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Jean-Marc Rioux
Nous n’avons plus le choi.. jeudi 12 août 2004
Le 23 juillet 2004, plus de 50000 manifestants (es) (un record) ont déferlé dans les rues de la Capitale du Québec afin de protester pour la liberté d’expression, contre la censure fédéraste et pour contrer le fermeture de la station de radio CHOI FM (fin août) par l’organe de propagande canadian : l’infamant CRTC à Ottawa, régi par Patrimoine Cadenas. Ils ont même demandé la création d’une radio pirate CHOI sur la Toile afin de poursuivre les opérations éventuellement. Ce n’est pas la première fois que cet infect organisme ose faire cela. Il l’a déjà fait contre une station musicale de Lévis, il y a une dizaine d’années. A date, à tort ou à raison, ce sont toujours des stations de notre capitale nationale qui sont touchées par ces décisions sans appel. Il est vrai que les Jeff Filion et les André Arthur qui animaient cette station avec des propos loin d’être ’political correct’, sinon incendiaires même pour nous indépendandistes, ont ouvert la porte inconsciemment à cette fermeture dégueulasse, confirmée, il y a quelques jours par Frula la Ministre du Patrimoinde élue grâce aux votes ethniques à Montrèal le 28 juin dernier. Plusieurs politiciens du Québec de toutes les tendances politiques ont soutenu cette marche et ces développements.
Il faut immédiatement rappeler que dans l’ensemble des médias canadian jamais une telle censure n’a affligé des médias racistes du Canada anglais contre les francophones, les indépendanistes et les Québécois (es) en général. Il faut lire et et relire les oeuvres de N. Lester pour s’en convaincre inexorablement.
Il faut surtout préciser que pour un indépendaniste, de toute manière, le CRTC a toujours été notre pire ennemi en favorisant la concentration des médias contre nous et notre liberté d’expression. En nous imposant de force leur constitution et leurs normes en 1982, les fédérastes, ont empêché que les communications relèvent du Québec et ont installé pour baillonner le Québec surtout leur centralisateur CRTC dont les dirigeants proviennent pour la plupart de la grande famille du PLC canadian et de ses médias inféodés. Il n’est pas rare de voir d’ailleurs des dirigeants des médias canadian ’flirter" avec ceux du CRTC.
Tourt cela demande un vaste Sommet de l’Information au Québec, afin que de telles situations ne se répètent plus et surtout afin de doter le Québec de ses propres outils fonctionnels de régie des communications dans tous les domaines. Légitimement et légalement, nous pouvons le faire, car les fédérastes ont non seulement violé notre liberté de conscience via leur commandites mais surtout ont violé les résultats gagnants de notre référendum de 1995.
Bref, nous n’avons plus le CHOI de résister et d’oser.
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> Nous n’avons plus le choi..
M Paquet, je ne suis pas du tout journaliste (en fait je suis géologue de formation et diplomé en administration des affaires) et mon nom n’est pas du tout un "nickname" ; c’est mon véritable nom. Aussi, je vous prie respectueusement de retirer vos paroles qui laisse entendre que je cache ma véritable identité. Enfin, je n’ai pas, et je n’ai jamais eu d’intérêt, de près ou de loin, dans la revue Recto Verso.
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> Nous n’avons plus le choi..
D’accord avec Deragon.
Il y a certainement d’autres combats, plus urgents et plus nobles, que celui de défendre le droit de diffuser n’importe quelle merde - et d’en consommer goulûment. Je revois cette femme interrogée lors de la manif à Ottawa : « J’écoute juste CHOI depuis six ans », qu’elle proclamait. Belle culture... Il y en a un qui a fait cette expérience aux États-Unis : manger seulement du Mardonald trois repas par jour. Il n’a toffé que trois mois, lui, presque empoisonné au bout du compte. Imaginez six ans...
Qu’est-ce qui se passe à Québec ? Pourquoi ce goût immodéré, exclusif, pour le trash radio ? Je trouve ça un peu gênant, là. Après les délires sur la prostitution juvénile, voici maintenant cette apologie de l’excrément radiophonique. Ajoutez Guy Bertrand, qui, décidément, n’en rate pas une, de chiasse à se crisser dedans, et le portrait est complet.
Ceci dit, je n’appuie pas la censure. La liberté d’expression m’est chère, même celle de dire des imbécillités. Je pense toutefois qu’il faut empêcher des sales de se servir des puissants moyens de diffusion qu’ils accaparent pour faire du mal à des individus sans défense. Il ne faut pas confondre liberté d’expression avec loi de la jungle. Une société civillisée se caractérise justement par l’abolition - ne rêvons pas : disons simplement l’encadrement - de la loi de la jungle, afin que les plus gros ne bouffent pas invariablement et complètement les plus petits.
Fermer une station de radio, ça fait un peu soviétique. Gênant ça aussi. Mais bon débarras quand même.
Paul-Émike L’Heavy
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> Nous n’avons plus le choi..
Les ondes publiques (hihihih) sont limitées (pas vrai) cette une bonne raison pour favorisé la différence, la diversité et la couleur (et les petites entreprise). Plutôt que gaspigner les fréquences en faisant des réseaux où tout est centralisée avec une programmation locale rachitique. Il faut moin de radio grise sans âmes, uniformisée et plate. Des radios qui sont pas juste là pour faire une ambiance.
Bien que des erreurs ont étaient commisent par Jeff Fillion CHOI FM (réparaient avec des tonnes d’excuses et d’argent) et que la direction ai respecté les directives vagues et nébuleuses du CRTC du mieux qu’elle le pouvait on ferme quand même le poste.
Les particuliers et les groupes peuvent s’exprimer sur les ondes de CHOI, sur internet, les medias écrits, les clubs et associations eux aussi. Ca leurs permet d’influencer les auditeurs et diminuer ce qui est le plus important pour une radio les revenus publicitaires. En plus les poursuites, sont remboursées à mois que je trompe quand on gagne une cause. :(
Le Canada est le seul à fermer des postes de Radio et en plus presque exclusivement au Québec. En Irak le porte parole officiel du terroriste international (El saghira) à été fermé pour un mois. Ici on ferme des postes de Radio pour moin que ça. Être indépendantiste, ca signifie réagir quand un CRTC ferme un poste de radio parce qu’il ne répond pas aux valeurs Canadiennes, si les valeurs Canadienne et Québecoise sont pareils pourquoi la souverainté. :(
Et M. (Nick name) Robert Deragon ex-journalise de la revue alternative Recto Verso, si les journaliste de cette revue sont comme vous je comprend la fermeture. Oups je fait comme beaucoup de personnes qui sont contre CHOI FM. J’ai des opinions sans avoir lu (écouté) la revue (le poste). En plus vous dites toutes la même chose...vous passez le messages de qui... Frula....hihihih ;)
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> Nous n’avons plus le choi..
Je crois que vous êtes tombé dans le panneau d’associer la fermeture de CHOI à la question nationale via les responsabilités fédérales.
Ce n’est pas pour rien que les leaders souverainistes ne se mouillent pas, CHOI n’est pas un fleuron de la culture québécoise. Il y aurait quand même eu des chances que CHOI fusse fermé avec un CRTC québécois.
Il est tout de même brillant de la part des supporteurs de cette station d’essayer de s’accrocher à la question nationale.....
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> Nous n’avons plus le choi..
La liberté d’expression n’a rien à voir avec cette fermeture. Les ondes publiques étant disponibles en nombre limité, il faut respecter certaines règles pour avoir le privilège de diffuser. Or, malgré de nombreux avertissements, la direction de CHOI n’a pas respectée ces règles. Il ne faut pas confondre liberté d’expression et droit illimité de diffamer, en particulier celle qui vise des particuliers ou des groupes qui n’ont pas les moyens de se défendre. Par ailleurs, les animateurs abusifs ont toujours le droit de s’exprimer. En effet, les ondes radios ne sont pas le seul moyen d’expression ; il y a internet, les médias écrits, les clubs et associations, etc..
Enfin, rien n’empêche les actionnaires de CHOI de demander une nouvelle licence au CRTC et cette fois-ci, de s’engager à respecter les règles. CHOI est une station commerciale dont le seul but est d’engranger des profits. Les citoyens qui sont descendus dans les rues de Québec et d’Ottawa étaient sûrement animés de sentiments légitimes, mais leur cause est mauvaise. Ils auraient dû plutôt manifester pour le retrait de la subvention fédérale de 300 000$ à la revue alternative Recto Verso, un vrai magazine d’information qui faisait entendre une voix différente sans diffamer gratuitement qui que se soit et qui maintenant est en faillite. En théorie, bien sûr, tous les citoyens qui se sentent lésés ont le droit de poursuivre en justice les diffamateurs, mais encore faut-il en avoir les moyens. Nous n’avons pas tous les moyens financiers d’un Jacques Parizeau ou d’un Lucien Bouchard pour excercer ce droit. Comment un handicapé mental ou une personne agée seule et peu fortunée pourra-t-elle se défendre contre une compagnie représentée par des avocats prestigieux ? Non, vraiment, le CRTC a pris une bonne décision et je l’appui entièrement.
Tous les pays développés réglementent les ondes publiques. Cela est nécessaire, et un Québec indépendant, que j’appelle de tous mes voeux, ferait de même. Être indépendantiste ne signifie pas qu’il faille cracher sans discernement sur tout ce qui est fédéral.
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