Informations

  Dernières réactions

  Dernières nouvelles

  Le webzine et les forums de Québec-Politique sont des espaces qui favorisent l’expression des citoyens sur les enjeux politiques et sociaux du Québec et du Canada. Notre pouvoir citoyen ne s’exprime qu’aux quatre ans dans l’isoloir de vote, mais maintenant grâce à l’Internet, le citoyen peut (...)

Lire la suite

  Du même auteur

Tous les articles

  Espace Rédaction



Marcel Sarazin
Réfléchir avant d’agir.

mercredi 29 août 2007

C’est assez difficile à croire, monsieur Duceppe et selon ses dires bien sûr, serait prêt à faire tomber le gouvernement actuel de monsieur Harper, dès son retour en chambre. Au détriment de nous retourner avec le Parti libéral de Stéphane Dion cette fois. C’est loin d’être réjouissant pour les Québécois d’entendre des sottises semblables. Un Parti qui a trempé dans le plus grand scandale politique à ce jour. Un Parti pour ne pas dire, qui a trempé dans l’eau sale jusqu’au cou comme disait si bien mon ami déjà. Stéphane Dion, était en poste lors de la commission d’enquête du juge Gomery sur le scandale des commandites. Preuve de plus, que Gilles Duceppe commence a dérapé. Monsieur Duceppe, semble avoir vite oublier le scandale des commandites.

Sans trop vouloir me faire mauvaise reproche par craint de me faire lancer des cailloux de bêtises encore une autre fois de plus, mais le Bloc, aurait intérêt à revoir sa politique d’approche à la chambre et ses vraies besoins. Voir surtout, à remplacer son chef dans le plus bref délais. Trop longtemps en poste sans possibilité de pouvoir, ça vous rattrape le derrière. Cela devient très malsain avec le temps et nuisible à la fin. Les gens n’écoutent plus finalement. Avec le départ de Michel Gauthier, le Bloc à certainement besoin de revoir son orientation et d’une bonne cure de rajeunissement. On ne peut certainement pas critiquer le Bloc pour sa raison et son besoin d’être à Ottawa. Sans oublier, qu’il a été élu démocratiquement, mais, on peut sûrement s’interroger sur ses façons d’agir à la chambre.

Le besoin de rétablir la démocratie en Afghanistan est un besoin essentiel présentement. Je suis de ceux qui croient, que la Canada a le devoir de poursuivre sa mission jusqu’au bout. Penser que cette guerre va se faire sans qu’un seul de nos combattants tombe au combat, c’est inconcevable. Ajouter quelques médias malveillants à l’affût de sondages négatifs à cette cause malsaine, on obtient les résultats actuels. Stéphane Dion a déjà annoncé ses couleurs sur la mission en Afghanistan. Faire tomber Harper pour le remplacer par Dion, non merci pas pour moi. Je refuse de marcher plus loin. Dans l’idiotie politique. Imaginez ! Stéphane Dion premier ministre du Canada, par l’entremise de Gilles Duceppe. Faut vraiment ne pas être seins d’esprit pour en arriver à une conclusion semblable.

Le Bloc a un grand besoin de renouveau au sein de son Parti. Changer son chef, devrait être sa première priorité. Monsieur Duceppe, a déjà perdu trop de son intégrité depuis le retrait de sa candidature contre Pauline Marois. L’heure de la retraite a sonné, les gens ne sont pas immortels et irremplaçables, qu’on le se tienne pour dit.

C’était mon opinion personnelle en ce 28 août 2007-08-27 Marcel Sarazin




Réactions

  • > Réfléchir avant d’agir.
    9 septembre 2007, par Peter Frost
    142.169.10.***

    Occuper un autre pays, c’est peut-être un mal nécessaire, mais c’est toutefois un mal. Aucun peuple n’aime vivre sous occupation étrangère, d’autant plus si l’occupant appartient à une autre culture, voire à une autre civilisation. En Afghanistan, ce ressentiment va s’aggraver à mesure que la population oublie les maux faits par les taliban et qu’elle expérimente les nôtres : « erreurs regrettables », « dommages collatéraux », « tirs amis », etc. Soyons honnêtes. Nous ne sommes pas là en visite. Nous y sommes en occupants et nous n’avons pas intérêt à y rester trop longtemps.

    J’étais parmi ceux qui souhaitaient le renversement des taliban. C’était des hors-la-loi qui fomentaient du terrorisme ailleurs dans le monde. J’espérais les voir remplacés par un état qui se mêlerait de ses propres affaires. C’est tout ce que je désirais ! C’est irréaliste et même illogique de vouloir « rétablir la démocratie », car l’Afghanistan n’en a jamais été une. Jusqu’en 1973, c’était une monarchie dotée d’une assemblée législative aux pouvoirs limités. Ensuite, c’était une république révolutionnaire appuyée par l’Union soviétique. Ensuite, les taliban ont pris le pouvoir. L’Afghanistan n’a jamais connu la démocratie et nous voulons y établir ce système politique et social en moins de deux ans.

    Si nos ambitions demeurent modestes, nos risques de déception seront moindres. Établissons un état légitime, puis partons. S’il faut vraiment laisser en place une occupation militaire, demandons à un état musulman de le faire, comme le Pakistan ou la Turquie.

    Oui, l’Islam radical constitue un danger grave. Oui, nous devrons le combattre de façon musclée. Mais combattons ce mal là où nous avons forcément le droit de le faire : à l’intérieur de nos propres frontières.

    Sachons également que la guerre menée par les intégristes musulmans n’est pas une guerre conventionnelle. Ils savent trop bien l’impossibilité de nous battre par ce moyen. Or il existe d’autres moyens, dont ils sont très au courants. Les dupes, c’est plutôt nous. Combien de fois ai-je entendu ce refrain : « Si on ne les combat pas en Afghanistan, ils vont s’installer chez nous. » C’est d’une naïveté incroyable. Pourquoi ont-ils besoin d’un pays en Asie centrale pour s’établir chez nous ?

  • > Réfléchir avant d’agir.
    29 août 2007, par David Lépine
    65.95.35.2.***

    Impossible de renouveler un parti qui a perdu sa raison d’être. Le Bloc fut créé afin de veiller aux intérêts québécois lors de la dissolution du Canada suite au triomphe prévu de l’option souverainiste.

    Maintenant que la souveraineté ne semble pas prête à revenir à l’agenda pour bon nombre d’années, le Bloc est essouflé à Ottawa et dirigé par des carrièristes intéressés plus à leurs pensions qu’à l’intérêt supérieur du Québec.

    C’est triste à voir un Gilles Duceppe faire de la petite politique sur le dos des soldats tombés au combat en prétendant défendre des grands principes alors que voilà à peine deux ans il disait tout le contraire et votait pour la mission afghane.

    Les Québécois ne sont pas dupes. À a prochaine élection fédérale ils risquent fort bien d’envoyer un message très clair à M. Duceppe. Le même genre de message qu’a reçu M. Boisclair ce printemps.



Copyright ©2007 Québec-Politique.com