Garneau André
Bravo à l’honnêteté de Mario Dumont !
mardi 18 novembre 2008
Enfin ! Voilà ce que je proclame la première vraie déclaration de la campagne. Cela demande du courage et de la conviction pour admettre ses torts et encore plus publiquement. Pas de blâmes, pas d’insultes ou de quiproquos, simplement le constat honnête d’un homme qui prend de l’expérience.
N’oublions pas que c’est la première fois de leur histoire que l’ADQ est à l’opposition et que ces députés commençaient à peine à pouvoir effectuer leur travail. À Québec depuis à peine 18 mois ils n’ont guère eu le temps d’accomplir de grandes choses mais ils ont su apprendre. Lorsqu’ils ont été élus il y a 18 mois, ils l’étaient pour un mandat de 4 ans et non pour moins que la moitié. Combien d’entre-nous avons été témoins de victoires olympiques ou de confrontations sportives dans les derniers moments, au cours du dernier tour de piste ? Ne devrions-nous pas accorder la même opportunité à l’ensemble de nos députés ? Allons-nous les mettre à la porte tout simplement parce qu’un premier ministre opportuniste n’a pas su nous respecter en déclenchant une autre élection ? J’espère que non et qu’au contraire, nous saurons réaffirmer notre choix encore plus clairement et plus fortement qu’en 2007.
Nous avons besoin d’un gouvernement qui travaillera à sauvegarder nos acquis et qui saura améliorer les lacunes léguer par ses prédécesseurs. Nous n’avons certes pas besoin d’un gouvernement qui nous fait maintes et maintes promesses excentriques qui auront comme résultat de dilapider nos impôts.
Gardez à l’esprit que la seule erreur véritable est celle dont on apprend rien.
Bonne campagne et bon succès !
André G. Garneau - 17 novembre 2008.
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> Bravo à l’honnêteté de Mario Dumont !
Jamais dans l’histoire d’un parti politique au Québec un politicien est allé aussi loin dans la quête du pardon.
Imaginé un seul instant René Lévesque demandé pardon alors qu’il était un parti politique émergent et dans l’opposition officielle. C’est suffisant pour dire que "super" Mario devrait céder sa place après ces élections, sinon l’avenir de l’ADQ est compromis.
Claude Desjardins