Marcel Sarazin
Taylor Bouchard « criant »
lundi 26 mai 2008
Franchement, on a bien assez des anglais de l’autre coté de la clôture avec qui on doit se tirailler constamment sur notre identité et notre langue. On n’a pas besoin, en plus, de se faire dire que nous sommes un peuple intolérant envers les immigrants. Que faut-t-il faire de plus, à part se laisser empiéter davantage sur nos valeurs de société ? Je suis loin de croire que les Québécois ne font pas assez preuve d’ouverture d’esprit. On veut juste protéger nos valeurs, si ce n’est pas trop demandé.
C’est une vraie bombe à retardement qui risque de sauter à la moindre échauffourée d’accommodements. Où s’arrêtent la tolérance acceptable et l’intolérance inacceptable ? Notre langue française et de notre religion catholique prévalent bien au delà de tout accommodement.
Décrocher les crucifix des endroits publics, c’est dépasser la limite permise. Notre religion fait partie de l’histoire québécoise depuis l’arrivée de nos descendants de la Nouvelle France qui sont venus s’y établir et ont colonisé le Québec. Aussi bien renier notre passé religieux sur lequel nous avons bâti notre société d’aujourd’hui. On a déjà trop abandonné derrière nous nos valeurs spirituelles d’enseignement religieux. Trop, c’est trop et assez, c’est assez ! On accueil des gens chez nous, mais on finit par se faire dire qu’on est la cause du problème.
Il n’y a aucun autre pays qui accepterait d’en faire autant ou moins je devrais dire. Tous les peuples de la terre protègent leur culture ancestrale, c’est le noyau de toute nation. La culture québécoise appartient au peuple Québécois et ce n’est pas négociable avec les autres cultures immigrantes. Le gouvernement Charest a intérêt à bouger dans ce dossier afin d’avoir un meilleur encadrement de nos propres valeurs
Moi, j’ai pour mon dire que si l’immigrant choisi le Québec comme terre d’accueil, il doit respecter nos valeurs communes établies. À lui le fardeau de s’accommoder à nos traditions et notre langue. Il faudrait peut-être commencer par lui expliquer ses obligations avant qu’il quitte son pays natal.
Sincèrement, je connais peu d’immigrants qui s’intègrent vraiment à notre culture ou société en générale. Tous vivent dans leur ghetto, si je puis dire ainsi, indépendamment des uns et des autres pour construire leur quartier familial. Chaque grande ville, d’ailleurs, a ses petits quartiers (chinois, italien, portugais, juif et tous les autres), mais tout le monde fait sa petite affaire indépendamment sans s’intégrer à autre chose que leur culture. Il ne faut pas s’attendre à ce que tout ce beau monde qui quitte leur pays abandonne leurs valeurs derrière eux, mais il faut préférablement protéger les nôtres dans une constitution québécoise, comme l’exige Pauline Marois.
Ce n’est pas compliquer à comprendre, il faut encadrer notre identité et nos valeurs de société québécoise.
C’était mon opinion personnelle en ce 24 mai 2008
Marcel Sarazin,