Marcel Sarazin
Les gens et le deuxième rapport Fraser
lundi 22 mai 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a un second rapport de la vérificatrice générale qui vient embarrasser, une autre fois de plus, le Parti libéral fédéral ? Eh oui, c’est comme ça ! Que voulez-vous ? Fripouille un jour, fripouille toujours. Pour ceux qui croyaient toujours que le scandale des commandites était une simple erreur de parcours et chose du passé, c’est loin d’être le cas. Je suis désolé pour les grands amateurs du Parti libéral, mais avec le rapport accablant de madame Fraser sur le registre des armes à feu, c’est une preuve de plus que les libéraux ont volontairement trompé la population canadienne durant tout leur séjour au pouvoir. En dépit de leurs mensonges et de leurs gestes disgracieux, en bout ligne, le rapport Fraser nous donne raison et nous permet de mieux découvrir la vraie vérité sur certains membres insoucieux du Parti libéral. Encore une fois, madame Fraser nous démontre, dans son rapport, la stratégie des libéraux qui semblent toujours être la même depuis des décennies. Le blanchiment d’argent, la manipulation des informations, l’abus de pouvoir et le mensonge surtout. Voilà le bel exemple que nos enfants de demain perçoivent de nos politiciens. Peut-être qu’ils sont tous allés à la même école pour apprendre comment « fourrer » le monde, comme disait si bien mon ami. Moi, ce n’est pas pour rien dire, mais en guise de réprimande, non seulement on devrait leur interdire l’entrée au parlement, mais on pourrait également les bannir à la vie du Parti. J’ai bien peur que les libéraux pourront difficilement s’en remettre cette fois. J’ai comme l’impression qu’ils vont user leur fond de culottes sur les bancs de l’opposition bien avant de reprendre le pouvoir. Quoiqu’il en soit, malgré le rapport décevant de madame Fraser, il n’en demeure pas moins que le programme du registre des armes à feu est très légitime en soit et à certainement sa raison d’être. Il serait peut-être préférable de revoir le système dans son ensemble pour une reforme en profondeur plutôt que de l’abolir. C’est un outil essentiel pour tous les corps policiers d’ailleurs. À bien y penser, ce n’est pas le programme qui est en faute dans le rapport de madame Fraser, mais les grands manipulateurs de belles paroles mensongères.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 18 mai de l’an 2006.
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