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Marcel Sarazin
Un capital politique songeur dimanche 17 septembre 2006
Le vent médiatique a tourné dans le mauvais sens pour tous les Partis politiques d’opposition qui sont allés honteusement et inconditionnellement appuyer le Hezbollah. N’oublions pas que le Hezbollah est un groupe « terrorisme » banni du Canada par le Parti libéral en 2002 et fortement appuyer à la chambre par tous les Partis politique à cette époque, incluant le BLOC. Face à une mauvaise opinion publique fortement médiatisée et l’embarras politique créé par le chef du BLOC, Gilles Duceppe, tous voudraient bien renier leur parole pour tenter de se dégager de leur position inconfortable face à l’opinion électorale. Que voulez-vous ? La parade est finie et tout le monde est parti s’en applaudir, comme disait si bien mon ami. C’est un autre dur coup pour la morale politique qui nous démontre assez bien que les politiciens sont vraiment prêts à tout pour se faire entendre et s’accréditer du capital politique qu’on pourrait qualifier de honteux parfois. Pour ma part, malgré le fait que je risque encore de m’attirer des critiques sévères à mon endroit, je crois que quand quelqu’un se vente sur la place publique d’être derrière le Hezbollah, si en plus il est chef d’un Parti politique, il y a de sérieuses questions à se poser à son sujet. Ça vous donne un bon aperçu des idées qui se cachent « peut-être » derrière le Parti Québécois et de ses dirigeants si jamais il accède à sa souveraineté un jour. Les électeurs auraient intérêt à surveiller davantage avec qui ils font affaires en politique, sans oublier tous les autres coureurs d’image dans cette parade qui, suite à la mauvaise tournure médiatique, se sont vite empressés de démentir leur appui au Hezbollah de peur de perdre la face. Ceci nous fait mieux voir à quel point la politique doit parfois vivre du mensonge pour tenter de demeurer en poste. Ce n’est certainement pas le meilleur exemple démocratique à démontrer à la relève de demain. Où et à quoi doit se limiter la borne de la limite permise pour un chef de Parti politique ? Pour le respect de la politique et pour le peu qu’il en reste, on aurait peut-être avantage à mettre en place des règles politiquement acceptables.
C’était mon opinion personnelle. Marcel Sarazin
http://www.onclemarcel.sphosting.com/
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Juger
19 septembre 2006 132.221.36.***
Rassurez-vous, M. Sarazin, je ne vous juge pas. Je me suis opposé à votre opinion sur un sujet, sans pour autant porter un jugement sur vous. Votre profession de foi démocratique vous honore.
De mon côté, ma conception de la genèse d’une opinion voudrait, idéalement, que l’on rassemble d’abord les faits, pour ensuite les analyser afin d’en arriver à une conclusion. Malheureusement, il arrive trop souvent que la démarche soit inversée. On a déjà une opinion faite, on choisit ensuite les faits qui semblent la corroborer, et même, on les déforme ou on les invente, puis on cuisine tout ça en espérant que ça tienne. Je ne dis pas que ça vous arrive plus qu’aux autres. Mais dans le cas qui nous occupe, soyons sérieux : vous savez bien que Duceppe n’a jamais appuyé le Hezbollah.
Quant à ce que vous déplorez sur les politiciens en général, je suis hélas plutôt d’accord avec vous...
Bonne soirée
Paul-Émike L’Heavy
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> Un capital politique songeur
Malgré que mon opinion personnelle puisse sembler choquant à première vue, vous vous trompez complètement, je ne fais que dénoncer une situation politique décevante. Je crois que l’on a dépassé la borne cette fois. Stephen Harper aurait fait pareil et j’aurais écrit la même chronique, seul les noms auraient été différents. Se sont des gestes déplorables, qui nous font voir le vrai visage de la politique tout simplement, la question est pertinente. Voyez-vous, pour moi, je ne fait aucune nuance à un Parti politique en particulier quand j’émet une opinion, qu’il soit rouge bleu ou vert, c’est une opinion sur le geste « politiquement incorrect » parfois. J’ai absolument rien de personnel envers les souverainistes ce serai une grande erreur de jugement de ma part, je suis très respectueux des choix démocratique de tous et chacun dans la société. Dans une société de respect, tout le monde à droit à son opinion différente des autres, sans nécessairement se faire juger pour autant. Si jamais, les gens choisissent de prendre la voie de la souveraineté un jour, j’ose juste espérer, qu’il ne soit pas le résultat d’un mensonge politique. Pour être franc avec vous, je ne m’attendais pas à autre chose que des critiques sévères pour cette chronique. C’est comme ça, la minute que l’on émet une opinion personnelle sur le Parti Québécois, on est assuré de se faire « ramasser ». Simpliste, ridicule ou malhonnête... ? C’est votre opinion, que je suis loin de partager avec vous. Je suis désolé, en dépit de votre opinion personnel et de tous mes grands défauts existants actuellement, je n’ais aucun malice de malhonnêteté. Quand les gens auront choisi la terre promise, je vais respectueusement me soumettre à la volonté du peuple. Bonne journée à vous.
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> Un capital politique songeur
Bonjour
Je ne sache pas que M. Duceppe ait jamais donné son « appui inconditionnel » au Hezbollah. Soit, il a malencontreusement pris la parole à une manifestation qui a été partiellement détournée par des sympathisants de ce groupe terroriste. Selon moi, il y avait trop de risques que ça arrive pour qu’un homme politique prudent aille se fourrer les pieds là. Mais de là à interpréter cette bourde comme un appui au Hezbollah, faut vouloir en masse, et forcer un bon coup.
Et, puisqu’on tente ici d’insinuer, sur de pareilles bases, que les souverainistes seraient sympathisants des terroristes, j’aimerais rappeler que Denis Coderre était également présent à cette manifestation. Faut-il aussi soupçonner les fédéralistes d’accointances hezbolliennes ? Ça commence à faire beaucoup de monde...
Une madame Kay, c’est suffisant.
Paul-Émike L’Heavy
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Simpliste, ridicule ou malhonnête... ?
Dieu que c’est simpliste comme « analyse ». Simpliste et réducteur.
Mais peut-être intellectuellement malhonnête, plus que tout.
Tout est bon pour mettre en doute la « pertinence » d’un pays québécois capable de s’occuper de ses affaires. Comme tout être mature et adulte digne de ce nom, quoi.
De Jan Wong, dans le « Globe and Mail » de ce samedi (http://www.vigile.net/spip/vigile2009.html) à Barbara - « Québécistan » - Kay, du « National Post » (http://www.canada.com/nationalpost/news/story.html ?id=10524e16-36f2-4975-910d-9407471f2261&k=91928), tout est bon, et tout le temps, pour dénigrer l’entité québécoise dans son identité et dans ses aspirations les plus légitimes.
Et ça vient même, bien souvent, hein M. Sarrazin, de l’intérieur.
Pathétique. Oui, pathétique de voir toutes ces gens effrayées par la liberté.
Celle de l’autre quand ce n’est pas, hein M. Sarrazin, la leur propre !
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