Marcel Sarazin
Les gens et l’arrogrance politique
vendredi 9 décembre 2005
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a, malheureusement, l’impolitesse politique ? Eh oui, que voulez-vous, nous sommes en pleine campagne électorale et la malpropreté verbale semble avoir pris sa place hâtivement. Suite à ses propos qui frisent le mépris, monsieur Duceppe s’excuse, après avoir prononcé lors d’un discours à l’occasion d’un conseil général de son Parti, qu’il souhaitait voir disparaître les libéraux de la carte électorale québécoise. Il n’en fallait pas plus pour que notre ami Jean Lapierre traite ses paroles de nazisme. Ouf ! Où en sommes-nous rendu pour en arriver à ce point en politique. Malgré le peu d’enthousiasme que j’ai pour les libéraux de Paul Martin, je suis loin de croire que l’arrogance est le meilleur cheval de bataille dans une course électorale. En ce qui me concerne, ce genre de langage est habituellement très mal perçu par la population. Je veux bien croire que le chef du Bloc tient à remporter le maximum de siège en tentant de faire mieux que la dernière élection, que cela ne tienne, mais, malheureusement, son arrogance risque plutôt de lui nuire et de lui faire perdre des votes. D’ailleurs, c’est un signe très négatif qui laisse présager de la peur. Dans la vie, c’est comme ça aussi ! Il y a des paroles méprisables qui, parfois, rongent le fond de notre pensé, mais il est préférable de garder pour soi. Il ne faudrait surtout pas négliger une chose dans cette aventure : il est un des investigateurs responsables du déclanchement de la présente élection avec les autres Partis d’oppositions. Pour éviter de perdre la face devant les libéraux à la chambre, il ne peut se permettre de retourner à Ottawa avec moins de votes qu’auparavant. Une chose est certaine, si vous pensez avoir entendu les pires saletés dans la course à la chefferie du Parti québécois quelque temps à peine, laissez-moi vous dire, que celle-ci qui en plus de s’annoncer très longue, risque de nous en faire voir de toutes les couleurs aussi. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais les petits « fantasses », comme disait si bien mon ami, finissent toujours par commettre une erreur de parcours un jour ou l’autre. Demandons-nous, avant toute chose, à qui va profiter cette élection. Quand le cirque aura terminé son spectacle et que la démocratie aura choisi ses gouverneurs, les Partis d’oppositions risquent fort bien de se retrouver dans la risée du Parti libéral.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 6 décembre de l’an 2005.
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