Marcel Sarazin
A la recherche de la critique
dimanche 13 août 2006
Quand le prochain gouvernement prend place pour gouverner le Pays et que celui-ci aura été défait, les Partis d’opposition prendrons une trêve, histoire d’accorder leur violon et de se donner bonne conscience, surtout face à l’opinion publique. Politiquement parlant, c’est de très courte durée et ne dépasse à peine quelques mois tout au plus. Pour les médias, entre autre, histoire de garder leurs cotes d’écoute à la hausse, ils auront tôt fait d’oublier monsieur Harper pour se lancer à l’affût de nouvelles informations médiatisées. C’est comme ça ! Une fois qu’on a extrait tout le jus d’un citron, il n’a plus aucune utilité. Dans le but de marquer des points électoraux en but d’une élection toujours possible, tous les Partis d’opposition se sont donné la main pour marteler le chef du Parti au pouvoir, de peur qu’il ne vole la vedette, en le discréditant de toute bonne foie face à ses électeurs. En politique, l’amitié n’a pas sa place et la couleur du pouvoir n’a vraiment pas son importance pour les Partis d’opposition. Il y a quelques temps à peine déjà, on critiquait la mauvaise gestion de notre ancien « Capitaine de gros navire », comme disait si bien mon ami. Aujourd’hui, c’est monsieur Harper qui est dans la mire de tous les Partis politiques, appuyés, en plus, par Mario Dumont qui est venu s’ajouter aux autres critiques déjà en place, rien pour aider sa cause. Pauvre Mario, son bateau est présentement à la dérive et coule profondément dans les sondages. Moi, ce n’est pas pour faire mauvaise critique et ni pour me prononcer pour un Parti plus qu’un autre en particulier, mais il ne faudrait surtout pas que notre ami « Fidel » meure de ses suites demain. Imaginez ! En dépit de toutes les grandes critiques Proche-Orient présentement, aucun Parti politique ne semble avoir une meilleure solution à offrir autre que la critique électorale. La critique politique a parfois ses raisons d’être, comme les raisons politiques de critiquer n’ont pas toujours leurs raisons d’être. Les électeurs pourront toujours juger du bien fondé de ce qui est acceptable ou pas le jour du scrutin.
C’était mon opinion personnelle. Marcel Sarazin
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