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Marcel Sarazin
Les sans desseins de notre société

jeudi 9 août 2007

Bon, il semblerait que le taux de sans desseins serait en régression alarmante dans cette société dite, civilisé. Pas que je veux passer pour un petit vieux désagréable avec mes vielles valeurs de ma vieille époque oublié, mais quand je me compare je me console. Quel gâchis pour ne pas dire, en dépit de toutes les compagnes inimaginable pour tenter de raisonner une population dans le droit chemin, il reste encore des sans desseins pour faire la sourde oreille.

Malgré touts les millions investis à la prévention, le sans dessein continu toujours de s’en remettre à son instinct. Faut arrêter de dire les choses et agir pour le bien commun des mortels. La vitesse tue c’est loin d’être un secret pour personne, non seulement il faut encore hausser le montant des contraventions, mais aussi, saisir le permis de conduire pour une période de trente jours. On devrait peut-être commencer par « fouetter » comme disait si bien mon ami déjà, publiquement, les sans desseins en boisson derrière leur volant qui tue d’innocentes victimes. Choses certaine, il faut commencer a sévir sérieusement, plutôt que de continuer à nous enivrer dans l’erreur.

Ecoutez ! Ce n’est pas pour rien dire, mais ma rue est inondée de sans desseins à comportement très désagréable, surnommé les « Yomans » de mon cartier. Qui se baladent généralement tard le soir avec leur discothèque roulante et leur silencieux modifier. La musique tellement forte qu’ils font vibrer les vitres de mon salon quand ils passent devant chez-moi. Pour ma part, je pourrais facilement me passer de ces « Yomans » à cervelle de moineau qui ne savent pas vivre et qui n’ont aucun espèce de respect pour autrui, mais malheureusement, ses sans desseins font partie prenant de la société, en plus, ils ne semblent pas comprendre notre langage.

Bien sûr, je ne peux passer sous silence touts les autres sans desseins de notre belle société d’aujourd’hui. Les voleurs, les fraudeurs, les violeurs, les abuseurs, les tricheurs, les pédophiles et malheureusement, tout le reste il va sans dire vu le trop grand nombre alarmant. Qui profite, du system de justice boiteux en leur faveur. Mais, dans le fin fond, c’est à se demander si touts ses sans desseins ne font que profiter d’un system mise en place par des sans desseins qui refusent d’agir pour le bien de ses citoyens. Dans mon temps, il y avait les vraies prisons, pas celle d’aujourd’hui avec les piscines creusé et les chalets de fin de semaine.

Quoi qu’il en soit ! Tant et aussi longtemps que la charte va continuer de protéger les crapules et les sans desseins de demain. Chose certaine, les sans desseins vont continuer de pousser comme des champignons, tout comme les gangs de rue et les motards qui font la pluie et le beau temps. Pour ma part bien sûr, il faut agir, mais il faut agir radicalement, on a assez perdu de temps à se le dire.

C’était mon opinion personnelle en ce 07 août 2007

Marcel Sarazin M’oncle Marcel et ses nouvelles




Réactions

  • > Les sans desseins de notre société
    4 janvier 2008, par eric dube
    67.68.185..***
    bien daccord avec votre opinion,j’ajouterais que la machine rouge liberal qui inclut un tas de professionnel verreux et les surnoit hells angels dispose d’asser d’argent et de terroriste pour corrompre,menacer ou purger quiquonque,jamais je n’abdiquerer devant une tel corruption
  • > Les sans desseins de notre société
    14 août 2007, par Marcel Sarazin
    24.200.148.***

    Je dois admettre que vous avez entièrement raison, Opération Nez Rouge pour lutter contre la conduite en état d’ébriété est un succès sans équivoque. Pourquoi ne pas mettre en place une autre campagne permanente semblable à celle-ci, qui après Nez Rouge prendrait en charge la suite. Opération Prudence ??? Où tout simplement, garder Nez Rouge en permanence.

    Mais, pour touts les autres, qu’allons nous faire quand le message ne passe pas. Il faut arrêter d’excuser le geste et agir

  • > Les sans desseins de notre société
    14 août 2007, par Guay, Serge-André
    70.83.87.2.***

    La vitesse tue !

    Encore et toujours et, comme vous l’écrivez, « en dépit de toutes les compagnes inimaginables » et « malgré tous les millions investis dans la prévention ». Personnellement, je mets en doute l’efficacité de ces campagnes en raison de leur attitude face aux jeunes mordus de la vitesse.

    J’aborde brièvement la question dans un de mes livres traitant du marketing et des motivations. Voici donc l’extrait :

    Les attitudes dans le cas de la vitesse au volant : inefficacité de la stratégie de la dévalorisation

    Dans le cas de la vitesse au volant, par exemple, l’attitude de prudence proposée doit promettre autant sinon plus d’excitations que l’attitude incitant à la vitesse. La question à poser aux experts est la sui-vante : la publicité proposée promet-elle un comportement aussi enivrant que l’ivresse au volant ? L’approche “La vitesse tue ” est à l’opposée d’une stratégie de marketing fondée sur les faits scientifiques. La mauvaise attitude durcit sa position, par plus de témérité. Pourquoi ? Parce que la stratégie cherche à dévaloriser les conducteurs ciblés, à leurs propres yeux et aux yeux de la société.

    Comme la témérité est une “disposition à oser, à entreprendre sans réflexion ou sans prudence ” , l’excès de vitesse place le cerveau émotionnel dans une situation inconfortable compte tenu de son rôle historique de gardien de notre sécurité. La perception du slogan “La vitesse tue ” ajoute au stress du cerveau émotionnel et ne l’aide en rien.

    Que diriez-vous si le parent optait pour la même stratégie de dévalorisation face à l’adolescent persistant à désobéir ? Une pareille intervention laisse entendre que, non seulement l’adolescent perd de la valeur en désobéissant, mais en perd davantage parce qu’il persiste. La rébellion se trouve encouragée. En désobéissant, l’adolescent est déjà dans un état de faiblesse. Foncièrement honnête, son cerveau émotionnel tente de changer la situation mais son expérience s’avère souvent insuffisante pour contrer les accusations de faiblesse que s’adresse inconsciemment l’adolescent, des accusations qui réduisent sa marge de manoeuvre et ses énergies pour changer de comportement. Dans ce contexte, la dénonciation de sa persistance à désobéir est la goutte qui fait déborber le vase, qui conduit à une surdévalorisation. Cette dernière encourage une vision sombre de l’avenir ; le changement de comportement devient encore plus difficile à envisager. Cette perception peut être fatale en tuant tout espoir d’être un jour une meilleure personne.

    Ajouter au fardeau d’une personne en état de faiblesse est malheureusement un réflexe inconscient répandu. La surdévalorisation est l’intervention des pauvres d’esprit même si le stratège se justifie en soutenant, “C’est pour ton bien ”. Le cerveau émotionnel accepte difficilement cette logique. Pour lui, cette logique est un danger de plus à surveiller. Bref, la stratégie de dévalorisation ne fournit pas une attitude capable de détrôner celle en place, plus encore, elle a un effet pervers.

    Le cas de l’Opération Nez Rouge : efficacité de la stratégie de valorisation

    L’Opération Nez Rouge pour lutter contre la conduite en état d’ébriété a mieux réussi à changer les comportements que l’intervention “La vitesse tue ”. L’Opération Nez Rouge ne dévalorise pas les conducteurs ciblés. Au contraire, elle les valorise. Elle semble dire aux conducteurs : “Si vous téléphonez, vous êtes intelligents ”. Elle offre donc aux conducteurs le moyen de se valoriser malgré leur état de faiblesse, leur ébriété. Plus encore, elle solutionne le problème d’abandon du véhicule qui affecte l’image de soi. La solution est complète et le fait explique amplement qu’elle se soit répandue comme une traînée de poudre.

    L’approche est positive et le stratège intelligent s’obligera toujours à trouver une telle approche parce qu’elle cadre avec la logique de l’attitude “compétitrice ” du cerveau émotionnel, parce que tendre la main sera toujours mieux que d’accuser le faible d’être faible. L’empathie n’est pas simplement un choix moral mais d’abord un choix logique émotionnel. Pour s’y opposer au profit de la ligne dure, il faut avoir la certitude que faire preuve de compassion ne marche pas, ce qui est plutôt rare.

    Fin de l’extrait.



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