De toute façon, les impôts sont une fraude. Sans oublier les compagnies qui reportent de l’impôt sur plusieurs années tout en continuant de payer des dividendes.
Nous ne pouvons acheter l’ensemble de notre production, nous avons un faible pouvoir d’achat, donc taxer n’aide vraiment pas. En plus que ça amène à la création d’un monopole et de l’économie planifiée. Ce n’est qu’un déplacement d’argent.
Faut pas oublier qu’un bon 15% est pour le service de la dette allant à du monde n’ayant rien fournis pour bâtir le pays. La dette canadienne fut remboursée 10 fois dont 90% en intérêts composés.
Il est tout de même stupide d’accepter d’être endetter pour ce que l’on produit nous même, avec nos propres ressources. Notre actif est une dette !
Notre gouvernement nous vole. Il faut être timbré d’attendre de l’argent d’ailleurs pour avoir la permission d’activer notre production pour répondre aux besoins de la population.
Au fait, qu’est-ce qu’on fait avec cet argent, vieux ou nouveau, taxé ou emprunté ? On mobilise du travail et des matériaux, on met en oeuvre la capacité de produire du pays, capacité qui existe déjà, puisqu’on peut l’utiliser. Quel est en tout cela le rôle de l’argent ? C’est un rôle de permis.
Et c’est rien que cela, l’argent. L’argent ne crée rien, absolument rien. Il n’est qu’un permis de mettre en mouvement ce qui existe déjà. Et si un pays, possédant tout ce qu’il faut pour produire les choses dont il a besoin, ne les produit pas, s’il reste en panne sous prétexte qu’il manque de permis, c’est une autre grande démonstration de folie.
Il n’y a nullement besoin d’extraire de l’or de la terre, pas même besoin de fabriquer et imprimer du papier. La forme la plus moderne et la plus employée des permis, ce sont des chiffres qui demandent seulement une plume, un peu d’encre et un livre. Et comme ces permis sont valables sur tout ce qui existe dans le pays en fait de moyens de production -génie, main-d’oeuvre, matériaux, transports - l’émission et la dispensation de ces permis ne peuvent légitimement relever que de la nation elle-même. Non pas de particuliers qui en font un trafic pour s’enrichir et pour se donner un pouvoir de contrôle sur toute la capacité de production, la paralysant, ou la ralentissant, ou conditionnant ses objectifs et son exercice.
Par quel tour de magie a-t-on réussi à faire croire à un pays capable, par exemple, de construire 50 milles de route, qu’il ne devra en construire que 25, n’aura de permis que pour ces 25 et, en outre, sera endetté envers les dispensateurs des permis pour toute la valeur de construction de ces 25 milles, avec de l’intérêt en plus ?
Comment peut-on faire admettre, par des gouvernements, et justifier par des journalistes, un resserrement du crédit financier (des permis), alors qu’il n’y a aucun resserrement de la capacité de produire et qu’il y a encore des demandes à satisfaire ?
On pourrait poser cent autres questions du genre, démontrant à l’évidence que le système financier qui nous régit est pourri, qu’il empoisonne la vie économique, qu’il empoisonne les administrations publiques, qu’il empoisonne l’enseignement et les plumes des journalistes, qu’il empoisonne les relations entre les hommes, et qu’il fait tous les taxés que nous sommes payer pour ce poison.