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Marcel Sarazin
Les gens et la hausse de trop vendredi 3 mars 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a malheureusement une autre hausse des tarifs d’électricités ? C’est comme ça ! Au rythme actuel où vont les choses, la classe moyenne est appelée à disparaître. Il est clair qu’avec cette dernière hausse, que je qualifie de barbare d’ailleurs, monsieur Charest vient de marteler son dernier clou dans son cercueil déjà enseveli par le mécontentement impopulaire. Avec toute la magouille des derniers temps à la SAQ, l’éviction des ministres Muclair et Reid, sans oublier celui de Yves Séguin lors de son premier remaniement, il est évident que lui et son équipe devront tôt ou tard répondre de leur insouciance à gouverner pour le bien de leurs citoyens. Leur grand silence nous prouve à quel point ils ont de la facilité à se ranger du coté des exploiteurs de la pauvreté. Ils n’ont même pas la moindre décence d’un geste de souci à l’égard des plus démunis de notre société qui leur ont donné leur entière confiance. Ses jours sont comptés et le décompte est en marche. Tout comme le Parti libéral fédéral, lui et tout son équipe vont fondre dans les intentions des électeurs amèrement déçus de leur comportement complètement indifférent face à leurs citoyens. Dans la vie, c’est comme ça aussi ! Il y a des comportements volontairement insoucieux pour le bénéfice gouvernemental. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais plus on avance avec le temps dans notre société, plus la pauvreté s’agrandie et plus la richesse s’enrichie. D’ici quelques années, les travailleurs de la classe moyenne vont perdre tous leurs intérêts face au travail rémunéré. Face à toutes les hausses qui viennent grugées leur salaire, le marché du travail au noir va connaître une grande expansion. Je crois sincèrement que nous avons atteint le maximum de notre capacité à payer. Nous risquons de devenir une société sans espoir. Autre que la taxation, l’impôt et les hausses injustifiablement inacceptables à n’en plus finir, nous n’avons rien d’enrichissant à offrir aux autres. Les signes avant-coureurs d’une société en mal de perdre tout espoir possible de s’en sortir un jour commencent sérieusement à prendre forme. Le jour où la confirmation gouvernementale viendra appuyer lourdement le désespoir, la société risque de se retrouver dangereusement dans un point de non retour.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 28 février de l’an 2006.
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> Les gens et la hausse de trop
Merci pour votre encouragement monsieur Lépine et excuser moi de mon trop laisser aller l’autre jour. Malgré qu’il puisse y avoir une certaine fuite des investisseurs vers d’autre province autre que la notre, de grâce, elle ne peut plus se faire continuellement sur le dos des pauvres travailleurs. Il faut que le gouvernement s’efforce de mettre en place des barèmes de fiscalité plus noble. Sans nécessairement « égorgé » les investisseurs pour les éloigner hors du Québec, on pourrait peut-être commencer, par haussé légèrement leurs contributions actuel pour alléger le fardeau des pauvres contribuables. Sans crainte que personne ne prenne la fuite pour autant. Il faudrait ensuite exiger de tous les autres qui veulent venir s’établir chez-nous, les mêmes principes de base, une taxe à la lutte contre la pauvreté. On ne peut pas, comme société, regarder les grands profiteurs du system actuel se remplir les poches à grand coup milliard, pour ensuite prendre la fuite avec tous les profits, sans exiger rien en retour. Faut agir avec du congrès pour encourager la classe ouvrière, quitte en perdre quelques investisseurs que d’autres viendrons vite remplacé.
Amicalement bien à vous
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> Les gens et la hausse de trop
M. Sarazin,
Je ne vous en veux pas pour votre style et je m’excuse si mes propos vous ont blessé car ce n’était pas du tout mon intention.
De grâce n’arrêtez pas de faire des commentaires sur ce qui vous touche. Je voulais seulement connaître la conclusion de votre chronique qui, selon mon humble avis, déplore le mal et encourage le bien. J’aimerais connaître votre opinion sur le pourquoi de cet état de faits.
Selon moi, c’est le résultat d’une culture de partage ’’entre solidaires’’ qui se concentre exclusivement sur les inégalités sociales au grand détriment de la création de la richesse. Plus nous devenons pauvre, plus ils insistent à partager, ce qui a pour effet ultime de faire fuir les investissements productifs qui sont la principale source de création de richesse.
Le Québec constitue environ 25% de la population du Canada et bon an mal an, n’attire que 15 à 19 % des investissements. Montréal est la capitale de la pauvreté au Canada. Ces états de faits sont indéniables, mais ceux , comme moi, qui en parlent, se font traiter de néolibéraux démagogues qui tentent d’appauvrir les bonnes gens.
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> Les gens et la hausse de trop
D’abords, merci de votre politesse bien ordonné. Ce qui me frappe le plus dans vos chroniques, c’est votre grand sens du respect pour les autres et votre grand talent à bien l’écrire surtout. Moi, pour qui la maladie ma lourdement handicapé depuis quelques années déjà. Souvent, dans ma grande solitude du quotidien à attendre jalousement le retour de ma belle petite famille après leur journée travail. Je me dit, si pouvais juste posséder 50% de se talent, je passerai mes grandes journées à écrire sans arrêt sûrement, tellement j’ai pris goût à écrire depuis ma retraite forcé à contrecœur. Quoi qu’il en soit, et comme disait si bien mon ami déjà : arrête de me « brailler » dans les oreilles avec des problèmes et écrit. Oui effectivement monsieur Perry, il y a en moi se coté du père Gédéon de ma vielle époque oublié. Je suis loin d’avoir tous les mérites et le talent pour l’écriture, mais l’important, c’est de se faire bien comprendre. Pour la révolution tranquille, c’est vrai, je l’avoue et je dois l’admettre, les trompettes de la révolution n’ont pas encore lancé la charge malgré la grande colère de la population écoeurée par les hausses à n’en plus finir. Que voulez-vous ! J’ai peut-être cette tendance à une certaine exagération parfois, quand on frappe avec exagération.
Amicalement bien à vous.
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> Les gens et la hausse de trop
Un vrai petit conseiller « Rona », comme disait si bien mon ami. Écoutez monsieur Lépine, je vous l’accorde, vous avez entièrement raison, mais avec tout le respect que j’ai pour les gens et la langue, je n’en ai que faire de votre syntaxe française et de votre belle grande écriture de paragraphe. Je n’ai aucun talent et aucun mérite pour tous ces beaux mots de velours de la langue française. Autre que ma 6ième année scolaire et mon inquiétude pour ma grande famille, j’ai dû forcément abandonner derrière moi, dès l’âge de quinze ans, mon éducation scolaire pour mieux supporter la pauvreté de mon époque. Au risque de me répéter, je n’ai ni le talent, ni l’éducation pour écrire des belles chroniques dont je fais la lecture parfois. J’écris comme je le pense, et du mieux que je le peux, en essayant de toujours faire mieux la prochaine fois. Contrairement à un chroniqueur de journaux ou autre, moi, je suis constamment à la recherche dans mon dictionnaire. La lecture est une chose, l’obligation en est une autre. Malgré ce jugement que je trouve déplacé, je n’ai aucunement l’intention de mettre fin mes chroniques, n’en déplaise à certains lecteurs.
Respectueusement à vous.
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> Les gens et la hausse de trop
Savais-tu m’oncle que dans la syntaxe française il existe une forme d’écriture qui s’appelle le paragraphe. Il sert à regrouper les mêmes idées ensemble. Peut-être que cela aiderait la compréhension de ton texte.
Tout ce que j’en déduit c’est que tu es pour la vertu et contre le vice. Le pourquoi et le comment en sortir ... des voeux pieux.
Svp M. le modérateur en quoi cette chronique rencontre ne serait-ce qu’un seul des critères d’évaluation ?
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> Les gens et la hausse de trop
Il est clair que le taux de fiscalisation (Impôts, taxes, tarifs et toutes les autres déductions obligatoires) dépasse depuis longtemps le niveau tolérable. Un taux de fiscalisation aussi élevé canalise une trop grande portion des ressources du Québec vers le gouvernement. Ces ressources sont souvent mal utilisées (Gaspésia, Métro de Laval) ou utilisées inefficacement ce qui a pour effet d’appauvrir le Québec. De plus, un taux de fiscalisation usuraire, comme celui que nous subissons, produit des effets pervers tels que le travail au noir, la fraude fiscale, le retrait des individus du marché du travail (chômage, assistance sociale, retraite anticipée).
Malgré les prétentions des politiciens, les profits d’Hydro sont clairement une taxe et doivent être comptabilisées dans le taux de fiscalisation des Québécois.
Mais, mans la mesure où les Québécois demandent des services, le gouvernement doit trouver les revenus correspondant aux coûts de ces mêmes services. Dans ce contexte, je trouve préférable de taxer la consommation plutôt que d’imposer les individus. L’application du principe « consommateur-payeur » offre deux avantages : 1) Il réduit le gaspillage. Dans le cas particulier de l’Hydro-Québec, l’augmentation des tarifs aura pour effet de réduire la consommation et ainsi contribuer directement et indirectement à la réduction de la pollution. 2) Il responsabilise les individus.
Je reconnais que l’électricité n’est pas un bien de consommation discrétionnaire et l’augmentation des tarifs imposera une charge indue à certains individus. Toutefois, il est préférable de mettre en place des mécanismes susceptibles d’alléger le fardeau de ces individus plutôt que de continuer à favoriser le gaspillage de la part de l’ensemble de la société.
Malheureusement, on nous annonce une augmentation des tarifs de l’Hydro sans nous laissez connaître comment le gouvernement à l’intention d’utiliser les revenus additionnels. L’augmentation proposée est inacceptable à moins d’obtenir en compensation une réduction équivalente des impôts.
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Hausse douloureuse mais essentielle
Bonjour à vous
J’ai lu votre article et je me dois de réagir. Effectivement, je vous le concède il y a eu plusieurs augmentations successives de la tarification des services (Hydro, SAAQ). J’aimerais apporter mon opinion plus particulièrement sur la hausse tarifaire d’Hydro Québec. Effectivement, la hausse est radicale, mais à mon avis nécessaire pour faire face aux « papi-boom » et au déclin démographique, après tout c’est ma génération qui va devoir assumer tous ces frais et tout le monde sait que nous sommes peu nombreux pour supporter ce fardeau. Je crois que le gouvernement Charest appuie de manière non officielle le manifeste pour un Québec lucide, manifeste que je supporte, cependant je dénonce que la tarification ne soit pas plus progressive. En Hiver, il faut chauffer, on ne pas diminuer nôtre consommation tant que ça si on chauffe à 20, qu’on ne possède pas de lave-vaisselle, pas de piscine chauffée etc. L’augmentation tarifaire ne devrait pas s’appliquer à la consommation dite minimale, elle devrait être progressive. Cela permettrait une augmentation plus proportionnelle à l’utilisation et pénaliserait moins les plus pauvres.
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> Les gens et la hausse de trop
J’admire votre façon de dire les choses, à certains égards et sans offense à votre endroit, je ne peux m’empêcher de penser au père Gédéon quand je vous lis.
Sur les propos de votre article je dirais simplement ceci : le glas d’une révolution est sur le point de sonner, j’igore jusqu’à quel point cela peut se vérifier dans votre milieu, mais partout on sent qu’elle gronde, comme un vromissement d’un moteur sur le point de s’engager dans une course. A la différence des années soixante (du vingtième siècle), je ne peux affirmer que cette révolution qui gronde sera très très tranquille.
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