Marcel Sarazin
Les gens et la taupe à "Morin"
mercredi 5 avril 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a la trahison politique ? C’est comme ça dans la vraie vie et cela fait souvent partie de l’enjeu politique. Avec l’affaire « Morin » qui a eue l’effet d’une bombe à retardement, on ne pourra pas dire que le Parti Québécois est à l’abri des grands scandales médiatiques. La nouvelle a certainement soulevé un grand tollé d’indignation parmi les membres du Parti Québécois. D’ailleurs, le mouvement souverainiste est sous le choc de la vague à « Morin ». En dépit du fait que Claude Morin tente de minimiser l’impact de son geste de l’époque avec le lancement de son livre, il n’en demeure pas moins un traître à sa Patrie. Il peut bien essayer de sauver les meubles qui restent, comme disait si bien mon ami, mais il est trop tard. De son propre aveu, d’ailleurs, il admet avoir été en contact avec la GRC entre 1974 et 1977 et d’avoir reçu de l’argent de l’institution en échange de sa trahison. Il va même jusqu’à affirmer que c’est lui qui tirait les « vers du nez » de ses interlocuteurs. C’est l’un des pires gestes d‘abus de confiance que je connaisse. C’est mon opinion personnelle, bien sûr, et libre à chacun. Sans trop exagérer, dans certain Pays du monde, c’est un geste qui est considéré comme étant un crime grave et qui demeure punissable. Quoiqu’il en soit, pendant tout le temps que René Lévesque tentait de négocier sa souveraineté en se débattant cœur et âme avec les dures fédéralistes de l’époque, du même coup, il était trahi par son homme de confiance. On aura beau blâmé les fédéralistes comme étant les pires ennemis de la souveraineté, mais, parfois, l’ennemi fait partie du cercle d’ami. Malgré son aveu, on ne pourra jamais, avec certitude, connaître toute la vérité de sa trahison et on ne peut pas entièrement faire confiance à une « taupe » pour avoir l’heure juste. C’est triste, mais c’est comme ça ! Il y a beaucoup de questions qui risquent de demeurer sans réponse, j’ai bien peur. Il a manqué une belle chance de se taire, cette fois ! C’est un geste impardonnable et qui aurait pu changer le cours de l’histoire du Québec. Malgré le fait qu’il s’en est tiré à bon compte pendant tout ce temps passé, maintenant, son châtiment dernier est celui de la honte et du déshonneur familiale.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 4 avril de l’an 2006.
M’oncle Marcel et ses nouvelles http://www.onclemarcel.sphosting.com/
-
> Les gens et la taupe à "Morin"
Marcel Sarrazin fait preuve de beaucoup d’étroitesse d’esprit dans le jugement boîteux qu’il émet à l’endroit de l’ancien ministre péquiste.
C’est un fait admis que Claude Morin a collaboré avec la GRC. Qu’on admette ou non sa méthode est une chose. Qu’on mette en doute sa bonne foi dans cette affaire sur la base de littéralement rien du tout, c’est carrément de la diffamation.
Les souverainistes purs et durs ont la mémoire courte et devrat plutôt se souvenir que c’est grâce à des personnes comme Claude Morin que le Québec est ce qu’il est aujourd’hui. La Révolution tranquille ça vous dit quelque chose ?
C’est de l’ignorance crasse dont vous faites preuve. Vous seriez mieux de vous renseigner au lieu de proférer des insanités.
-
> Les gens et la taupe à "Morin"
Claude Morin a certainement commis une erreur de jugement. Au delà des présomptions tout à fait naturel, Claude Morin demeure un souverainiste convaincu. A moins qu’il ne soit l’émule de Machiavel, ce qui m’apparaît for improbable, il regrette sûrement cet épisode.