Marcel Sarazin
Un sondage honteux n’attend pas l’autre
samedi 29 septembre 2007
On aura beau être atteint de la maladie de la persévérance aiguë pour s’accrocher à un optimisme sans pareil, mais les sondages ne mentent pas. Non seulement ils ne mentent pas, mais ils ne pardonnent pas. En fait, les sondages parlent d’eux-mêmes. Ils sont la voix du peuple qui exprime leur mécontentement ou leur satisfaction à l’égard de leurs élus. Malgré le fait que Jean Charest ne semble pas être étonné par les sondages, tôt ou tard, il devra répondre de son impopularité. C’est de peine et de misère qu’il va chercher un maigre 15% du vote francophone. De mémoire, c’est du jamais vu dans toute l’histoire de la politique provinciale et fédérale. Quand ça va mal, ça mal partout, comme disait si bien mon grand ami.
Chose certaine, avec Jean Charest, le bateau coule à la dérive présentement, lentement, mais sûrement. L’arrivée de Pauline Marois, qui gagne en popularité dans les sondages, n’aide en rien sa cause. Monsieur Charest et ses acolytes peuvent toujours faire semblant et trouver des excuses, mais avec la grogne des sondages harcelants des deniers temps, il aurait intérêt à surveiller ses appuis. Ce n’est pas sorcier à comprendre : les Québécois ne l’aiment pas. Ils n’en veulent tout simplement pas, point à la ligne. Sa personnalité ne passe tout simplement pas dans le cœur des électeurs québécois. Les gens ne l’écoutent même plus. Ils préfèrent fermer les rideaux. Mais que voulez-vous ? C’est comme ça en politique ! Ces gens-là s’accroche à leur dernier espoir, leur optimisme et leur pouvoir, pour oublier trop vite la réalité.
André Boisclair, d’ailleurs, est un exemple parfait de l’absurde politique. Il avait quand même la bénédiction inconditionnelle du Parti malgré les sondages en sa défaveur. C’est comme ça ! Les gens préfèrent se cacher la tête dans le sable plutôt que d’avancer dans la réalité et la vérité. Quoi qu’il en soit, Jean Charest est loin d’être le seul à s’accrocher au pouvoir présentement. On ne peut certainement pas en dire mieux de Stéphane Dion. Ça va vraiment mal pour les libéraux présentement, d’un bout à l’autre du Canada. Non seulement ils ont perdu des plumes, mais la confiance des Canadiens et des Québécois n’y est plus. Le scandale des commandites est imprimé dans le cœur des électeurs.
C’était mon opinion personnelle en ce 28 Septembre 2008.
Marcel Sarazin M’Oncle Marcel et ses nouvelles
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> Un sondage honteux n’attend pas l’autre
Je crois que les sondages sont assez précis, du moins 19 fois sur 20 au Québec. La dernière élection nous démontre assez bien.
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> Un sondage honteux n’attend pas l’autre
9 octobre 2007, par
tiso82.231.92..***
un sondage n’a jamais été une vérité, il est éffectué sur une infime partie de la population, en France par exemple si on avait fait un sondage et demandé aux gens si il allaient voter pour jean-marie lepen d’extrême droite, pensez vous que la plupart d’entre eux allaient dire oui ? en réalité un sondage est une manipulation de l’opinion et absolument rien de plus.