Marcel Sarazin
Les gens et le sondage honteux
lundi 27 juin 2005
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a les sondages politiques. Et oui, c’est triste parfois, mais c’est comme ça. Comme notre premier ministre « Charest » ne semble pas se voir étonné par les sondages qui continus de s’aggraver de mal en pire à chaque semaine. Tôt ou tard, il devra répondre de son insatisfaction populaire. Bernard Landry avait raison, du jamais vu dans toute l’histoire de la politique provincial et fédéral. S’il avait le moindre sens de l’honneur et du respect, il devrait se retirer, plutôt que se voir forcer de remettre sa démission. Avec un taux d’insatisfaction de plus de 80% dans les sondages en mal de croissance, il se retrouve devant une pente insurmontable. Malgré tout, il s’accroche à un pouvoir qui n’ais même plus digne de diriger. J’aurai beau tenter de convaincre mon fils de 22 ans, que son geste indécent et dégradant fait partie de notre « démocratie », c’est peine perdu et la raison à ses limites d’acceptation. Il aura beau être beau parleur, malheureusement, ses jours son déjà comptés. Avec la grogne des étudiants qui quelques temps passé se sont vus prendre un certain recul, ajouter à ceci, la grogne actuelle de tous les syndicat qui ont décider de faire front commun pour soulever l’indignation de son insouciance. Sans compter la grogne à même les membres du parti libéral, qui pour le moment, semble dormir dans le mutisme du prochain congrès. On se croirait dans un désordre social, tellement la colère c’est emparé du peuple québécois. Dans la vie, c’est comme ça aussi. Il y a la raison avec sa raison d’être, et l’être, sans sa raison. Ce n’est pas mêlant, c’est presque honteux pour un peuple de se voir obliger de s’associer à la honte même, qui la représente au nom de la société québécoise. Pour ma part, à chacune son opinion personnel. Se qui s’assemble se ressemble. Autant « Paul Martin » s’accroche au pouvoir indigne par le moyen de la corruption, autant « Jean Charest » reste en poste dans l’indignité du quotidien. C’est triste de regarder l’exemple d’une société en mal, que les enfants de demain tente difficilement de comprendre. Comme il devra partir, qui se le tienne pour dit, reste à savoir comment. Dans le déshonneur de la défaite d’un peuple pousser à la colère ou, par l’ouverture de la porte de secours déjà entrouverte, par monsieur Couillard.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 25 juin de l’an 2005.
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> Les gens et le sondage honteux
Avec cet article monsieur Sarazin, vous venez de faire honneur à la démocratie elle-même et j’ose croire que "je suis prêt, Jean Charest" prendra bientôt la porte de lui-même avant qu’on le bouscule de manière qui lui sera déshonnorable.