Marcel Sarazin
Les gens et le nouveau chef P.Q.
dimanche 27 novembre 2005
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent comme ça, il y a le nouveau chef élu, démocratiquement bien sûr, André Boisclair ? Eh oui ! Malheureusement, c’est comme ça ! Comme il n’a pas encore de siège à la chambre, c’est un chef sans son cheval de bataille pour le moment du moins. Que les militants se réjouissent de sa victoire, c’est normal, mais la vraie victoire reste à venir. Pas seulement celle de la souveraineté qu’il met en péril, mais celle de sa justification en tant que chef du Parti. Il aura beau avoir tous les atouts pour diriger le Parti, il n’en demeure pas moins que sa consommation de cocaïne, alors qu’il était ministre, va le rejoindre tôt ou tard. Au risque de me répéter, se procurer et consommer de la cocaïne sont des gestes illégaux et punissables par la loi. Les Partis d’Opposition ne se gêneront surtout pas à la prochaine élection pour profiter de l’occasion et lui rappeler son « méfait ». Il ne faut surtout pas négliger une chose dans cette histoire. Alors qu’il consommait illégalement sa drogue, son propre Parti mettait en place une politique contre le fléau de la cocaïne qui envahit nos écoles. Il ne faut pas oublier, en plus, le travail ardu des corps policiers qui s’acharnent à multiplier leurs efforts pour traîner devant les tribunaux les truands de notre société qui empoisonnent nos enfants et qui ruinent leur vie. Pour ma part, et libre à chacun, monsieur Boisclair, alors qu’il était assermenté en devoir face à la population québécoise, a menti en cachant la vérité à son chef et à tous les autres membres de son Parti. Il a également menti à la population en commettant cet acte illégal et immoral à la fois. Un menteur reste un menteur ! Comme disait si bien mon ami : « Pour moi, quoi qu’il advienne par la suite, les menteurs ne m’inspirent aucune confiance. » Le mensonge et l’acceptation face à la consommation de drogue de l’image qu’il projette, risque d’être très néfaste pour les jeunes enfants qui regardent les gestes en mal d’une société trop permissive. C’est malheureux, mais monsieur Boiclair n’a pas l’intrigué absolue requise pour ce poste de prestige. C’est triste, mais tous les militants qui appuient André Boisclair, appuient l’illégalité des gestes commis face à nos lois établies.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 16 novembre de l’an 2005.
M’oncle Marcel et ses nouvelles