Marcel Sarazin
Les gens et la dénonciation imprévue
jeudi 12 janvier 2006
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a la dénonciation à propos de l’organisme Option Canada ? Eh oui ! Malheureusement, pour le Parti libéral fédéral, qui est en chute libre dans les sondages de la présente compagne électorale tirant à sa fin, c’est un autre clou de plus qui s’enfonce dans le cercueil des libéraux. En fait, la sortie du livre de Normand Lester et Robin Philpot, dans lequel ils dénoncent que le gouvernement fédéral a dépensé illégalement environ 3,5 millions de dollars dans le cadre de sa campagne référendaire en 1995, ne vient que confirmé l’indignation malveillante du Parti libéral qui a délibérément bafoué la démocratie. Que voulez-vous ! Cela fait partie de notre belle grande démocratie canadienne que notre ancien golfeur favori et ses acolytes ont tenté de nous démontrer lors de leurs témoignages à la commission d’enquête du juge « Gomery ». Comme monsieur Charest était alors l’un des vice-présidents du NON dans la campagne de l’époque, il n’en fallait pas plus pour que notre fumeux de pote politique reconnu, comme disait si bien mon ami, monte aux barricades et saute sur l’occasion pour en tirer hâtivement ses propres conclusions. En politique, c’est comme ça ! Il faut toujours profiter du malheur des autres quand l’occasion se présente pour marquer des points importants. Monsieur Boisclair, d’ailleurs, a été pris d’une charge d’adrénaline contre le premier ministre Jean Charest et a exigé qu’il s’explique et rende des comptes à la population québécoise sur toutes ses prétendues malversations. Moi, ce n’est pas pour critiquer, et par crainte de me faire mal comprendre par certains lecteurs, mais, monsieur Boiclair n’a toujours pas expliqué lui non plus à la population québécoise son implication par rapport à sa consommation et à l’achat illégal de cocaïne. Dans la vie, parfois, c’est comme ça aussi ! Pour être éligible à certaines critiques et exiger une explication absolue des autres, il est préférable d’avoir une intégrité à toute épreuve. Oui, il va sans dire qu’il doit effectivement rendre des comptes. Le Directeur général des élections donnera suite dans une enquête publique sûrement. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais dans des enquêtes semblablement vécues auparavant, personne ne veut admettre sa culpabilité. C’est comme ça ! Il y a beaucoup de gens responsables, pour le besoin seulement.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 11 janvier de l’an 2006.
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