Marcel Sarazin
Le cœur électoral à ses raisons d’aimer
vendredi 19 janvier 2007
Je ne veux pas me faire mauvais prêcheur, malgré que souvent le sens de mes bouts de papiers, comme disait un certain lecteur froissé l’autre jour, semble penché dans cette direction, mais il semblerait, selon les derniers sondages de Léger Marketing, que notre sens de reconnaissance du nationalisme québécois reconnu hâtivement par monsieur Harper se soit déjà escompté. Effectivement, en dépit de cette grande reconnaissance dite historique du gouvernement Harper et appuyé par la majorité des députés à la chambre, le sondage actuel favorise déjà le Parti libéral du Canada en avance dans les intentions de vote au Québec au détriment de la belle image propre et représentative du Parti conservateur. Que voulez-vous ? On ne peut empêcher un cœur d’aimer. Peut-être que les Québécois n’ont pas toujours le cœur à la bonne place ou, tout simplement, qu’ils ne se sont pas encore assez faits « fourrer », comme disait si bien mon ami, par les libéraux la dernière fois. Bien sûr, en dépit de cette avance, les libéraux demeurent très loin derrière le Bloc au Québec. Si la tendance se maintient jusqu’au printemps prochain, 19 fois sur 20, c’est la fin d’un court règne inévitable pour le gouvernement Harper. Malgré son grand dévouement face au Québec, et en dépit même du plus grand scandale politique libéral mis à jour, ça ne semble pas fonctionner pour lui au Québec. C’est toujours assez difficile de comprendre la nature des choses parfois, mais c’est comme ça ! En démocratie, c’est très respectable. On n’a pas à juger les électeurs de se prévaloir de leur droit de vote comme bon leur semble. Démocratiquement, on se soumet à la volonté du peuple en espérant pour le mieux la prochaine fois. Doit-on envisager que la fin de monsieur Harper et de son gouvernement pour être remplacé par le retour en force des libéraux comme prédit par Léger Marketing. Si la tendance se maintient, la réponse est oui pour plusieurs, j’en ai bien peur. C’est dommage pour mon bon ami monsieur Harper que je trouvais très sympathique, mais, malheureusement, les sondages ne mentent pas 19 fois sur 20. Il peut toujours garder espoir d’un meilleur sondage favorisant au printemps prochain et espérer que le vent tourne dans la bonne direction pour reprendre un autre mandat minoritaire.
C’était mon opinion personnelle en ce 18 janvier 2007
Marcel Sarazin M’oncle Marcel et ses nouvelles