Marcel Sarazin
Les gens et la montagne à vendre
jeudi 16 mars 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a la controverse scandaleuse du Mont Orford ? Je préfère vous l’indiquer à l’avance : s’il y en a un parmi vous qui tentez de me convaincre du bien-fondé du gouvernement « Charest », il risque de perdre son temps éperdument. Je ne suis pas né de la dernière pluie et j’en ai vu bien d’autres avant aujourd’hui. En plus, je suis partie prenante des grands cyniques des Temps modernes. Nous sommes marqués par la trop grande déception du mensonge politique à n’en plus finir et par notre belle devise politique « plus ça change, plus c’est pareil ». Pour ceux qui se demandaient toujours pourquoi monsieur Charest avait viré son ministre de l’environnement Thomas Muclair afin de le remplacer par Claude Béchard, c’est pour mieux répondre dans l’affirmative aux attentes du surdéveloppement d’Orford. C’est comme ça ! Je n’ai jamais vu, de toute ma vie, un gouvernement se tirer dans le pied autant que celui-ci. Quand tout semble bien aller et qu’il commence à peine à remonter hors des sondages honteux, il se met les pieds dans les plats à la première occasion. C’est un gouvernement incapable de gouverner correctement depuis le tout début de son mandat au pouvoir. C’est impensable, avec la « montagne d’Orford à vendre », qu’il puisse briller avec un autre mandat au pouvoir. La grogne au sein même du parti commence à se faire sentir, sans compter le mécontentement de la population indignée par les gestes disgracieux de nos élus parlementaires en qui nous avons placé notre confiance. Si le Parti libéral tient à sa survie, il doit agir vite et voir à remplacer son chef et plusieurs de ses acolytes malproprement mis en poste pour répondre à certains besoins injustifiables sinon, ce sera la décente aux enfers assurés pour le Parti à la prochaine élection. Quoiqu’il advienne maintenant avec Orford, c’est la goutte de trop. Monsieur Charest et Bédard sont dorénavant dans le décompte démocratique des grands perdants, sans compter qu’ils nuisent énormément à l’image du Parti présentement. C’est la triste réalité d’une défaite assurée à la prochaine élection pour un Parti qui refuse d’agir, tout comme le Parti libéral « Martin » nous la très bien démontré d’ailleurs.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 14 février de l’an 2006.
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> Les gens et la montagne à vendre
Vous savez une chose monsieur Lépine, ma seule consolation dans cette triste histoire aberrante, c’est de savoir que la fin de son mandat va bientôt prendre fin. Avec Orford, il vient de pousser sa toute dernière chance à sa limite cette fois. A compter d’aujourd’hui et quoi qu’il advienne, il n’y a plus aucun espoir possible pour le Parti libéral de gagner ses prochaines élections avec monsieur Charest à la tête du Parti. Le Parti est très conscient du problème « Charest » mais, ils se doivent d’agir vite s’ils veulent sauver les meubles, faute de quoi, c’est la fin assuré.
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> Les gens et la montagne à vendre
M. Sarazin,
Je suis complètement d’accord avec vous sur la vente du Mont Orford.
Je dirais même plus, si la construction de condos était la seule façon de rentabiliser le centre de ski, alors nous devrions fermer le centre de ski et remettre la montagne à mère nature pour les générations à venir.
C’est vrai ce que la ministre des Cantons de l’Est a dit, la montagne est une aberration dans un parc national, mais sa conclusion est fausse, c’est le ski qui devrait cesser.