Marcel Sarazin
Les gens et la décision ambigus
lundi 20 juin 2005
Savais-tu que dans la vie de tous les jours qui passent, comme ça, il y a des décisions ambiguës qui laissent songeur. Malgré les sondages favorables le plaçant en tête loin devant tous les autres candidats dans la course à la direction du Parti québécois, Gilles Duceppe, refuse de faire le saut sur la scène provincial. Tentant bien que mal de justifier son geste injustifiable lors d’une conférence de presse, notre ami Gilles, reste convaincus qu’il peut faire avancer à bon escient la cause souveraineté en demeurant à la tête du Bloc. Comme les excuses semblent être à l’ordre du jour, le petit monsieur a même rajouté et avec la firme conviction cette fois, que les circonstances politiques actuelles s’est imposée dans sa décision. Comme, si les « circonstances » semblent toujours être responsables du désistement de tous les grands peureux de notre société, qui n’ose pas confronter leur « leadership » par crainte de se voir perdre la face devant l’opinion publique. Laisse-moi te dire, le courage politique est une chose, le mettre en évidence c’est une autre histoire remplie d’excuses invraisemblable. « Certains » politiciens parlent beaucoup pour s’écouter parler, pour finalement ne rien dire et se contredire parfois. Dans la vie, des fois, c’est comme ça aussi. Quand la popularité auprès des électeurs se voit à risque, il y a des politiciens qui sont prêt à dire n’importe quoi dans l’espoir de demeurer premier dans la course au sondage. Il aura beau être le meilleur critiqueur parlementaire à Ottawa, il reste que le vrai pouvoir est au coeur du Parti québécois à Québec. On ne gouverne malheureusement pas un Pays dans la critique parlementaire de tous les jours, mais, par la prise du pouvoir. Son refus de diriger la destiné du Parti québécois à une victoire possible, ne peux que réjouir tous les candidats potentiels qui attentaient impatiemment cette décision avant de se lancer dans la course à la direction. Mme Marois surtout, qui le voyait comme son principal adversaire de taille. La mal aimé du Parti, le mouton noir, la mal compris même, celle qui quelque temps passé avait ouvertement osé dire vouloir présenter sa candidature contre Bernard Landry, pour se voir sévèrement critiquer. Reste à voir quel impact à long terme sa décision sera bénéfique ou néfaste, pour le Parti déchiré par la tourmente d’une certaine crise, en vue de s’accaparer le poste de « honorablement important », laisser vacant par le départ forcé de Bernard Landry.
Ceci n’est pas une histoire, mais un fait vécu. Moi, je ne raconte pas d’histoire triste à personne. Moi quand je raconte une histoire, c’est pour faire rire les gens et c’est arrivé dans une ville de plus de 100,000 habitants, à Gatineau le 12 juin de l’an 2005.
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