Marcel Sarazin
La danse à Saint Dillon
samedi 9 décembre 2006
Maintenant que la parade du père Noël est terminée et que le père Noël est reparti avec son gros traîneau en laissant derrière lui Stéphane Dion comme un gros cadeau de Noël au Parti libéral pour mieux guider la grosse machine rouge, les souverainistes n’ont plus qu’à se réjouir de la grande nouvelle. C’est un petit pas de souris pour le Parti libéral et un grand pas de géant pour le Bloc. Excusez mon impolitesse du jour, mais, comme j’ai une grande difficulté, je vais devoir passer outre ma retenue au risque de faire me critiquer. Le « dindon de la farce », comme disait si bien mon ami, tombe juste à point pour le temps des fêtes. Les Québécois n’ont plus qu’à festoyer joyeusement sur l’air du minuit « Chrétien » et de la danse à Saint Dillon. Le Parti du Bloc doit sûrement rire dans sa barbe bleue de père Noël. Il vient de s’assurer d’une victoire assez facile à la prochaine élection. Faute d’avoir ouvert sa « trappe » trop grande sur la reconnaissance d’un certain nationalisme québécois, Michaël Ignatieff doit sûrement le regretter amèrement aujourd’hui, lui qui est parti le grand favori dans cette course et qui, déjà, savourait sa victoire. Pour Bob Rae, ce virement de situation est sûrement une grande déception. Boudé par les médias bien avant son entrée dans la course pour sa mauvaise gestion du passé, ça lui a certainement fait prendre un certain recul dès son départ. Suite à sa défaite et son nouveau rôle que lui réserve le nouveau chef libéral, il reste à voir maintenant ses vraies intentions politiques. Quoi qu’il en soit, les jeux sont faits et les dés sont jetés pour le Parti libéral qui vient de prendre un autre grand recul face au Québec. La côte va être longue et pénible à remonter, pour ne pas dire insurmontable, sans oublier que l’image de Stéphane Dion souffre d’une grande impopularité maligne au Québec. J’entrevoyais une victoire assurée pour libéraux au printemps prochain, au détriment de mon ami monsieur Harper, mais maintenant que « Dillon » entre dans la danse, je vais devoir ajuster mon tir et attendre un peut encore avant de me prononcer. Que voulez-vous ? Tout le monde est abasourdi par l’élément de surprise du congrès rouge comme l’enfer. Même le plus grand meneur est encore sous le choc. Reste à voir la vraie suite des évènements, le grand « test » rouge en territoire bleu.
C’était mon opinion personnelle.
Marcel Sarazin
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> La danse à Saint Dillon
L’utilisation de paragraphes pour préciser la pensée serait fort souhaitable. Ce genre de texte recevrait une note très inférieure dans un cours de philo au CEGEP.
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> La danse à Saint Dillon
10 décembre 2006, par
Jal Fo24.202.69..***
Les choses sont, rarement, ce qu’elles semblent être en politique. La logique du politicien est totalement étrangère à celle des citoyens car elle repose sur la déception.
Trudeau et Chrétien ont bâti leur carrière en tapant sur le Québec. Dion a commencé lors du référendum, il ne va pas s’arrêter en aussi bonne voie. Durant le congrès, il est passé du rouge au vert en 24 heures.
Espérons qu’il attendra son élection avant de porter le deuil de la Nation québécoise.
Pendant que les politiciens occupent les médias et l’intérêt du public avec de débats de dilettantes, les dirigeants du parti (toujours les mêmes nonobstant le chef) passent à la caisse pour service rendu à la nation.