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Rouleau Serge
Enfin, le jour de libération fiscale approche

mardi 19 juin 2007

La « libération fiscale » arrive le jour à compter duquel les gens ont gagné suffisamment d’argent pour payer toutes les charges fiscales de l’année en cours. À partir de ce jour, ce qu’ils gagnent leur appartient.

En 2007, les Québécois devront travailler pour les gouvernements jusqu’au 26 juin. C’est le calcul auquel arrive l’Institut Fraser. L’organisme de recherche indépendant fournit ainsi un indicateur des impôts totaux payés par la famille québécoise moyenne aux trois ordres du gouvernement.

Comparativement aux autres provinces canadiennes, le Québec demeure dans le peloton de queue. Cette année, la date d’affranchissement fiscal est le 1er juin pour l’Alberta, le 16 juin pour la Colombie-Britannique et le 19 juin pour l’Ontario. En 2006, le jour de libération fiscale est arrivé le 27 juin au Québec, le 10 mai en Irlande et le 3 juin au Royaume-Uni.

En 2007, la famille québécoise moyenne gagnera 72 214 $ et payera 34 688 $ en impôts, soit 48 pour cent de son revenu total.

Les interventionnistes prétendent que nous payons plus d’impôts et de taxes parce que nous nous offrons plus de services. Malheureusement, seulement une fraction des impôts payés nous revient en service de mauvaise qualité. Cela fait plus de 40 ans que les interventionnistes abusent les contribuables. Peut-on essayer autre chose pour les prochains 40 ans ?




Réactions

  • > Enfin, le jour de libération fiscale approche
    26 juillet 2007, par Martin Fiset
    66.130.91..***

    De toute façon, les impôts sont une fraude. Sans oublier les compagnies qui reportent de l’impôt sur plusieurs années tout en continuant de payer des dividendes.

    Nous ne pouvons acheter l’ensemble de notre production, nous avons un faible pouvoir d’achat, donc taxer n’aide vraiment pas. En plus que ça amène à la création d’un monopole et de l’économie planifiée. Ce n’est qu’un déplacement d’argent.

    Faut pas oublier qu’un bon 15% est pour le service de la dette allant à du monde n’ayant rien fournis pour bâtir le pays. La dette canadienne fut remboursée 10 fois dont 90% en intérêts composés.

    Il est tout de même stupide d’accepter d’être endetter pour ce que l’on produit nous même, avec nos propres ressources. Notre actif est une dette !

    Notre gouvernement nous vole. Il faut être timbré d’attendre de l’argent d’ailleurs pour avoir la permission d’activer notre production pour répondre aux besoins de la population.

    Au fait, qu’est-ce qu’on fait avec cet argent, vieux ou nouveau, taxé ou emprunté ? On mobilise du travail et des matériaux, on met en oeuvre la capacité de produire du pays, capacité qui existe déjà, puisqu’on peut l’utiliser. Quel est en tout cela le rôle de l’argent ? C’est un rôle de permis.

    Et c’est rien que cela, l’argent. L’argent ne crée rien, absolument rien. Il n’est qu’un permis de mettre en mouvement ce qui existe déjà. Et si un pays, possédant tout ce qu’il faut pour produire les choses dont il a besoin, ne les produit pas, s’il reste en panne sous prétexte qu’il manque de permis, c’est une autre grande démonstration de folie.

    Il n’y a nullement besoin d’extraire de l’or de la terre, pas même besoin de fabriquer et imprimer du papier. La forme la plus moderne et la plus employée des permis, ce sont des chiffres qui demandent seulement une plume, un peu d’encre et un livre. Et comme ces permis sont valables sur tout ce qui existe dans le pays en fait de moyens de production -génie, main-d’oeuvre, matériaux, transports - l’émission et la dispensation de ces permis ne peuvent légitimement relever que de la nation elle-même. Non pas de particuliers qui en font un trafic pour s’enrichir et pour se donner un pouvoir de contrôle sur toute la capacité de production, la paralysant, ou la ralentissant, ou conditionnant ses objectifs et son exercice.

    Par quel tour de magie a-t-on réussi à faire croire à un pays capable, par exemple, de construire 50 milles de route, qu’il ne devra en construire que 25, n’aura de permis que pour ces 25 et, en outre, sera endetté envers les dispensateurs des permis pour toute la valeur de construction de ces 25 milles, avec de l’intérêt en plus ?

    Comment peut-on faire admettre, par des gouvernements, et justifier par des journalistes, un resserrement du crédit financier (des permis), alors qu’il n’y a aucun resserrement de la capacité de produire et qu’il y a encore des demandes à satisfaire ?

    On pourrait poser cent autres questions du genre, démontrant à l’évidence que le système financier qui nous régit est pourri, qu’il empoisonne la vie économique, qu’il empoisonne les administrations publiques, qu’il empoisonne l’enseignement et les plumes des journalistes, qu’il empoisonne les relations entre les hommes, et qu’il fait tous les taxés que nous sommes payer pour ce poison.

  • > Enfin, le jour de libération fiscale approche
    17 juillet 2007, par Serge Rouleau
    65.94.173..***

    Tous les monopoles, à plus forte raison les monopoles d’état, sont des organismes peu efficaces qui dédient une portion importante de leurs ressources à défendre et à perpétuer leur statu de monopole. Donc, il est nécessaire de limiter la part de l’économie gérée par les monopoles d’état. Les économistes sont en général d’accord pour dire que la participation de l’état dans l’économie devrait se situer entre 20% et 30%. Au Québec ce pourcentage dépasse 40% alors qu’en Irlande il est moins de 30%. Je vous laisse deviner qui du Québec ou de l’Irlande a l’économie la plus florissante ?

    Le seul moyen de mettre fin au gaspillage des monopoles d’état consiste à réduire leur revenu, c’est-à-dire à réduire les impôts et taxes.

  • > Enfin, le jour de libération fiscale approche
    14 juillet 2007
    67.68.29.3.***
    Ce concept de libération fiscale ne sert qu’a promouvoir l’idée que de payer de l’impôt est mal, ce qui est selon moi une grave erreur. Toute les sociétés occidentales payent des impôts et c’est normal, si on veut vivre en société, faut qu’il y ait contribution de chacun (dans la mesure du possible) pour l’essor de la société. Allez lire le carnet de Gerald Fillion sur le sujet http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Carnets/carnet.asp ?numero=89278&auteur=2062&type=texte&niveau=3
  • > Enfin, le jour de libération fiscale approche
    21 juin 2007, par Pierre Desautels
    206.80.241.***
    L’institut Fraser, institut de recherche indépendant ? La meilleure que j’ai entendu depuis longtemps ! Une succursale(et poodle) des "think tanks" américains comme la Heritage Foundation et qui ne dit que la vérité, juré, la main sur la Bible !


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