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Marcel Sarazin
Les gens et le Parti libéral du Canada

lundi 6 février 2006

Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a le Parti politique libéral fédéral honorablement reconnu jadis ? C’est triste, dirons certains, mais que voulez-vous ! C’est comme ça ! Qu’importe qui il soit, le prochain chef qui prendra les guides du Parti, amèrement amochés par le déshonneur laissé derrière, aura fort à faire au Québec pour regagner la confiance complètement perdue de sa dernière décennie passée au pouvoir. Un travail colossal d’intégrité de Parti est à rebâtir entièrement. Que s’est-il passé pour qu’une chose semblable puisse se produire ? Un Parti qui jadis faisait la fierté de tous les Canadiens et Canadiennes d’un océan à l’autre du Canada et du Québec sans exception. Toutes mes descendances familiales ne cessaient de vanter, avec fierté, toutes les grandes valeurs sociales du Parti libéral de l’époque. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais tous les électeurs qui sont restés fidèles au Parti et qui se sont prévalus de leur droit de vote, l’ont fait discrètement en silence de peur d’être jugé par les autres. C’est plus qu’inquiétant quand les électeurs en sont rendus à voter en cachette de sérieuses questions se posent. C’est l’emblème même du Parti libéral dans son identité qui est profondément souillée. Dans sa dernière décennie passée au pouvoir, ses principaux dirigeants, et plusieurs de ses candidats d’ailleurs, auront, par leurs agissements indignes, sérieusement contribué à changer l’image représentative honorable du politicien d’antan. C’est un défi énorme qui attend le nouveau chef, dont sa première tâche est de réensemencer ses racines au Québec pour redorer son image entachée. J’ai bien peur que ça risque d’être très, très long pour les libéraux fédéraux au Québec. Que le Parti libéral se le tienne pour dit : s’il veut vraiment regagner le cœur de l’électorat québécois qui s’est perdu au détriment du Bloc depuis 1993, il va devoir laisser tomber son arrogance méprisante et, surtout, travailler à inclure le Québec dans l’accord du lac Meech en autre. Cette campagne électorale s’est chargée elle-même de nous « débarrasser » de ceux qui avec les années au pouvoir ont contribués à la défaite sanglante des libéraux fédéraux. Le prochain chef, lui, dans sa nouvelle formation, va devoir se charger du reste et écarter du paysage québécois toutes les autres nuisances politiques élues sous l’ancien règne du scandale des commandites.

Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 25 janvier de l’an 2006.

M’oncle Marcel et ses nouvelles

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Réactions

  • > Solution de crise au PLC : on ferme boutique.
    7 février 2006, par Normand Perry
    216.46.25..***

    Que quatre candidats en vue et dit "prestigieux" aient été obligé de prendre du recul par rapport aux ambitions qu’ils avaient, signifie de deux choses l’une : ou bien il y a un mot d’ordre qui circule de faire table rase pour qu’un sauveur triomphal puisse apparaître, un Mikael Ignatieff de ce monde par exemple ; ou bien l’état de ce parti est devenu tellement lamentable que plus personne n’a envie de se plonger dans l’eau bouillante.

    Si la seconde hypothèse est celle qui ressemble le plus à la réalité, alors les libéraux n’auront probablement d’autres choix de se saborder.

    L’occasion sera alors excellente à la gauche du ROC d’entreprendre une réflexion pour se refaire une image, et avec le NPD en tête, peut-être fonder un tout nouveau parti politique de gauche, type Travaillistes.

    Simple hypothèse...

    Normand Perry.



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