Marcel Sarazin
Les gens et le chef ADQ
jeudi 11 mai 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a les chefs de Partis politiques qui, souvent, sont à la recherche de sondages favorisants pour redorer une certaine image en voie de disparition ? Que voulez-vous ? C’est comme ça ! Parmi tous les chefs de Partis politiques qui nous représentent au Québec, je trouve la situation assez déplorable. C’est une opinion personnelle, bien sûr ! Quand ce n’est pas un « snifeux de colle », comme disait si bien mon ami qui représente une formation politique, c’est un vendeur de montagnes impopulaires qui traîne dans les sondages honteux à la grandeur de la province. C’est sans oublier le grand fabulateur de belles paroles qui profite en ce moment d’un court sondage en sa faveur favorisant son Parti, advenant une association possible avec l’ancien premier ministre Lucien Bouchard comme solution de rechange à son Parti en mal. Moi, ce n’est pas pour critiquer, mais j’y penserais sérieusement deux fois avant de m’associer avec un vendeur de miracles « manifestement » discutable qui a déjà, dans le passé, abandonné ses troupes en plein combat. C’est comme ça aussi parfois ! Quand un Parti en est rendu à la recherche d’une association pour gagner du terrain, ce n’est pas bon signe. Trop longtemps à la tête d’un Parti et incapable de mener ses troupes au vrai pouvoir pendant de longues années, c’est assurément et inévitablement la fin pour quiconque. C’est l’usure du temps qui vous rattrape à coup sûr. Personne n’échappe à cette règle. La population commence par vous oublier et, par la suite, c’est le Parti qui exige votre départ. Pauvre diable ! Il faudrait, et pour le bien du Parti bien sûr, qu’il cède sa place, mais j’ai bien peur que ce soit peu probable que ça se produise. Je suis désolé pour les fans, mais Mario Dumont n’a ni l’expérience, ni la formation politique présentement pour diriger un gouvernement. C’est triste, mais c’est comme ça ! C’est loin d’être le premier sondage en sa faveur dans les intentions de la population, mais dans la réalité des faits, son Parti est en perte d’autonomie et Mario Dumont joue sa dernière carte. Il aura beau avoir la critique facile, mais il est loin d’avoir convaincu les électeurs de sa cause.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 8 mai de l’an 2006.
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> Les gens et le chef ADQ
" Je suis convaincu que Pauline Marois aurait facilement eue plus de chance à la prochaine élection contenue son expérience politique. " - Marcel Sarazin.
Mais qui a dit que Pauline serait absente de la prochaine élection au Québec ?
Une simple question, comme ça...
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> Les gens et le chef ADQ
Malheureusement, j’ai bien peur que le Québec se retrouve encore sous le règne du Parti libéral à la prochaine élection. Mario Dumont qui fond dans les sondages et « Boisclair » sans programme précis à offrir aux Québécois. Je suis convaincu que Pauline Marois aurait facilement eue plus de chance à la prochaine élection contenue son expérience politique.
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> Le Québec a besoin de son "Chavez" du Nord
"Massé ne souhaite pas le retour de Bouchard" - Le Devoir
Henri Massé a cent mille fois raison, Bouchard est très bien où il est présentement, et le Québec est bien sans Bouchard également. Quoique je porte à l’endroit de l’ancien premier ministre un immense respect et de l’admiration pour le courage dont a su faire preuve cet homme, notre collectivité ne peut se permettre de revenir en arrière avec les idées qu’il véhicule.
Comme plusieurs observateurs l’affirment cependant depuis deux semaines, comme le démontre ici ce matin monsieur Sarazin, le Québec vit une phase de "vacuum politique" sans précédant. Jean Charest que tous souhaitent voir quitter le plancher, un Mario Dumont qui ne réussit guère à se démarquer et un André Boisclair qui fait carrément "patate" : le vide est immense et c’est ce qui explique cette nostalgie du peuple à l’endroit d’un homme qui fut aimé et admiré (Bouchard).
Je demeure cependant convaincu d’une chose : l’heure est venu pour qu’un homme de l’envergure d’Henri Massé entre en politique. Le Québec a besoin d’un bagarreur comme lui pour défendre nos intérêts sociaux !
Alors je le demande directement à Henri Massé : refléchissez le plus sérieusement du monde à vous lancer dans l’arène politique. Je vois en vous un Chavez du Nord, et je soupçonne, par votre personnalité, que vous avez en vous la capacité de réunir le peuple du Québec autour d’un idéal, idéal animé par un homme de conviction et de charisme. Chose totalement absente de l’horizon poitique actuelle.
Vous devriez prendre cette approche comme étant un appel au devoir à l’égard de votre patrie.