Marcel Sarazin
Les gens et André Boisclair
mardi 27 septembre 2005
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a la course à la direction du parti québécois ? Les sondages favorisent, en ce moment, le candidat André Boisclair qui laisse tous les autres candidats de la course actuelle loin derrière. Soudainement, les médias nous font part de l’excès d’alcool, et même de la consommation de cocaïne, que le meneur actuel, dans la course à la direction du PQ, aurait eu dans le passé. Plusieurs questions demeurent et il va sans dire, suite à cet article, que nous sommes en droit de nous interroger sur l’intégrité absolue de nos politiciens. Il y a quelque temps à peine, il a lui-même admis, et bien avant la démission de Bernard Landry, qu’il avait quitté le parti parce qu’il se disait incapable de remplir la fonction de chef de parti. Aujourd’hui, il se retrouve dans la controverse d’une rumeur de consommation de cocaïne alors qu’il était ministre à la chambre. Ce n’est rien pour aider à son intégrité. En plus, on ne parle plus que d’une simple erreur de jeunesse, mais plutôt d’un événement qui serait survenu il n’y a que quelque temps à peine. Il ne faut surtout pas négliger une chose dans cette histoire. Pour consommer, il faut aussi en acheter, illégalement bien sûr. Si vraiment tous les faits se concrétisent, cela porte à réfléchir sur son poste actuel. La consommation et le fait de s’en procurer sont complètement illégaux. C’est un acte qui demeure toujours un crime punissable par la loi. Quoiqu’il en soit, je crois qu’il serait sain pour la population, et pour le parti en autre, d’exiger une enquête sur le bien fondé de la rumeur médiatique afin de mettre les choses au clair. Dans la vie, parfois, c’est comme ça aussi ! Il y a la rumeur bien fondée solidement et il y a, solidement, le bien fondé de la rumeur. La Ligue National de Hockey, comme beaucoup d’autres sports d’ailleurs, exige de leurs athlètes l’intégrité absolue face à la drogue. Nous sommes en droit, en tant que société, d’exiger l’intégrité complète de nos dirigeants politiques et de tous ceux qui aspirent à ce privilège. Le mensonge et la drogue n’ont surtout pas leur place au sain d’un parti qui se doit de refléter la fidélité et le respect. Malheureusement, pour lui, c’est le prix à payer pour sa consommation illégale. Son comportement porte sérieusement à réfléchir. Tandis qu’il nous démontre une image d’encouragement face à la drogue, la société, durant ce temps, tente difficilement de la combattre.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi, quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 19 septembre de l’an 2005.
M’oncle Marcel et ses nouvelles http://www.onclemarcel.sphosting.com/ http://pages.videotron.com/cocoboy/
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> Les gens et André Boisclair
Je relis votre article et je le trouve encore d’actualité.
Pourquoi avoir choisi André Boisclair après ses révélations sur le cocaïne et l’homosexualité.
Un premier ministre ne peut se permettre ses travers qui nuisent à la confiance envers un chef qui aspire à être premier ministre.
Il a commis l’erreur d’avouer son homosexualité et de nier sa consommation de cocaïne puis de l’avouer par la suite.
Consommer de cette drogue est criminel. Quant à sa vie privée sexuelle, ça le regarde mais pourquoi le dire ?