allemand, que la tradition judéo-chrétienne venue du Moyen-Orient était censée avoir amolli et perverti, revenir aux origines du peuple allemand soi-disant menacé par les idéologies cosmopolites. La montée de l'antisémitisme à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle se conjugue avec un retour à l'antique paganisme germanique (légende des Niebelungen, Eddas scandinaves, etc...).
Ce double mouvement se trouve incarné chez Wagner, auteur du Ring qui synthétise tout le paganisme germanique et antisémite notoire.
Voici ce que dit l'Encyclopaedia Universalis de Rosenberg, le théoricien du nazisme : « Rosenberg estime donc qu’il faut attaquer le mal à la racine, c’est-à-dire lutter contre le judaïsme et contre les églises chrétiennes
"Je n'ai rien contre l'Islam, parce que cette religion se charge elle-même d'instruire les hommes, en leur promettant le ciel s'ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c'est une religion très pratique et séduisante pour un soldat." (Himmler)
Hitler, lui-même, partageait cette opinion. Les versets scandaleux du Coran qui prônent la soumission la plus absolue et la guerre ne peuvent que plaire aux tyrans de tous poils...
Par la même occasion, on constate que ce que disait le Grand Mufti de Jérusalem en 1943 était vrai: "les nazis sont les meilleurs amis de l'islam".
Après la guerre, nombre de dirigeants nazis se réfugièrent en Egypte ou en Syrie.
Liste des conversions (sincères ou non) à l'islam des criminels mondiaux les plus ignobles:
D'autres pourritures sont accueillies volontiers en terre d'islam : Roger Garaudy, par exemple, ancien communiste que son antisémitisme débridé a poussé dans les bras de l'islam. Ce triste sire est un révisionniste qui nie l'existence de l'Holocauste. Figurez-vous que ces aberrations plaisent beaucoup, dans les pays musulmans, et que Garaudy y est très respecté...
Le sionisme, un national-socialisme juif
Par Édouard Rix
Le 10 novembre 1975, I'Assemblée Générale de l'ONU assimilait le sionisme à «une forme de racisme et de discrimination raciale», condamnant sans appel l'idéologie fondatrice d'Israël. Rien d'étonnant pour qui connaît ses véritables assises historiques et théoriques.
Au cours du XIXè siècle, les idées nationalistes se développent dans les communautés juives d'Europe centrale, qui ressentent l'assimilation dans le milieu politique et social comme une perte d'authenticité. C'est pourquoi le sionisme, qui tire son nom de la colline de Sion à Jérusalem, souhaite trouver une terre pour le peuple juif. Divers mouvements religieux juifs s'organisent, mais ce courant sioniste religieux est supplanté dès la fin du siècle par un sionisme politique. Son principal représentant, le journaliste de Vienne Théodore Herzl, se définit comme agnostique. Dans son célèbre ouvrage L’État Juif, il écrit : «La question juive n'est pour moi ni une question sociale, ni une question religieuse... c'est une question nationale». A l'origine, il ne s'intéresse pas particulièrement à la Terre Sainte et envisage de créer son État juif aussi bien à Chypre qu'en Argentine, au Mozambique qu'au Congo, en Ouganda qu'en Tripolitaine. Mais il prend conscience que la Palestine «constitue un cri de ralliement d'une irrésistible puissance» et proclame : «La Palestine est notre inoubliable patrie historique». En attendant de faire l'État juif, il compte créer une Compagnie à Charte sous protection d'une puissance occidentale. Il s'adresse, pour cela, à Cecil Rhodes, lui écrivant: «Mon programme est un programme colonial». Grâce à Herzl, le sionisme politique, nationaliste et colonial, triomphe au congrès de Bâle, en août 1897. Au même moment, la Conférence centrale des rabbins américains, qui se tient à Montréal, adopte la motion suivante : «Nous désapprouvons totalement toute initiative visant à la création d'un Etat juif... Nous affirmons que l'objectif du judaïsme n'est ni politique, ni national, mais spirituel».
Malgré cela, l'idéologie radicale volkisch, d'inspiration néoromantique allemande, se développe dans les mouvements de jeunesse juifs. Dès 1898, le grand penseur juif Asher Guinsberg, écrivant sous le pseudonyme d'Ahad Ha-am, dénonce dans un article intitulé «Nietzschéisme et Judaïsme», l'idéologie «nietzschéenne» qui «s'est emparée d'une partie de la jeunesse juive». Il condamne la «volonté de puissance» qui ne se soucie pas des faibles, et l'idéal du «surhomme», contraire à la maîtrise de l'instinct individuel. Toutefois, l'idéologie romantique allemande continuera à inspirer profondément la jeunesse et les intellectuels juifs. c'est ainsi qu'en 1911, le philosophe juif hassidique Martin Buber défend un sionisme volkisch, influencé par la notion allemande du Blut und Boden (le Sang et la Terre), dans son ouvrage Drei Reden Uber Das Judentum. Quant au sioniste Zeev Jabotinsky, dans un essai intitulé Race et Nationalité, il affirme que toutes les nationalités ont des fondements raciaux différents et que la race définit les mentalités. En 1919, Victor Ch. Arlosoroff publie à Berlin, le manifeste de son Parti Volkisch-Socialiste juif, Der Judische Volksozialismus dans lequel il appelle à la «lutte pour l'existence» de la nation juive contre les partis se réclamant de «I'héritage du mouvement assimilatoire des Lumières», mouvement animé d'une aspiration obscure pour un humanité non raciale.
Dès 1922, les dirigeants sionistes prennent contact avec le fondateur du Fascisme, Benito Mussolini, misant sur l'opposition à la Grande-Bretagne qui occupe la Palestine. Nahum Goldman, président de l'Organisation sioniste mondiale est reçu par le Duce en 1927.
De même, entre 1933 et 1941, les sionistes allemands pratiquent une politique de compromis, voire de collaboration avec l'Allemagne hitlérienne. Sionisme et National-Socialisme ne sont pas tous deux hostiles à l'idéologie libérale, humaniste et universaliste? Dès le 21 juin 1933, la Fédération sioniste d'Allemagne adresse un mémorandum de soutien au Parti National-Socialiste déclarant notamment : «Depuis la fondation du nouvel Etat, qui a proclamé le principe de race, nous souhaitons adapter notre communauté à ces nouvelles structures».
On peut encore y lire : «Nous aussi nous sommes contre les mariages mixtes et désireux de maintenir la pureté du groupe juif». En effet, pour les sionistes comme pour les nationaux-socialistes, I'ennemi principal c'est l'assimilation, les juifs intégrés à la société allemande en tant que citoyens de plein droit constituant une menace aussi bien pour la race juive que pour la race aryenne. On retrouve cette obsession de la pureté raciale dans les écrits de Zeev Jabotinsky, fondateur du principal mouvement de jeunesse sioniste, le Bêtar : «Il est impossible à un homme de s'assimiler à un peuple dont le sang est différent du sien. Pour être assimilé, il faudrait qu'on change son corps, il doit devenir leur par son sang. Il ne peut y avoir d'assimilation. Nous n'autoriserons pas des choses du genre des mariages mixtes parce que la préservation de notre intégrité nationale est impossible autrement que par le maintien de la pureté de la race et pour ce faire, nous aurons ce territoire dont notre peuple constituera la population racialement pure». Ces propos expliquent pourquoi le Bêtar est la seule organisation autorisée à défiler en uniforme dans les rues de Berlin, dans les mois suivant l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler. En 1935, les «Lois de Nuremberg» interdisent, les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et Allemands. Leur principal rédacteur, le théoricien de la race, Julius Streicher, reconnaît avoir pris pour modèle les lois juives. Un autre article indiquant que les Juifs forment une nationalité étrangère minoritaire, le Judisch Rundchau journal sioniste allemand, se félicite de l'adoption de ces mesures : «L'Allemagne satisfait les demandes du Congrès sioniste mondial lorsqu'elle déclare que les Juifs résidant en Allemagne sont une minorité nationale». Effectivement, les sionistes allemands considèrent que la communauté juive constitue une entité raciale (Volksgemeinschaft), à part, ne faisant pas partie de la nation allemande. D'où le soutien apporté par certains dirigeants hitlériens au projet sioniste. Ainsi Reinhart Heydrich, alors chef de sécurité de la SS, écrit en 1935 dans Das Schwarze Korps, organe officiel de la SS : «Nous devons séparer les Juifs en deux catégories : les sionistes et les partisans de l'assimilation. Les sionistes professent une conception purement raciale et, par l'émigration en Palestine, ils aident à bâtir leur propre État juif». De même Alfred Rosenberg, principal théoricien du IIIe Reich, affirme : «Le sionisme doit être vigoureusement soutenu afin qu'un contingent annuel de Juifs allemands soit transporté en Palestine».
Cette politique de collaboration atteint son paroxysme en 1941, quand le groupe terroriste Stern propose une alliance militaire à I'Allemagne pour lutter contre la Grande-Bretagne. Alors que la guerre fait rage en Europe, un document signé par Abraham Stern et le futur premier ministre d'Israël, Itzak Shamir, est remis à l'ambassade d'Allemagne à Ankara. Les chefs sionistes y écrivent notamment : «En matière de conception, nous nous identifions à vous. Pourquoi dons ne pas collaborer l'un avec l'autre?». finalement, les sionistes obtiennent la création d'un Etat juif en Palestine en 1948. «État raciste, théocratique, militariste, expansionniste», selon la formule de l'ancien porte-parole des Verts Jean Brière, Israël est, depuis lors, l'incarnation parfaite de l'idéologie sioniste.
Le Régulateur a écrit:De 1939-45 22 millions de SLAVES furent massacrés donc près de 50% des victimes de la guerre 1939-45.
De 1939-42 Hitler attaquait à l'est et l'est de l'Allemagne est Slave et Orthodoxe donc catholique conforme.
Hitler et le Grand Père Bush menaient une guerre protestante dénoncée par les catholiques .
Le dictionnaire Larousse à guerre 39-45 donne ces chifres de plus de 50 millions de morts dont 22 millions de Slaves ou de méchants communistes.
1942 Hitler capote comme Bush actuellement et se met à attaquer à droite, à gauche en haut en bas donc tous les peuples et toutes les nations.
Le Régulateur a écrit:Les Orthodoxes sont les seuls avec les catholiques qui sont depuis toujours et encore aujourd'hui conformes à la doctrine et aux dogmes cathholiques.
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