Marcel Sarazin
Les Gens et la dénonciation Lauzon
samedi 11 mars 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a les dénonciations face à notre system de fiscalisation lourdement injuste ? Eh oui ! Ce n’est pourtant pas la première sortie contre l’injustice sociale. Michel Chartrand a dévoué sa vie entière à dénoncer toutes les injustices de notre fiscalité et monsieur Léo-Paul Lauzon vient nous le rappeler dans son étude aujourd’hui. Malgré tous les grands cris alarmant de part et d’autres, tous nous laissent croire que rien de concret n’a été fait depuis les dernières quarante années pour améliorer le sort de la classe ouvrière. On aura beau critiquer à outrance dans nos moments d’insatisfaction contre les gouvernements élus, il n’en demeure pas moins que nous méritons le gouvernement que nous portons nous-même au pouvoir, qu’on le se tienne pour dit. On pourra bien les traiter de bandits ou des pires calomnies, malgré tout, ils sont en place démocratiquement et selon la volonté du peuple. Il n’y a pas cinquante-six façons de changer les choses pour le mieux et le mieux, d’ailleurs, c’est de leur retirer le pouvoir à la prochaine élection pour leur signaler notre désaccord et notre insatisfaction face à leur trop grande indifférence. Il faudrait ensuite exiger du prochain Parti qui veut prendre le pouvoir plus de souplesse envers ses citoyens et une promesse de régler le déséquilibre fiscal dans son premier mandat, réduire la trop grande participation à payer entre les particuliers contribuables et les compagnies à profits. Pour y parvenir, deux choses essentielles : prendre le pouvoir démocratiquement et avoir la volonté politique de changer les choses pour le mieux. Le Parti de « gauche » national, qui prend forme actuellement, semble se diriger dans cette voix. Être à l’écoute, avoir les intérêts de ses citoyens à cœur et s’éloigner des vieilles politiques conventionnelles libérales « pourraient » se voir une combinaison gagnante pour le prochain Parti politique qui voudrait prendre les guides du pouvoir. Il lui reste avant tout à convaincre les électeurs de sa bonne foie. Ce n’est sûrement pas évident de changer la mentalité des électeurs enracinés dans leur libéralisme de sang, mais ce n’est sûrement pas impossible non plus, comme nous l’a démontré la dernière élection fédérale.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 08 mars de l’an 2006.
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