Claude Desjardins
L’argument massue, selon Jean Charest
jeudi 22 décembre 2005
Selon une récente déclaration de Jean Charest, la consommation passée de cocaïne d’André Boisclair et la division engendrée par un troisième référendum sont des éléments déterminants pour rejeter du revers de la main une troisième période référendaire sur la souveraineté du Québec.
Cependant, il reste muet sur le caractère distinct du Québec qu’il a défendu et qui devait conduire au deuxième référendum, dis de, « Charlottetown », qu’il a perdu. (Il n’a pas que le PQ qui a perdu des référendums, selon la « légende urbaine » PLCienne dite des « loosers ».
Le fardeau de la preuve de l’inutilité d’un troisième référendum sur l’indépendance du Québec est sur ses épaules.
La coupe est loin des lèvres et la poudre est loin des narines si on en croit les sondages
Bonne chance monsieur Charest !
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> L’argument massue, selon Jean Charest
M. Desjardins,
M.Boisclair n’avait rien avoué de son propre chef, c’est seulement après que les journalistes se sont acharnés qu’il a finalement avoué une ’’erreur de jeunesse’’. Que la cocaïne soit populaire parmi une certaine couche de la population plus apte à voter pour lui, que Dieu lui vienne en aide ! Cela n’est aucunement une preuve ni de leadership de sa part ni de potentiel à diriger un nouveau pays.
Si jamais les Québécois optaient pour l’indépendance, cela nous prendrait un vrai leader pour la réaliser, et non un homme de paille.
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> L’argument massue, selon Jean Charest
Monsieur Lépine, à la lueur des derniers sondages, la consommation épisodique de cocaïne par André Boisclair alors qu’il était un jeune ministre n’a pas entamé les appuis à la souveraineté et aux intentions de vote pour le PQ.
Cela dit, on peut raisonnablement en conclure que la population sait faire la distinction entre une cause politique et une consommation épisodique et impromptue d’un produit illicite par un politicien qui s’est confessé publiquement alors qu’il aurait très bien pu tenir le couvercle sur la marmite comme le font la plupart des politiciens quand ils sentent la soupe chaude.
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Il me semble en toute logique que ceux qui veulent défaire un pays qui, quoique imparfait , fait l’envie de millions de personnes à travers le monde, ont beaucoup plus le fardeau de la preuve que ceux qui veulent maintenir et améliorer ce qui existe déjà, et au surplus que les citoyens ont déjà entériné positivement deux fois depuis 25 ans.
Quant à la capacité de leadership de M. Boisclair, disons que les avis sont très partagés et que c’est lui qui a le fardeau de la preuve de nous démontrer que son incroyable erreur de jugement lorsqu’il était ministre est derrière lui.