Marcel Sarazin
Les gens et la tranparence Harper
vendredi 17 février 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a la transparence politique, indiscutablement trompeuse parfois ? Pour ceux qui croyaient avec l’arriver de monsieur Harper au pouvoir espérer voir la transparence honteuse des nominations s’escompté, ce sont amèrement tromper. Lui qui quelque temps à peine dénonçait cette pratique malveillante mise en place par le Parti libéral pour ensuite nous promettre d’en corriger ses grandes lacunes dès son entrer au pouvoir, il aura fort à faire maintenant pour convaincre ses électeurs du bien fondé de ses deux première nominations. Il avait pourtant promis en campagne électorale qu’il allait mettre fin à la partisanerie politique Que voulez-vous ! C’est sûrement une autre promesse électorale. Si la nomination de Michael Fortier nommé sénateur pour représenter l’île de Montréal semble satisfaire monsieur Harper, elle ne laisse personne indifférent pour autant, c’est une décision qui porte à réfléchir sur la transparence des promesses politiques de nos élus. Une décision décevante, non pas par son choix, mais, sur les conséquences de transparence du Parti en général. Jusque la, cette premier gaffe de monsieur Harper semblait avoir vite tomber dans l’oubli. La ou par contre ça na passe plus cette fois, et, que la grogne a atteint son plus haut niveau à même certain membre du Parti, c’est la nomination indiscutablement de monsieur Emerson. Trois semaines à peine élues sous la bannière libérale, il traverse les lignes ennemies pour se voir offrir un poste de ministre. C’est une grosse bouché plus difficile à avaler. Tôt ou tard, monsieur Harper devra répondre de cette décision qui soulève un tollé d’indignation dans la population. Lui-même d’ailleurs, contestait la loyauté de Belinda Stronach lors de son changement d’allégeance pour traverser dans le camp du Parti libéral. Que certains joueurs décident démocratiquement de changer de camp pour une raison ou une autre, c’est leur affaire. Que David Emerson le fasse indignement appuyer par quelqu’un qui parle d’éthique politique, pour ma part, c’est un grand manque de respect envers ses électeurs et un accro à la démocratie. Imaginez ! En pleine campagne électorale M. Emerson disait à ses électeurs, qu’il allait être le pire ennemi de Stephen Harper. Laisse-moi te dire, le pire ennemi de l’ennemi, c’est la trahison.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 15 février de l’an 2006.
M’oncle Marcel et ses nouvelles
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