Marcel Sarazin
Bilan d’une catastrophe électorale
vendredi 30 mars 2007
Faut vraiment avoir la tête enflée, annoncé au lendemain de son échec qu’il veut rester malgré l’ampleur des dégâts. Franchement ! Appelez la police quelqu’un s’il le faut, pour l’escorter de force, mais chose certaine, c’est pas avec lui que le Parti va se relever de cette amère défaite. Pas la moindre reconnaissance d’un aveu de culpabilité face au plus grand recul encaisser par le Parti Québécois, qui se retrouve bon troisième. Je ne me cacherai pas pour exprimer le fond de ma pensée sur André Boisclair, comme je l’ai toujours dénoncé auparavant. André Boisclair n’a pas sa place au sein du Parti depuis trop longtemps, ni comme chef et encore moins comme ministre. Monsieur Boisclair aurait dû être démis de ses fonctions et expulsé du Parti, ne serait-ce que pour avoir incité une personne à se procurer de la « cocaïne » pour ses besoins personnels, qu’il a lui-même admis. C’est très malsain comme image représentative, il n’y a pas de place pour des gens comme lui en politique. L’exception n’a pas sa place pour personne dans la vie et intégrité oblige en tout temps, surtout pour un poste aussi prestigieux.
On ne peut en dire mieux de Jean Charest, c’est le prix à payer pour avoir traîné dans les sondages honteux trop longtemps. A faire la sourde oreille face à une population dépourvue d’un système de santé inadéquat et de promesses de taxations non atteint, il se retrouve avec le résultat actuel. Ajouter des citoyens ragés par les défusions des municipalités, le Mont Orford, le dégèle des frais de scolarité, les hausses d’hydro et j’en passe bien sûr, vu la grosseur de l’abcès. Ajouter quelques journalistes malproprement dit à la recherche d’un sensationnalisme qui n’a pas toujours sa place, vous risquez de perdre des votes importants. L’image de Jean Charest ne passe plus dans les intentions de vote, j’ose espérer que le Parti va réagir dans la bonne direction s’il veut sauver la face à la prochaine élection. Il doit partir pour le bien du Parti, de son propre gré ou de force, mais, il doit partir.
Privé injustement depuis trop longtemps de sa voix électorale à la chambre, finalement, il va pouvoir se faire entendre et parler au nom des électeurs qu’il représente. Je suis content pour Mario Dumont. On l’aime ou ne l’aime pas, ça passe ou ça casse, mais une chose certaine, on l’aime assez présentement pour lui confier assurément en grosse partie, une surveillance adéquate et un droit de parole sur la gérance d’un État handicapé pour ne pas dire. Malgré qu’il n’a pas l’étoffe d’un premier ministre pour le moment, il a certainement celui d’un grand batailleur reconnu. C’est une grande victoire pour l‘ADQ, Mario Dumont vient de marquer le tournant de l’histoire avec cette victoire. Sans compter que le Parti va sûrement attirer d’autres figures connues au sein du Parti et ouvrir des portes financières. Le Québec avait justement besoin de ce grand changement politique. Pour nous sortir de cette morosité morbide des vieux partis, depuis trop longtemps en place.
C’était mon opinion personnelle en ce 27 Mars 2007
Marcel Sarazin M’oncle Marcel et ses nouvelles.