Marcel Sarazin
Les gens et l’élection 2006
lundi 16 janvier 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a l’élection fédérale 2006 ? Eh oui, c’est comme ça en politique ! Comme tous les chefs de Parti d’opposition semblent avoir complètement oublié le sens de cette élection, peut-être serait-il préférable de leur rappeler que le but premier de cette élection forcée est de remplacer le Parti libéral corrompu par un autre plus propre. Il va sans dire que seul le Parti Conservateur, qui est le meneur actuel dans cette course, aurait la possibilité d’atteindre cet objectif. Pendant que tous les joueurs s’arrachent les cheveux pour tenter de se démolir au profit du Parti libéral, tout le monde semble oublier le vrai but de cet enjeu. Cette élection est loin d’être une élection lancée en toute confiance par les libéraux. Elle repose plutôt sur un vote de non confiance appuyé par les trois Partis d’oppositions. Les trois chefs, d’ailleurs, devraient plutôt concentrer leur énergie à démolir le Parti libéral même s’ils perdent quelques sièges. Si c’est le prix à payer pour remplacer un gouvernement qui n’a plus la dignité de gouverner, je crois qu’il est temps d’agir plutôt que de se démolir. Dans la vie, c’est comme ça aussi ! Il y a des chances uniques qui passent rarement et il vaut mieux en profiter quand elle se présente. Il ne faudrait surtout pas oublier une chose dans cette aventure : ce sont les trois Partis d’opposition qui ont vivement critiqués, à la chambre, l’indignation du Parti au pouvoir pour forcer cette élection. Les trois Partis, d’ailleurs, étaient tous d’accord sur un point : remplacer par tous les moyens possibles le Parti libéral en place pour redonner confiance à une population rendue complètement sceptique par l’abus de confiance de nos politiciens corrompus. Il faut se l’avouer : quoique l’on en dise, outre le Parti Conservateur de monsieur Harper, c’est présentement la seule planche de salut possible pour atteindre l’objectif visé. Moi, ce n’est pas pour me faire des ennemis, mais peut-être que monsieur Duceppe devrait plutôt recommencer à frapper sur la tête du Parti libéral et laisser les Conservateurs prendre leur place s’il tient vraiment à changer les choses pour le mieux. Rien n’est acquis encore et la grande décision va se jouer dans les deux prochaines semaines.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 13 janvier de l’an 2006.
M’oncle Marcel et ses nouvelles http://www.onclemarcel.sphosting.com/ http://pages.videotron.com/cocoboy/