Marcel Sarazin
Les gens et les dépouilles militaires
mercredi 3 mai 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a la jalousie politique ? Eh oui ! C’est comme ça assez souvent en politique ! L’opposition critique en ce moment monsieur Harper d’interdire l’admission aux journalistes un peu trop prétentieux, parfois, sur la base militaire de Trenton où reviennent les dépouilles des soldats morts au combat. Pour ma part, j’appuie son geste et j’admire le fait que monsieur Harper n’hésite pas à se tenir debout face à l’opposition qui ne trouve plus rien de sérieux à critiquer actuellement. Que voulez-vous ? C’est toujours comme ça avec l’opposition. Ils ont toujours en main les meilleures solutions pour le Parti au pouvoir, mais, une fois au pouvoir, ils semblent les perdre assez vite merci. Je trouve que c’est une sage décision, sans oublier que c’est une affaire intime et personnelle qui doit se faire en privé entre les familles éprouvées et à l’abri des regards des médias. Sans trop exagérer, souvent, les politiciens se présentent à des funérailles militaires, ou autres, seulement pour des raisons politiquement discutables. Je crois que son but premier est le respect des familles, bien au-delà du cirque médiatique qui cherche à se faire du capital journalistique tout simplement. C’est comme ça aussi, parfois, dans la vraie vie, avec certains médias qui cherchent l’épatement absolu pour couvrir leurs manchettes du matin ! C’est certainement assez difficile pour les familles éprouvées, en plus des médias viennent annoncer à la télévision l’événement à la grandeur du Pays. Il y a suffisamment de faits divers dans la société mal en point pour occuper les journalistes à autre chose que les dépouilles militaires. Qu’ils commencent donc par courir après les vrais bandits dans la ville, comme disait si bien mon ami, après ça, on verra. Pour ma part, bien sûr, et libre à chacun, j’appuie fortement monsieur Harper dans sa démarche et je comprends mal que les Partis d’opposition puissent s’opposer au bon sens de sa réforme. Les dépouilles des soldats morts au combat appartiennent aux familles déjà bien assez éprouvées par le deuil, bien avant les médias qui trop souvent cherchent l’épatement de la nouvelle du jour. Je peux me tromper, mais je crois que monsieur Harper a l’appui de la population en général cette fois.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 26 avril de l’an 2006.
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