Marcel Sarazin
Les gens et le résultat final
samedi 28 janvier 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a le grand résultat final démocratiquement reconnu par la volonté électorale ? Eh oui, c’est comme ça ! Toute chose a une fin. Voici un constat des résultats, assurément véridique, ne laissant aucune marge d’erreur possible. Pour le Parti libéral, c’est la fin d’un trop grand règne au pouvoir. La fin des scandales à n’en plus finir, d’abus de pouvoir, de favoritisme, de mensonges et de parjures, d’arrogance et de son attitude méprisant vis-à-vis la province du Québec. En fait, le Parti libéral a lui-même détruit ses propres racines au Québec en adoptant sa politique de ligne dure. À compter de maintenant, le Parti libéral est en mode nettoyage. Il s’en va à la buanderie du coin pour laver son linge sale, comme disait si bien mon ami, et il en a grandement besoin. Le Parti se cherche un nouveau chef cette fois, mais attention, désormais les nouveaux fantassins n’ont qu’à bien se tenir droit en rang, s’ils veulent faire partie de la prochaine parade libéral. Dans la vie, c’est comme ça aussi ! Il y a des fantassins trop fantasques pour être en politique. Pour notre ami Gilles, c’est un certain recul, mais que voulez-vous ! Hormis la critique parlementaire, le Bloc n’a vraiment aucun autre programme ou aucune autre alternative possible à offrir à ses électeurs. On aura beau critiquer avec tous les autres Partis d’oppositions, mais, parfois, il est préférable d’apporter de l’eau au moulin si on veut le faire tourner dans le bon sens afin qu’il soit profitable. Quelle est la pertinence du Bloc à Ottawa, après toutes ses longues années ? Voilà une grande question qui hante certains électeurs. À en juger par les sondages, peut-être que les électeurs préfèrent mieux se faire représenter par un vrai Parti de valeur plutôt qu’un qui critique sans pouvoir. C’est Jack Layton qui a le mieux tiré son épingle du pied, je trouve. C’est le seul, d’ailleurs, qui a gardé le cap sur l’enjeu premier de cette élection que tous les autres chefs des Partis ont hâtivement mis de côté dès le début de la campagne. Contrairement à tous les autres, il demeure le seul chef qui a continuer de déclarer la justification pour le remplacement du Parti libéral corrompu par le grand scandale des commandites, tout en démontrant et en ventant les vraies valeurs de son Parti.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 25 janvier de l’an 2006.
M’oncle Marcel et ses nouvelles
http://www.onclemarcel.sphosting.com/ http://pages.videotron.com/cocoboy/