Informations

  Dernières réactions

  • Par Carl Monette
    > Un avenir inquiétant
    Juste un détail, M. Sarasin, oui, les statistiques sur le taux de criminalité tiennent compte de la population respective des deux pays. (...) Lire la suite

  • Par Marcel Sarazin
    > Un avenir inquiétant
    Je vous dirais monsieur Desjardins qu’il y à de quoi à fouetter un chat. On ne peu pas juste s’asseoir et regarder la parade de sans (...) Lire la suite

  • Par Claude Desjardins
    > Un avenir inquiétant
    Les chiffres sur la criminalité au Québec ne justifient pas votre ton alarmiste. Ce qui est inquiétant, c’est votre ton alarmiste qui (...) Lire la suite

  • Par Marcel Sarazin
    > Un avenir inquiétant
    J’en suis moins convaincu que vous mon cher ami, changer votre canal météo pour les nouvelles du jour et mettez vous à l’heure juste. (...) Lire la suite

  • Par Carl Monette
    > Un avenir inquiétant
    C’est bien beau, vos inquiétudes, mais comment expliquez vous que le taux de criminalité, en particulier au Québec, ne cesse de diminuer (...) Lire la suite

  Dernières nouvelles

  Le webzine et les forums de Québec-Politique sont des espaces qui favorisent l’expression des citoyens sur les enjeux politiques et sociaux du Québec et du Canada. Notre pouvoir citoyen ne s’exprime qu’aux quatre ans dans l’isoloir de vote, mais maintenant grâce à l’Internet, le citoyen peut (...)

Lire la suite

  Du même auteur

Tous les articles

  Espace Rédaction



Charron Christian
Les gestes de souveraineté de Pauline Marois : LA façon de progresser

vendredi 18 janvier 2008

J’appuie tout à fait le projet de Mme Pauline Marois de poser des « gestes de souveraineté » si son parti est porté au pouvoir.

Ces gestes consisteraient à faire l’adoption d’une Constitution, à créer une citoyenneté québécoise, à renforcer le statut de la langue française et à rapatrier des pouvoirs du gouvernement fédéral, a déclaré Mme Marois dans une entrevue accordée à La Presse et publiée hier.

Le Québec DOIT progresser. Le statut quo n’est plus possible. La querelle concernant la question nationale a créé un climat politique malsain au point où peu de citoyens s’intéressent de près à la politique québécoise et sont intéressés à s’y impliquer.

La voie préconisée par Mme Marois n’est pas anti-démocratique. Le gouvernement du Québec pose des gestes de souveraineté par diverses mesures depuis plus de 30 ans, en développant ses institutions, en protégeant la langue française, en favorisant la reprise en contrôle de l’économie par des Québécois. Qu’est-ce que la souveraineté d’un État ? Cela ne veut pas dire que le Québec ne fait plus partie du Canada. Cela veut dire que les pouvoirs appartiennent de plein droit au Québec, et que certains pouvoirs peuvent être délégués à une autre instance, selon la volonté de l’État québécois. On n’a qu’à regarder les pouvoirs qu’ont délégués les pays européens à l’Union européenne pour s’en convaincre. Mme Marois dit vouloir « repousser les limites le plus loin possible ». C’est tout à fait démocratique. « Le plus loin possible », signifiant jusqu’à la limite où les Québécois veulent aller.

Il faut rejeter la voie référendaire, qui a échouée par deux fois dans le passé. La seule autre solution, c’est la façon préconisée par Mme Marois. M. Dumont est en désaccord et je me demande bien pourquoi, lui dont le parti propose aussi d’instaurer une Constitution et une citoyenneté québécoises.

Autres éditoriaux :
- 16 janvier 2007 : Sables bitumineux : l’Alberta remise à sa place par les Américains
- 16 janvier 2007 : Attractions Hippiques n’est pas la bienvenue sur la Rive-Nord




Réactions

  • On attend vos propositions
    18 janvier 2008, par Christian Charron
    74.59.192..***

    M. Pagé,

    Vous maniez bien le verbe, mais vous ne nous avez pas dit ce que vous proposez pour faire avancer le Québec. Et de grâce, ne me dites pas un troisième référendum qu’on va perdre.

  • > Les gestes de souveraineté de Pauline Marois : LA façon de progresser
    18 janvier 2008, par Gerry Pagé
    66.130.217.***

    Avec le Suzerain du Conseil de la Souveraineté du Québec « solitaire », ce tête-bêche sécessionniste, nommé Gérald Larose, qui lui colle aux fesses, la pauvre châtelaine de « l’Île-Bizard-Sainte-Pauline » ferait mieux de retourner à la culture des graines de sa collection. En s’acoquinant avec les Gérald Larose, Jean-François Lisée, Pierre Falardeau et Raymond Villeneuve (l’ex-terroriste séparatiste militant pour le FLQ), les suppôts les mollahs et supporters syndicalistes + péquistes + séparatistes + felquistes + bloquistes solidaires du Hezbolah ainsi qu’avec les pions de la marginalité sociale et les pitres du misérabilisme politique, le temps viendra plus vite qu’elle ne le croit, de retourner aux « fleurs de ses corsages et celles des boutonnières de son condor ». De retourner à ces fleurs que la frustration et la bouderie l’avaient convaincue de préférer aux « Fleurs de Lis » qui lustrent le drapeau de notre fierté nationale, malheureusement devenu le « flag » du séparatisme et du sécessionnisme, du souverainisme et de l’exclusivisme, du royalisme et du capitalisme d’une frange d’opportunistes bien nantis qui se disent issus de l’élite, une élite péteuse au sein de laquelle on se décore les uns les autres, en s’offrant des médailles, des titres et des Honoris Causa ainsi que les quelques « sacoches », gracieusetés du Trésor, qui les accompagnent habituellement.

    Désabusée par le vide de ce retour prématuré au jardinage, elle tente de se faire accroire et de nous faire croire qu’elle prendra grand soin des « Fleurs de Lis » de notre identité. Les « Fleurs de Lis » de ce drapeau, devenu le torchon dont se drapent et que souillent les saoulons bambochards de la Saint-Jean-le-Séparatiste et sur lequel ces pantins du mal de bloc vomissent les bilieuses « haines commanditées » qu’ils entretiennent, à la face de tous les Canadiens, de la grande majorité des Québécois et de tout le monde qui ne partagent pas leurs tribales idées fixes et dont la carrure distinctive, la stature particulière et l’allure remarquée ont sur eux l’effet destroy de la foudre.

    Les putschistes du P.Q., ces porteurs d’idées reçues, ont pris en otage l’histoire du Québec et celle du Canada. Ayant failli prendre 49% des Québécois en otage et provoquer un soulèvement national, il s’apprêtent maintenant à prendre Pauline Marois en otage et à l’envoyer au cachot de leurs condamnations cyniques, y rejoindre toutes leurs victimes ses prédécesseurs. Le pouvoir à tout prix et à n’importe quel prix, est la seule raison de vivre et de respirer de quelques nombrilistes et ambitieux carriéristes séparatistes. Il s’agit du pouvoir, tout aussi extrême qu’absolu, dont se gavent les petits tzars qui se foutent de la gueule du peuple sur le dos duquel ils installent, sans vergogne ni scrupule, les palaces de leurs opulences acquises, les standards de leur omnipotence arbitraire ainsi que les trônes leurs aisances discrétionnaires.

    Le PQ de Pauline Marois ne peut et ne pourra jamais convaincre qui que ce soit, parmi la grande majorité grandissante des « Lucides du Québec », à l’effet que cette faction d’atrabilaires et d’arbitraires pourra gouverner et bien gérer l’État du Québec National d’aujourd’hui et des années à venir. Les pantins de Parizeau et les guignols de Landry dont Pauline Marois faisait partie, en ont fait la preuve par quatre. Après plus de 18 ans de ce « bon temps » passé à la capitainerie du Québec, 18 ans de louvoiements, d’ajournements, de tâtonnements, de flottements, d’atermoiements et d’endettements sans précédents, le P.Q. est la secte théocrate de l’histoire politique du Québec dont le C.Q.F.D. (Ce Qu’il Fallait Démontrer) constitue le témoignage éloquent du plus accablant des échecs politique et sociétal des 140 dernières années, du 1er Premier Ministre, le Conservateur Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (15 juillet 1867) au 24ième, le minoritaire libéral Jean Charest (29 avril 2003 ...).

    Et, ceux qui restent de ces desperados ont le culot de prendre l’électorat québécois pour une urne et les électeurs du Québec pour des cruches. Le PQ de Lévesque, le P.Q. de Parizeau, le P.Q. de Landry et le P.Q. de Boisclair ont progressivement et irrémédiablement ramené l’indépendance du Québec à sa case départ. Ils ont fait du projet de René Lévesque, une « poudrière de dépendances » et un « entrepôt d’accros ». Dépendance à l’endettement. Dépendance aux drogues. Dépendance aux jeux. Dépendance aux complexes de persécution et d’infériorité. Dépendance au chômage, Dépendance à l’aide sociale. Dépendance à l’alcool (l’eau-de-mort). Dépendance au décrochage généralisé. Dépendance au médicaments. Dépendance à la violence de tous ordres. Dépendance à plusieurs systèmes dont principalement ceux de la Santé de Corridors et de l’Éducation de Béton. Etc.. Etc. Etc. Et, c’est ainsi que « DÉPART » veut dire, plus que jamais et une fois pour toutes, que le P.Q. est en mode EXIT/SORTIE/DEHORS. Par souci de clarté, le P.Q. doit « SACRER SON CAMP », avant qu’on ne les conduise, un par un ou tous à la fois, en 8ième position, sinon aux frontières de notre détermination, aux limites de notre tolérance 0 et de ce dont on s’accommodera très raisonnablement. Tout ça, AU NOM DE LA FIERTÉ QUE L’ON TIRE DE NOS PARTICULARITÉS DISTINCTIVES QUI N’ONT BESOIN D’AUCUN STATUT-PALISSADE.

    Avant de devenir les Kébékistanais de l’Amérique du Nord, nous sommes de plus en plus vivement poussés à nous réveiller et à rester éveillés, alors que le P.Q. des Larose et autres ayatollahs tous azimuts, se promettent d’astiquer les bombonnes nécessaires au gazeux maintien de la « somnolence caractérielle » des Québécois QUI OUBLIENT TROP FACILEMENT QU’IL LEUR EST DEMANDÉ DE SE SOUVENIR. Les Québécois, ces bonnes pâtes à modeler, au taponnage desquelles ces manipulateurs compulsifs et explosifs ont trouvé et trouvent encore leurs déviants plaisirs et jouissances perverses.

  • > Les gestes de souveraineté de Pauline Marois : LA façon de progresser
    18 janvier 2008, par Gerry Pagé
    66.130.217.***

    À lire certaines tirades et caricatures, au sujet de la RIQ (République Insulaire du Québec), on a l’impression plus rigolote que déplaisante, de réentendre le Réal Caouette de la fin des années 40. Plus près de nous, la « gesticulante » Pauline Marois du « Ralliement des Séparatistes » monte aux barricades et tire les flèches de ses contradictions époustouflantes, dans toutes les directions, cibles ou pas !

    Hormis les propos Djihadistes de Gérald Larose, ce Ayatollah des minoritaires du Québec, propos qui retourneront forcément, faut-il souhaiter, là d’où ils viennent, c’est à dire au classeur vert, il demeure que Pauline Marois n’a qu’une seule ardeur, qu’une seule ferveur. Il n’y a qu’un seul objectif qui puisse activer le démarrage de ses talons hauts. À l’instar des Monique Jérôme-Forget, des Lise Payette, Liza Frulla et autres, la flamboyante Pauline Marois est une de ces femmes qui ne carburent qu’aux benzines du pouvoir de l’argent et qu’à ceux, avant tout, du pouvoir ficelé à l’intégrisme religionnaire et sectaire dont la gouvernance est infestée. À ces benzines dont les extrémistes de la gauche caviar sont royalement approvisionnés, ici comme en Colombie, au Pakistan, en Irak, en Afghanistan, en Iran, comme en Irlande, en Espagne et partout ailleurs, là où les putschistes mettent pieds et mortiers.

    L’autre Pauline Marois est cette femme qui, avec l’élégance du sans-gêne et l’impertinence de la fronde, porte le blanc foncé et le noir pâle de ses contradictions tout aussi imprévues qu’improvisées. La femme qui allume les mèches des plus faux, des plus creux et des plus verbeux indépendantismes, autonomismes, séparatismes, souverainismes et autres séismes responsables des reculs historiques et de la stagnation actuelle du Québec. Entre son « nous » et le « je » de notre affirmation sans complexe, se tient une femme qui ne chérit qu’une seule ambition, une idée fixe qui n’a rien à voir avec les pétards de ses artifices et qui n’est en lien avec aucune des cibles, avec aucun des cribles de son plat discours « du jour ». La femme dont le retour fut provoqué par une seule soif, par une seule faim. Il s’agit d’un « idéal suprême » qui n’a absolument rien à voir avec la fierté nationale des Québécois. Une faconde rêvasserie qui n’a définitivement rien à voir avec le concret idéal identitaire des francophones de l’Amérique du Nord. Une chimère qui n’est aucunement branchée aux particularités distinctives d’un peuple qui célèbre fièrement les 400 ans d’une histoire qui ne donne pas dans la dentelle, mais dont les HAUTS dépassent les BAS, à moins que l’on ait recours aux bassesses de la manipulation et du reniement. Son utopie n’a surtout rien à voir avec l’enthousiaste avancement des individus et de la collectivité du Québec, sur les plans économique, culturel et social.

    C’est tellement plus simple que ça ! La Châtelaine Madame P.M. veut être la première Suzeraine P.M. de l’histoire du Québec, alors que son Condor, le non moins richissime Blanchet, continuera de composter leurs fortunes, dans les barriques anglo-saxonnes et juives de Montréal et de partout ailleurs, là ou la « piastre canadienne » dont ils s’accommodent très aisément, a une « identité » qui ne dérange en rien les cupides richards de la planète.

    Dans un passé très récent, un passé dont la présence semble échapper à sa souvenance, les stratèges et tacticiens de son « Ralliement séparatiste 2008 » ne lui avaient-ils pas préféré d’emblée le plus illustre des poudrés hurluberlus de l’histoire du P.Q. et de l’histoire politique du Québec, dans la personne du plus excentrique des vaporeux nombrilistes et du plus poigné des commis qui ont arpenté les corridors et longé les murs des sous-terrains de la Colline des parlementaires ?

    Et, c’est dans cette baraque du Fatah séparatiste dont le Mollah Larose vient inopinément de réclamer la clé maîtresse et dont il vient d’exiger la garde exclusive des chiourmes et poudrières de « SON PLAN D’ATTAQUE », que la « bizarre » Pauline, celle qui retournera aux fleurs et aux oublis de « L’Île de ses Royalties », tente d’attirer et de rapatrier ce qui reste des abeilles de sa ruche désertée, avec les miels resucrées de son opportunisme et avec les artificieux pétards mouillés des « gestes souverains », cet effort, in extremis, et derniers bredouillements d’une châtelaine bien nantie qui a tenté si gauchement de faire peuple, de jouer à « Mémère Bouchard », le temps d’un si bref séjour dans sa Cabane en Charlevoix, alors qu’elle ne répond plus aux critères de la télé-réalité et qu’elle ne peut, en aucune manière, se détacher ni même se distancier de son passé pro-séparation irréaliste, pro-chicanes stériles, pro-fanfaronnades incultes, pro-sécession irresponsable, pro-référendums gagnés par pondération, pro-ultimatums insignifiants, mais aussi et surtout d’un passé, pas si lointain, truffé de « Canada-Bashing » éhontés, dépourvus de tout fondement, ne démontrant aucune dignité et ne convoquant aucune respectabilité.

    Gerry Pagé Ville de Québec



Copyright ©2007 Québec-Politique.com